Category

Lifestyle

Category

Je vous partage aujourd’hui ma playlist Body Positive qui est en annexe de mon livre.

Elle s’intitule « Fière d’être moi-même » sur Spotify. Cliquez ici pour y accéder directement.

Il y a là des morceaux qui m’accompagnent fidèlement dans mon cheminement vers l’acceptation de soi depuis très longtemps ! Unpretty des TLC par exemple date de 1992 !

J’aime danser en lingerie devant le miroir sur certains de ces morceaux, je réserve d’autres à des moments plus calmes d’écriture ou pour chiller et réécouter les paroles qui me font toujours vibrer.

Cette semaine pour le shooting d’une biiiiiig campagne publicitaire, j’étais en lingerie devant une bonne dizaine de personnes avec je ne sais combien de paires d’yeux, l’objectif de la photographe, la maquilleuse qui me tartinait d’huile, les écrans qui affichaient les détails de chaque partie de mon corps bourrelets par-ci, tâches par là, ce n’était pas la même ambiance que dans mon salon en fait 😅.

J’ai eu besoin d’un boost de confiance en moi.

J’ai alors demandé (imposé 😈) ma playlist et c’était parti !

🎵 I love my body

I love my skin

I am a goddess

I am a queen 🎵 ce sont les paroles du refrain de Queen le tube de Jessie J.

Ces paroles qui résonnaient dans l’immense studio ont alors pris tout leur sens 👑.

Je me suis vraiment sentie comme la queen que je suis.

Puis j’ai eu le sentiment de sortir de mon corps pour observer la scène en me disant : « Gaëlle ! Regarde ce que tu réussis à accomplir ! Regarde ce qu’est devenue la jeune fille qui était harcelée et humiliée à l’école. » J’ai retenu mes larmes parce que le make up t’as vu.

J’étais sacrément fière d’être moi-même !

Et vous quels sont les morceaux qui vous font kiffer ? Ceux dont les paroles vous boostent, vous donnent envie de bouger et d’envoyer valser tous vos complexes ?

Pour aller plus loin
Commander mon livre Fière d’être moi-même, Ed. Leduc
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube

Je vous parle dans ce billet du processus de création de la couverture de mon premier livre Fière d’être moi-même qui vient de paraître aux Éditions Leduc.

La tenue que j’ai choisie pour présenter mon histoire au monde mérite bien un billet à part entière !

Une robe vreumant …

Comme m’a dit une amie c’est une histoire de piment enrobé dans un bonbon ! J’adore cette métaphore !

Il faut dire que les vêtements tiennent une place primordiale dans mon chemin vers l’acceptation de soi. Ceci grâce à des marques qui ont fait le choix de l’inclusivité pour notre plus grand bonheur.

Je souhaitais « dress to impress » pour cette couverture de livre. Je voulais qu’on me remarque sur les tables des libraires et qu’il y ait une sorte de « statement » dans ma posture. Quoi de mieux qu’une « power pose » pleine de confiance pour cela ?

Je ne voulais pas cacher mes formes. Une robe moulante serait parfaite pour cela.

J’ai aussi imaginé une couverture qui est à la fois sobre avec un grain de pep’s qui pourrait parler au plus grand nombre. Une couleur unie pour ma tenue était donc nécessaire mais surtout pas de couleur sombre ! Alors là non hein !

Si je devais évoquer mes inspirations je pourrais dire Oprah et Michelle Obama.

C’est Capucine ma photographe qui a repéré cette robe sur l’eshop d’Asos pendant qu’elle faisait défiler les nouveautés du site.

Je me souviens encore de ma réaction au lancement de la ligne Curve de chez Asos ! J’étais si déçue ! Moi qui bavais sur leurs collections du rayon standard, je m’attendais à de la tendance, du style, des coupes bien pensées mais que nenni.

En voici pourtant une marque qui a su évoluer, s’adapter et écouter l’avis des clientes pour aujourd’hui devenir incontournable dans l’industrie de la mode. Une marque qui réussit le paris de l’inclusivité comme très peu y arrivent !

Pour cette couverture je porte donc une robe Asos Design que j’ai achetée avec mes propres deniers. C’est donc un billet sponsorisé par mon porte-monnaie.

Après sélection de plusieurs robes dont celle-ci, le choix a été soumis à Ramata ma consultante ainsi que Mathilde mon éditrice pour avis.

Cette robe rose a fait l’unanimité !

Elle est juste sublime et je ne regrette pas mon choix. Elle est faite dans du Néoprène tout doux et agréable. A noter qu’elle peut tenir chaud. Les photos sur le site ne lui rendent absolument pas justice ! C’est sans doute pour cette raison qu’il reste encore du stock dans toutes les tailles et qu’elle est même soldée à 26€.

Je vous laisse la découvrir ci-dessous !

La coiffure

Au niveau de la mise en beauté, il était impératif pour moi de porter mes cheveux naturels. Qu’on voit bien que j’ai les cheveux naturels. C’était sans concession.

Je souhaitais aussi à travers cette couverture montrer la versatilité de nos cheveux à travers une coiffure structurée tout en ayant du volume.

Il était évident pour moi que c’est Vivi Dague qui me coifferait.

Vivi et moi c’est une longue histoire d’amour capillaire ! Elle me coiffe depuis presque 10 ans. Quasiment les débuts de mon retour au naturel et ceci malgré qu’elle est installée à Londres.

Je profite régulièrement de ses sessions coiffure à Paris pour bénéficier de ses services de fée du cheveu.

Et puis Vivi c’est celle qui avec la maquilleuse Blakia a consacré du temps à me coiffer lorsque j’ai décidé de professionnaliser mon blog et organiser un shooting géant en quelques jours.

Une véritable histoire de sororité. Un honneur pour moi qu’elle ait sublimé mon nuage de coton pour ce livre.

Pour information nous avons mis 3 jours pour obtenir ce twist out. Elle m’a d’abord fait un shampoing/soin/vanilles que j’ai gardé durant 3 jours.

Le jour du shooting, elle a défait les vanilles et stylisé le twist out avec beaucoup de minutie. Non ce n’est pas des lol cette affaire hein !

Le maquillage

Cela fait bientôt 2 ans que je travaille avec Nallah Sangare qui me maquille régulièrement pour des shootings.

J’ai rencontré Nallah en 2012 à l’occasion de l’une de mes premières séances photos professionnelles avec la photographe Velvet d’Amour dont il est beaucoup question dans mon livre.

Nous nous sommes ensuite perdues de vue car Nallah a travaillé en tant que formatrice pour une grande marque de cosmétiques pour laquelle elle était en charge de l’implantation de boutiques sur le continent africain.

Nous nous sommes recroisées en 2016 grâce à Fanta (encore Blakia tiens !!) puis n’avons réellement repris contact qu’en 2019 pour un shooting.

Cette séance faisant surtout office de test entre Capucine, Nallah et moi. La magie a opéré !

C’est donc tout naturellement que j’ai souhaité que Nallah me maquille pour cette photo de couverture.

J’en ai profité pour lui piquer cette boucle d’oreilles dont les cauris ajoutent la touche africaine parfaite à mon look.

Notez que je porte le magnifique rouge à lèvres I’M POSITIVE de Melaicy, une marque de cosmétiques black owned pour laquelle j’ai posée lors de son lancement.

Le lieu

Là c’était la mission de Capucine de faire des repérages et ce fameux mur que toutes les influenceuses parisiennes connaissent par coeur s’est avéré parfait pour ce shooting.

Il se situe au niveau du centre commercial Beaugrenelle. Je ne vous raconte pas comme nous nous sommes perdues avant d’y arriver ! Allez cela reste un bon souvenir !

Le résultat final

Une fois les photos reçues et LA photo sélectionnée, c’était au tour des équipes chez Leduc de préparer la couverture.

Avant même de signer avec un éditeur, j’avais créé un dossier avec tout un tas de couvertures de livres qui m’inspiraient. Je voulais le même type d’énergie pour mon livre.

Il y a eu quelques allers-retours pour vraiment coller à la vision que j’avais eue de la couverture de mon œuvre et… voilà ! Le résultat vous le tenez désormais dans les mains !

Une photo qui me ressemble avec ce sourire qui me quitte rarement associé à une pose de femme déterminée à tout chambouler sur son passage !

Vous l’aurez compris : l’élaboration d’un livre demande tellement d’étapes que je n’aurais pu imaginer et que je suis heureuse de partager ici !

Entre le long chemin vers l’édition de mon premier livre (récit ici), l’écriture durant le confinement avec tous les imprévus rencontrés en cours de route (récit ici), chaque détail a son importance.

J’espère que l’objet livre vous plaît tout autant que son contenu. Avouez qu’il est beau !!

Et puis quelle fierté de voir cette couverture avec une femme noire et grosse fière d’être elle-même sur les tables des libraires ? Qui plus est une femme française, non pas une américaine et en plus au rayon développement personnel. Come on guys !! On fait bouger les lignes step by step en fait !

En tous cas je suis ravie d’avoir pu choisir chaque personne qui a joué sa partition dans ce projet. C’est véritablement une histoire de sororité à laquelle je tiens tant.

Je réitère ici mes remerciements à ma glam team de maquilleuses, coiffeuses, photographes qui m’accompagnent dans chaque projet.

Pour aller plus loin
Commander mon livre Fière d’être moi-même, Ed. Leduc
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube

Vous n’êtes pas sans savoir que l’artiste, autrice et interprète Yseult a fait sensation aux Victoires de la Musique le 12 février dernier.

J’y étais.

Non.

Pas dans le public, non non.

J’ai eu l’honneur, le privilège et le plaisir d’être sur scène pour la prestation d’Yseult, sacrée révélation féminine de l’année.

Vous avez manqué ce moment ? Cliquez sur la vidéo ci-dessous et laissez-vous porter par la beauté du moment !

Alors ? J’imagine que vous avez ressenti la puissance de cette prestation ? Imaginez mon émotion d’être SUR scène et de vivre cette expérience incroyable de l’intérieur, au milieu de toutes ces personnalités qui sont si fières d’être elles-mêmes !

OK vous ne me voyez pas (je suis dans le trio derrière Yseult). La réalité est que ce n’était pas important de me voir. L’essentiel ici c’était le message envoyé par cette artiste pour sa prise de position aussi bien dans la direction artistique que dans son message engagé.

J’aimerais donc prendre le temps ici de remercier et féliciter la talentueuse Yseult pour sa Victoire de la musique.

Yseult est aux commandes de tout ce travail qu’elle propose au public et dont la portée je l’espère sera la plus large possible.

Victoire à plus d’un titre

Je suis encore émue et espère que ce n’est que le début pour Yseult. Bravo pour ces nombreuses Victoires Yseult ! Victoires visibles comme invisibles.

Cette Victoire ce n’est pas uniquement une question de musique. C’est comme elle l’a si bien décrit : la Victoire d’une femme, noire, grosse entre autres qualités. Ceci a toute son importance car elle est tout comme moi à l’intersection de plusieurs discriminations. Le sexisme, le racisme, la grossophobie. On est en plein dedans là.

Coiffure @thedreaaa Maquillage @tamiimbeauty

Cette Victoire c’est celles de personnes régulièrement invisibilisées et ce casting entièrement pensé par l’artiste elle-même était composé de personnes dont la parole manque cruellement à l’espace public. Un casting auquel je suis fière d’avoir pris part. Tant il y avait de la représentation ! Celle de formes de beauté uniques et diverses.

Il faut dire que j’ai failli ne pas vivre cela dites donc ! En pleine tournée promotionnelle avec la sortie de mon livre Fière d’être moi-même aux Editions Leduc, j’avoue que le planning des répétitions m’a fait peur ! Je n’aime pas faire les choses à moitié et tiens à m’investir à 100% lorsque j’accepte un projet, j’ai dans un premier temps dû décliner l’offre d’Yseult de participer à ce pojet.

Ah c’était sans compter la ténacité et les arguments de la personne !! Alors merci à Yseult d’avoir insisté.

Le rythme était intense entre les répétitions et préparatifs, sans compter nos cloisons nasales qui ont pris cher à force de tests PCR réguliers pour respecter le protocole sanitaire mais cela valait le coup car la sororité c’est aussi cela.

J’ai été habillée par @stephaniayepes Je vous mettrai les coulisses sur instagram !

Je ne pouvais tout simplement pas ne pas être présente pour la soutenir en fait. J’ai assisté par hasard au 1er showcase d’Yseult lorsqu’elle avait 16 ans. Il y a quelques semaines, son titre Corps fut le premier que j’ai inclus dans la playlist body positive en annexe de mon livre. J’étais présente au moment où elle recevait sa première Victoire de la musique ! Est-ce-qu’on peut parler de synchronicité ? C’est un peu fou tout ça !

La mode n’est définitivement pas une question de taille !

Source photo : compte twitter d’Yseult

Enfin, je note aussi que c’est une belle victoire d’inclusivité en matière de mode ! Il n’y a pas si longtemps que cela, des artistes gros.ses n’avaient pas accès aux créations des marques de luxe. Beyoncé d’ailleurs en a fait les frais.

La chanteuse racontait dans son discours au CFDA où elle recevait le prix de l’icône mode de l’année 2016 que les créateurs ne souhaitaient pas habiller les Destiny’s child à cause de leurs formes. Ceci a mené sa maman, Tina Knowles à devenir la styliste officielle du groupe.

Sur la scène des Victoires de la Musique, Yseult portait du Mugler, notamment la magnifique combinaison similaire à celle que Beyoncé portait pour sa couverture du Vogue British de décembre 2020.

Le 5 juillet dernier, c’est Olivier Rousteing qui habillait Yseult et l’invitait à se produire pour le show Balmain sur Seine.

Autant dire que ceci me donne beaucoup d’espoir pour la suite.

En nous invitant sur scène et nous en acceptant de la soutenir dans la vision, chacun.e a contribué à faire rayonner le message d’Yseult durant ces 5 minutes de prestation.

Je retiens donc une expérience fabuleuse, émouvante et historique aux côtés de personnalités qui gagnent toutes à être connues et que vous découvrirez directement sur ma publication sur instagram.

Oh si jamais le discours d’Yseult vous a heurté c’est que vous faites tout simplement partie du problème. A bon entendeur. Salut.

Une victoire de la Musique. Victoire du travail, de la persévérance et de l’Amour aussi car il faut beaucoup d’amour pour soi et les autres pour prendre ainsi position pour ses convictions.

Photo de Coadic Guirec/Bestimage

Sérieusement … à quel moment de ma vie je me retrouve sur la scène des Victoires de la Musique en fait ? Wahoo ! Celle-là je ne l’avais absolument pas vu venir !!

Pour aller plus loin
Commander mon livre Fière d’être moi-même, Ed. Leduc
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube

J’en perds mon latin tellement je suis émue ! 

Ça y est vous pouvez désormais vous procurer mon livre Fière d’être moi-même PARTOUT où il est possible d’acheter des livres en France.

Que ce soit chez votre libraire que je vous encourage fortement à soutenir, au supermarché type Leclerc ou encore chez Cultura, La Fnac, le Furet du nord… bref PARTOUT

Il est même disponible en version ebook ! À vous de choisir ! 

Vous vivez à l’étranger ? 

Je vous conseille d’abord et avant tout de prendre contact avec votre librairie préférée pour leur demander de commander le livre pour vous.

Vous êtes à Dakar ?

La librairie Quatre vents devrait recevoir des exemplaires d’ici quelques jours. Pensez à les contacter pour réserver votre exemplaire !

Du côté d’Abidjan ?

Vous pourrez trouver Fière d’être moi-même chez Prosuma. Idem : pensez à réserver votre exemplaire.

Vous vivez à Cotonou ?

Je vous conseille de mettre la pression (gentiment) à la Sonaec pour qu’ils commandent mon livre. Dites leur bien que je suis une enfant du pays ! hahaha

Aux Antilles

Vous trouverez mon livre en Martinique à la Librairie antillaise ! Quel honneur !

En Amérique du Nord ?

Je pense qu’il faut aussi contacter votre libraire car même si certains e-shop français livrent chez vous eh bien il y a des frais de port et de douanes malheureusement assez conséquents.

Photos prises par Capucine De Chocqueuse – Maquillage Sandra Tèvi

Dans Fière d’être moi-même, je vous confie mon histoire.

Celle de mon parcours de vie et de mon chemin vers l’acceptation de soi.

A travers ces lignes vous aurez enfin la réponse à la question qui m’a été le plus posée ces dernières années : « Comment fais-tu pour avoir confiance en toi ? »

Je vous confie mon histoire et suis très heureuse qu’elle arrive jusqu’à vous.

Merci d’avance pour l’accueil que vous lui réserverez 🤞

Bonne lecture 😌

Pour aller plus loin
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube

Hello mes beautés ! J’espère que vous avez passé un bon noël et que vous vous préparez pour entrer dans la nouvelle année.

J’ai pour tradition ici de publier une sorte de bilan annuel ceci sur le plan personnel et ou professionnel. Tout dépend de mon humeur.

J’ai tant de choses à écrire au sujet de l’année qui touche à sa fin que ce premier billet est en quelque sorte une introduction !

Je tenais à commencer par celui-ci car ce qu’il contient est le fondement de tout ce qui me guide désormais.

Quand je repense à l’état dans lequel j’étais il y a un an je me dis « gurl !! C’est toi ça ?? You made it ! »

En décembre dernier j’ai refait une dépression. Cet état a plus ou moins commencé à mon retour d’Abidjan après les obsèques de mon ami. Je n’arrive toujours pas à parler de lui ni à accepter son décès.

Au début du mois de décembre j’avais terminé tous les contrats en cours, je courais après des factures impayées, et réalisais que je passerais les fêtes loin de ma famille. J’étais épuisée et j’ai sombré.

Mon programme du mois de décembre s’est résumé à suivre une centaine d’épisodes d’une série (Pod et Marichou si vous voulez tout savoir). J’avais des troubles du sommeil : je dormais pendant 2 heures puis enchaînais à nouveau plusieurs épisodes de la série au fond de mon lit. J’avais peu d’énergie, mon estime de soi était au plus bas et rien ne m’intéressait.

Nous étions en pleine grève des gilets jaunes alors impossible de sortir de chez moi. Il fallait compter 3 heures contre 30 minutes d’habitude pour me rendre au centre de Paris en empruntant des itinéraires en bus. Autant dire que sortir n’était pas motivant.

Et puis qu’allais-je même faire à Paris ?

Tout était sans dessus dessous. Alors je suis restée chez moi pendant des semaines sans voir personne.

En mi-décembre j’ai reçu une proposition d’une maison d’édition pour écrire un livre. Ceci a été comme une espèce de réveil qui m’a tirée du lit. De l’espoir ! Un objectif ! Un projet ! De l’air pour respirer. Si vous avez lu mon billet sur le long chemin vers l’édition de mon premier livre vous savez déjà que cette collaboration n’a finalement pas eu lieu.

Tant mieux ! Dieu avait d’autres projets pour moi !!

Mon premier livre « fière d’être moi-même » paraîtra le 26 janvier prochain aux Éditions Leduc.

Néanmoins, cette proposition qui a nécessité que je rédige le sommaire de l’ouvrage que je souhaitais écrire depuis longtemps a été une sorte de rappel que je ne pouvais pas me laisser tomber.

Écrire pour y voir plus clair

Je repense beaucoup à cet instant qui a marqué un tournant.

J’ai alors pris le temps de rédiger 3 listes pour me permettre d’y voir plus clair sur :

  • Tout ce que j’ai réussi en 2019 et les choses qui m’ont apporté du bonheur durant l’année qui touchait à sa fin. Ce pourquoi j’avais de la gratitude dirons-nous.
  • Tout ce que j’aimerais laisser derrière moi et confier à l’année 2019. Que ces choses ne m’appartiennent plus. Tout ce négatif que je ne voulais plus avoir dans ma vie je le laissais derrière moi.
  • Mes rêves, projets, objectifs, intentions pour l’année 2020 et les années à venir.

Ce n’était pas un exercice facile.

J’ai eu le sentiment de me libérer d’un poids immense à ce moment là et de faire le vide pour laisser le maximum de place à un futur plus lumineux.

Je réalisais vraiment que la réponse à mon bien-être était en moi.

J’ai par la suite entamé un inventaire parmi les pièces d’Ibilola en vue d’organiser un shooting photos pour pouvoir mettre à jour l’e-shop de ma marque. C’était ma façon de me remettre concrètement au travail et d’occuper mon esprit aussi autrement que par les séries que je regardais.

Encore et toujours préserver ma santé mentale

Le 1er janvier après un réveillon chez une amie je me réveillais avec un grippe comme je n’en ai jamais vécue associée à une conjonctivite. Cet état dura quelques jours. Puis je suis sortie de ma léthargie pour passer un coup de fil à ma psy quand même.

J’étais tellement au fond du trou que je n’ai pas pensé à l’appeler plus tôt alors que c’est lorsqu’on est au plus mal qu’il est important de demander de l’aide. J’ai fait comme j’ai pu avec mes propres ressources.

Avec cette année 2020 que nous venons de traverser, il se pourrait que vous n’ayez pas eu assez d’espace pour prendre soin de vous ainsi que votre santé mentale.

Ces 3 listes sur j’ai rédigées ont été ma façon de me remettre au centre de ma vie. Je les partage donc avec vous et espère qu’elles vous serviront en complément d’autres choses que vous faites déjà.

N’oubliez pas que chaque situation est temporaire. Même les plus difficiles.

Il y a un an je n’aurais pas imaginé que j’écrirais ces lignes depuis ma chambre à Dakar avec les voix de mes nièces qui animent la maison dés les premières heures du matin.

Je me suis accrochée au contenu de ma 3ème liste tout au long de cette année. A mes intentions pour à chaque fois ressortir le meilleur de chaque situation. Ceci même lorsque le confinement me tapait sur le système et que j’étais révoltée car privée de certains de mes libertés et privilèges. Même lorsque ma famille me manquait et que FaceTime était le seul moyen de voir mes nièces.

J’ai relu la liste de mes intentions avant de rédiger ce billet. Je suis tellement émue de voir qu’une bonne partie de ce que je me souhaitais s’est réalisé en 2020. Je reviendrai donc ici pour un bilan plus professionnel. Je ne sais pas trop quand. Ce sont mes nièces qui gèrent mon planning…

Parlons chiffons un peu non ?

Les photos qui illustrent ce billet sont issues de mon dernier shooting avec Lorna à la photo et Sandra au make up.

Je n’avais pas de produit à promouvoir pour cette séance. J’ai profité que ma chère Cerise prévoit son shooting pour squatter et m’offrir une séance pour le plaisir de faire des photos. J’ai ainsi pu immortaliser ces pièces de la seconde collaboration entre Ivy Park et adidas.

Ivy Park est la ligne d’athleisure de Beyoncé. Ma chanteuse préférée devant l’Eternel.

Nous avions bien attrapé sa veste lors de la première collaboration car elle n’avait pas inclut les grandes tailles dans sa collection. Ceci sachant que l’artiste prône l’inclusivité et le féminisme dans sa musique, qu’elle a des danseuses grosses et que ses fans qui dépassent les tailles standards veulent continuer à contribuer à sa fortune.

J’étais ravie de découvrir que certaines pièces ont été travaillées pour s’adapter à la grande taille dans cette nouvelle collaboration et c’est canon.

J’ai donc acheté ce jogging et ce body que je porte avant de craquer sur une 3ème pièce.

Cette collection est totalement mon mood avec ses merveilleuses couleurs. Oui oui je suis dans une grosse période de vert ! C’est la couleur de l’espoir non ? Allons seulement !

J’ai réussi à résister au drop 2 de la collection parce que bon me nourrir de pâtes n’est pas une perspective intéressante sur le long terme. Une chose est néanmoins sûre : je ne regrette pas mon achat.

Notez que ce sont des collections éphémères et que celle-ci n’est plus disponible. Vous pouvez éventuellement retrouver certaines pièces sur Vinted !

Je vous laisse donc découvrir les photos et vous souhaite une belle fin d’année. Je prie pour que 2021 soit plus douce avec chacun.e d’entre nous.

Pour aller plus loin
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube

« Combien de temps as-tu pris pour écrire ton livre ? » C’est l’une des questions qui m’a été posée lorsque j’ai annoncé la publication de mon premier livre « Fière d’être moi-même » aux Editions Leduc. Il sera en librairies le 26 janvier 2021. Vous pouvez dors et déjà le pré-commander ici.

Dans mon billet précédent où il était question de vous raconter mon long chemin vers l’édition de mon livre, je vous disais que j’écrivais dans mes carnets et dans les notes de mon téléphone depuis plusieurs années. Malgré que je ne trouvais pas d’éditeur je continuais à écrire et ne lâchais pas cette idée.

J’avais néanmoins du mal à vraiment trouver une direction. Tout s’est accéléré en janvier 2020 lorsque j’ai eu à présenter un sommaire de mon projet de livre.

Par où commencer ?

Au départ je pensais écrire sur le mouvement body positive et la façon dont cela avait changé ma vie. J’avais le sentiment que mon blog était devenu « trop petit » et que j’avais besoin d’un espace plus large pour m’exprimer et impacter positivement plus de personnes. Je souhaitais aussi graver certains de mes écrits tirés du blog sur le support papier que j’affectionne tant.

Tout le sommaire que j’avais écrit était vraiment axé sur le body positive avec des conseils et mon chemin vers l’acceptation de soi.

Une fois le contrat officiellement signé avec la maison d’édition, j’ai échangé avec l’éditrice ainsi que Céline chargée de superviser et m’accompagner tout au long de l’écriture.

Mon éditrice m’a alors dit qu’elle aimerait savoir qui je suis, connaître mon parcours de vie, mon parcours d’entrepreneur et comment je suis devenue cette personne fabuleuse que vous connaissez (bon j’en rajoute mais c’est l’idée !)

Il s’est alors avéré que le sommaire que j’avais rédigé ne constituerait finalement que le tiers de mon livre ! Vous imaginez un peu le truc ?

C’est là que j’ai pris la mesure de l’ampleur de la tâche !

Nous étions alors mi-avril 2020 et en plein confinement.

J’avais à ce moment là le sommeil perturbé. Je faisais des insomnies. Le confinement a été une grosse période de réflexion sur tout un tas de sujets. Je faisais beaucoup de crises d’angoisses. Ma famille me manquait énormément et les annonces de décès d’un proche ou d’une connaissance se succédaient.

Je n’étais donc pas dans les meilleurs dispositions pour ce projet. Malgré tout j’étais très heureuse d’avoir un objectif à atteindre pour la fin du mois d’octobre.

Cela me donnait des perspectives d’avenir et me permettait de me projeter dans l’avenir.

Est-ce que comme moi, il vous est devenu difficile de vous projeter sur le moyen – long terme depuis le début de la crise sanitaire ?

Avoir ce projet était le truc super excitant que j’avais à faire. Et puis mon rêve devenait réalité quoi !

Gérer son temps

En terme de fonctionnement : j’avais un point hebdomadaire prévu avec Céline avec l’envoi de mes textes, la correction, un travail de chronologie et de structure qu’elle réalisait. Là je ne vous en dis pas trop car vous allez découvrir l’objet livre en lui-même et je n’aurais jamais imaginé tout le travail qu’il y a derrière la construction de celui-ci.

J’ai aussi appris énormément sur l’édition, les différentes étapes, les nombreux interlocuteurs. En l’occurence interlocutrices car je travaille principalement avec des femmes.

Niveau méthodologie : si vous me connaissez vous savez déjà que l’organisation et moi-même ne faisons pas bon ménage. C’est d’ailleurs une pensée limitante sur laquelle je travaille car je ne suis quand même pas arrivée aussi loin dans ma carrière sans avoir un minimum d’organisation !

J’ai eu beaucoup de mal à m’y mettre réellement. J’écrivais par-ci par-là, était obsédée par mon livre. Obsédée est même un mot faible. J’y pensais tout le temps mais passer à l’action pour écrire a été plus difficile que je ne l’aurais imaginé.

Néanmoins, un soir vers 19 heures, j’ai ouvert mon fichier word et n’ai levé les yeux que le lendemain à 4 heures du matin.

J’étais ainsi lancée dans la rédaction du premier chapitre. J’ai rédigé le texte de façon chronologique et versé des larmes bien des fois. C’est le chapitre qui a été le plus émouvant à écrire mais les mots ont été assez fluides une fois que j’ai commencé.

Le texte terminé, je l’ai envoyé à Céline pour le relecture. Sa réponse était si encourageante.

Vraiment très bien ce texte !

A partir de ce moment j’ai gagné confiance en moi et me suis souvenue que cela faisait des années que j’écrivais tout un tas de textes que je n’avais absolument jamais publiés sur le blog !

Trouver son équilibre

Merci à la sauvegarde iCloud car ils étaient dans les notes de mon iPhone ! C’est à dire que j’avais même oublié avoir écrit sur tel ou tel sujet ! Je prends pour exemple le chapitre introductif qui date du 5 octobre 2017 ! C’est fou quand même quand j’y pense. A l’époque je rêvais de ce livre mais il me semblait pourtant si lointain !

En tous cas je vous le dis : écrivez tout ce qui vous passe par la tête, vous touche, vous questionne. Vous n’imaginez pas le pouvoir des mots.

Après plusieurs nuits à avoir un rythme de 19h à 4h du matin pour écrire, j’ai compris que c’est à ce moment là que je suis particulièrement productive. J’ai ainsi arrêté de culpabiliser de ne pas faire grand chose durant la journée. Je n’ai pas pris l’écriture de ce livre comme une performance. Je me suis donc purement et simplement collé la paix.

Durant la journée je cuisinais, surfais sur internet, écoutais des podcasts, lisais un peu et surtout regardais des séries et faisais le tour de Youtube. C’était très stimulant et me permettait aussi de penser à autre chose que le livre car l’obsession était bel et bien présente.

Faire face aux imprévus

Malgré que j’avais trouvé mon rythme, j’ai néanmoins eu une perte de motivation durant plusieurs semaines. Il y a eu le déconfinement mais pas vraiment vu que la vie sociale n’a pas repris. « Avant » lorsque je voulais m’échapper de chez moi où je travaille depuis plus de 3 ans, je me rendais dans des coffee shop pour écrire, voir du monde, organiser mes rendez-vous professionnels. Le dehors me manquait et rester chez moi était devenu pesant.

Puis il y a eu le lancement de la nouvelle collection d’Ibilola auquel je me suis consacrée à 100% ainsi que l’arrivée de l’été. J’en ai profité pour m’évader pendant quelques jours au bord de l’océan au Pays Basque. Les trajets en train à l’aller comme au retour m’ont permis de me remettre dans le projet et de relire les textes que j’avais déjà rédigés.

Entre temps, j’ai signé avec Soeurette Productions qui me représente désormais et gère mes contrats d’influence.

Moi qui vivais ma meilleure vie entre mon lit et mon canapé, je me suis retrouvée grâce à Dieu avec de plus en plus de nouveaux contrats, de la création de contenus en veux-tu en voilà et une masse de travail à abattre que je n’avais absolument pas anticipée.

Ayant découvert mon rythme de travail durant le premier confinement, j’ai consacré une partie des journées et moments d’ensoleillement à la création de contenus et la nuit à l’écriture.

Je gère mon temps comme je l’entends et ne suis assujettie à aucun horaire, je peux donc me permettre de me réveiller lorsque je le souhaite. Le réveil ne sonne d’ailleurs plus. Je laisse mon corps émerger quand il estime que c’est le moment.

Il est vraiment important que chacun.e explore le maximum de choses pour apprendre à gérer son temps. Il y a beaucoup de conseils sur internet et de livres à lire sur le sujet mais c’est à vous de vous faire votre propre expérience.

Préserver sa santé mentale

J’ai par ailleurs pris la décision (enfin) de ne plus avoir mon téléphone avec moi dans la chambre. Ni l’ordinateur, ni la tablette. Bref la fin des écrans. Ma chambre est devenue un endroit exclusivement réservé au sommeil. Croyez-moi, cela change une vie.

J’avais besoin de renouveau dans mon environnement. Par chance, Mélody et Saaro que vous connaissez désormais bien, m’ont aidée à trier, jeter et ranger tout un tas de choses chez moi.

Nous avons ainsi fait le vide dans la fameuse pièce qui sert de dressing bureau dans mon appartement pour avoir des espaces dédiés à chaque activité.

Clairement, le salon reste mon lieu préféré pour travailler mais ne plus y voir de désordre et avoir une pièce dédiée à mon activité professionnelle m’a aidé à me libérer l’esprit. Je me suis rendu compte que mon regard était constamment pollué par tout un tas d’objets autour de moi. Aujourd’hui c’est tellement différent ! J’ai une belle vue sur l’extérieur avec les couleurs d’automne et ma plante Anissa.

Tout ceci m’a permis de faire le vide autour de moi et de réellement préserver ma santé mentale jusqu’à la rentrée.

Début septembre c’était le shooting pour la couverture de l’ouvrage. Cela m’a remise dans le bain et remotivée. Tout ceci devenait concret en fait ! Je reviendrai sur le shooting dans un prochain billet. C’était magique.

Je naviguais entre l’écriture et le travail de création de contenus, sans oublier la préparation de la collection d’hiver d’Ibilola. Nous passions de désillusions en désillusions avec mon équipe à Cotonou et les fournisseurs de tissus. Autant dire que mon moral en a pris un coup.

Heureusement que je pouvais organiser une séance avec ma psy pour travailler sur mes émotions et reprendre un shot de confiance en moi.

C’est marrant, je réalise que ces mésaventures sont toutes arrivées au moment où je rédigeais le chapitre sur ma vie d’entrepreneur. Comme quoi rien n’arrive par hasard.

Coucou lae Covid-19

Courant septembre votre go a chopé le fameux virus. Je ne sais absolument pas comment c’est arrivé mais je tiens à vous dire que ce n’est pas une mince affaire. Je suis reconnaissante de ne pas avoir eu de problèmes respiratoires et de ne pas m’être retrouvée aux urgences.

Nonobstant, j’ai été alitée pendant 3 bonnes semaines. J’étais fatiguée avec des migraines persistantes comme je n’en avais jamais eue. A cela ce sont ajoutés des maux de dos. J’ai même investi dans un ballon de pilates en guise de chaise de bureau pour me soulager en plus des rendez-vous chez l’osthéopathe. Bref. J’ai morflé.

Autant dire que j’étais dans l’obligation de stopper toute activité sachant que la deadline pour rendre mon manuscrit était fixée au 31 octobre !

J’ai profité de cette période sous Covid-19, pour me replonger dans mes carnets. Je pratique le journaling depuis de nombreuses années. J’ ai un certain nombre de carnets que j’ai conservés.

Il y avait là encore des textes dont j’avais oubliés l’existence notamment les moments où j’étais déprimée et doutais beaucoup de moi.

J’ai commencé à les retranscrire sur l’ordinateur puis me suis rendue compte que « oh tiens ! On peut dicter un texte sur l’iPhone au le micro ! »

Ohlalala ! Ce fut le début d’une grande aventure ! Il fallait me voir marcher dans le salon : tenant le carnet d’une main et le téléphone de l’autre, dictant tous ces mots et revivant tous mes maux. Ceci sur les coups de 2 heures du matin habillée de mon meilleur pyjama évidemment.

La mind map : quelle révélation

Arrive le moment où j’avais énormément de contenu et un blocage pour me lancer dans la rédaction du dernier chapitre de mon livre. En fait j’étais noyée dans mes écrits et mes idées.

Par chance, vous remarquerez qu’il y a toujours un rebondissement, mon amie Morè qui est coach en développement personnel m’a conseillé de faire une mind map ou carte heuristique en français.

Cette méthode permet de représenter visuellement et de suivre le cheminement associatif de la pensée. Ceci pour mettre en lumière les liens qui existent entre un concept ou une idée, et les informations qui leur sont associées.

Source Wikipédia

J’ai ainsi pris une feuille A3 sur laquelle j’ai noté tous les mots qui me venaient à l’esprit et que je souhaitais intégrer à la partie pratique de mon livre. Je les ai ensuite reliés entre eux et enfin isolé différents thèmes. Hey ce truc est magique ! Pourquoi n’avons-nous pas ce type de cours à l’école ? A moins que j’ai manqué cette classe !

Autant vous dire que le contenu du sommaire que j’avais rédigé en début d’année a pris un de ces glow up ! Ce sera tout le contenu du chapitre 3 qui s’est avéré plus long que prévu finalement.

Prendre position avec mes écrits

Au fur et à mesure de l’écriture j’ai ressenti le besoin de politiser mon propos et de ne pas rester en surface sur des questions liées à la grossophobie, au féminisme, à l’intersectionnalité, à la mysoginoir, aux ravages de la diet culture. Les mots couraient sur le clavier à mesure que j’avançais dans l’écriture. J’ai pensé ce chapitre comme un hommage à nos luttes et à la nécessité de remettre un certain nombre de concepts à leur place.

J’entends souvent dire qu’écrire un livre c’est comme un accouchement. Je vous avoue que je ne me permettrais pas de comparer ces deux expériences n’ayant jamais vécu d’accouchement. En revanche je peux affirmer que oui c’est bel et bien dur et à la fois tellement enrichissant !

Dans le prochain billet de cette série consacrée à mon livre, je vous raconterai comment j’ai grandit au fur et à mesure de cette aventure.

J’ai tellement hâte que vous le découvriez et le lisiez !

J’ai fait le job. Il vous appartient désormais !

Je porte notre look préféré de l’année 2020 alias un pyjama. C’est l’une des tenues dans lesquelles j’ai passé le plus clair de mon temps cette année dites donc ! J’avais acheté celui-ci aux Etats-Unis chez Forever 21. Il y en a de super sympas chez Asos en cliquant ici.

Les photos signées Lorna et le maquillage de Sandra et ont été prises au loft Chez Colette.

Pour aller plus loin
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube
Pin It
Translate »