Category

Lifestyle

Category

Hello mes beautés ! 
Ça y est ! Notre premier rendez-vous de l’année a lieu le 15 février 2020 pour une édition de Curves & Cocktails placée sous le signe de l’Amour. 

La billetterie est dès à présent ouverte sur Eventbrite ici.

Curves & Cocktails est une série de rencontres à l’occasion desquelles j’ai plaisir à partager un moment avec les membres de ma communauté et échange avec iels sur différents sujets qui vont de la confiance en soi à l’entreprenariat en passant par le body Positive.

Pour cette édition placée sous le signe de l’Amour, nous aurons la présence d’Hakima Ifri, coach professionnelle certifiée (Répertoire national de la certification professionnelle) qui animera l’atelier « s’aimer soi = mieux aimer l’autre« . 

 » Et si vous vous accordiez un moment privilégié pour vous engager dans votre processus d’action et de changement ?

Cet atelier est conçu comme un espace d’exploration et de réflexion, en dehors du temps, qui vous autorisera à imaginer, à ouvrir des perspectives différentes de celles connues habituellement. 

Il est basé sur l’effet miroir et la dynamique de groupe dans un climat de bienveillance et de convivialité.

Cet atelier intimiste privilégie l’introspection dans un petit groupe intimiste, propice au lâcher prise. »

Nous serons chaleureusement accueillis par le C.O.Q Hôtel et savoureux son brunch à volonté

Les produits y de saison et une cuisine faite maison au coeur de la capitale. Vos papilles apprécieront. 

J’ai hâte de vous retrouver lors de notre première rencontre de l’année !

Veuillez noter que les places sont limitées et qu’il n’y aura pas de vente de billets le jour de l’événement. 

Les détails : 

Date : 15 février 2020 
Horaire : 11h00 – 15h30 
Lieu : C.O.Q Hôtel 

Tarif : 70€

Réserver sa place uniquement sur Eventbrite via https://curvescocktailslove.eventbrite.fr 

Le C.O.Q Hôtel – Photo Oubruncher.com
Le C.O.Q Hôtel – Photo Oubruncher.com

Hello mes beautés ! Comme je l’évoquais au début du mois de janvier, j’aimerais être plus active et constante sur le blog, renouer avec mes premières amours qui sont l’écriture et le partage.

Je pense donc au début de chaque mois revenir sur des faits marquants du mois précédent et tenir une sorte de journal de gratitude. Ceci me permet de réaliser tout ce qui s’est passé de positif durant les semaines précédentes et pouvoir me poser quelques instants pour consigner ici ce que vous auriez peut-être manqué dans le flot incessant d’images qui passent sur les réseaux sociaux à la longueur de journées.

C’est aussi une façon pour moi de me féliciter ! Oui oui parce que ce n’est pas toujours facile et que j’ai moi aussi besoin de me remotiver par moments.

Pourquoi ne pas faire de même de votre côté en tenant un journal de gratitude ou en consignant chacune de vos réussites dans une boîte que vous ouvrirez en fin de semaine/mois/année ?

Alors que s’est-il passé en janvier ?

Niveau presse j’ai donné quelques interviews qui ont été diffusées en janvier et c’est cool parce qu’il y a 3 médias et 3 formats différents donc mon message (body) positive de ce début d’année arrivera forcément jusqu’à vous selon votre préférence !

Tout d’abord c’est Ohmymag! qui m’a interviewée dans une vidéo pour l’article  » Et si j’apprenais à m’accepter ? » : rencontre avec l’influenceuse bodypositive Gaëlle Prudencio « 

Dans vos oreilles, en vous promenant, en voiture, dans les transports, en faisant la cuisine, vous pouvez écouter mon récit dans le podcast InPower de la merveilleuse Louise Aubery alias @Mybetterself . L’épisode du post est intitulé « Je ne m’excuse pas d’être qui je suis » est disponible ici sur Soundcloud ainsi que sur toutes les plateformes d’écoute. J’adore ce média qui est revenu en force ces 2 dernières années !

Enfin, j’ai fait un tour chez MadmoiZelle qui a recueilli mon témoignage « Comment mon engagement body positive a changé ma vie » à lire par ici. C’est une conversation qui a été retranscrite pour en faire un récit écrit.

En décembre dernier j’ai shooté la campagne de lancement de My Little Beauty, la marque de soins de la peau de My Little Box. Je suis si contente de voir plus de représentation niveau cosmétiques. Lentement mais sûrement on y arrive !

Sur Instagram, il y a une chose qui m’a fait hurler de rire, c’est le #DollyPartonChallenge ! La chanteuse de country âgée de 74 ans est très présente sur les réseaux sociaux. Il y a quelques jours elle s’est amusée à publier un collage de 4 photos avec comme commentaire « trouve uns femme qui sait tout faire ». Chaque photo illustrait l’attitude qu’on a selon le réseau social. Ceci est devenu viral assez vite et des milliers de personnes se sont prises au jeu en partageant leur collage. Ceci m’a vraiment amusée. J’ai participé quasi instantanément et aussi réfléchi aux comportements que nous adoptons selon la situation dans laquelle nous sommes et selon notre interlocuteur et le message que nous souhaitons envoyer. Bref une bonne leçon de communication digitale ! Et vous ? Avez-vous participé ? N’hésitez pas à m’identifier sur Instagram si vous en êtes. J’ai hâte de voir ça !

Comment j’ai appris à prendre la parole en public

Il s’agit de l’article le plus consulté sur le blog en janvier 2020. Vous pouvez le retrouver ici si jamais vous l’avez manqué. Il y a mes tips pour prendre la parole en public. Ma réflexion est partie d’un message que j’ai reçu sur Instagram me disant « Tu es si à l’aise, comment fais-tu ? Moi je n’y arrive pas. » Cela m’a vraiment touchée (comme souvent) et donné envie de partager mon expérience avec vous.

Curves & Cocktails : please help !

La grande nouvelle de ce début de mois est que la prochaine édition du Curves & Cocktails aura lieu le 15 février 2020.

Il s’agit d’événements à l’occasion desquels je vous rencontre et échange avec vous sur différents sujets qui vont de la confiance en soi à l’entreprenariat en passant par le body Positive.

Pour l’édition du 15 février je travaille sur le thème de l’amour. Cette thématique étant très large j’ai besoin de vous pour choisir le sujet précis de l’atelier qui sera animé par la love coach qui sera mon invitée spéciale. Pouvez-vous prendre quelques instants pour répondre à ce questionnaire svp (ou directement ci-dessous) ? Vous recevrez un mail en priorité dés que la billetterie sera ouverte ces prochains jours.

Et vous ? De quoi êtes-vous reconnaissant.e.s pour ce mois de janvier ?

Je vous souhaite un joli mois de février !

Pour aller plus loin
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube

Les mains moites, des insomnies la veille d’une présentation devant les collègues, la peur du jugement, de se vautrer, d’être au centre de l’attention, de raconter des bêtises. Cela vous dit quelque chose ?

Sachez que vous n’êtes pas seul.e à redouter le moment de prendre la parole en public.

Vous êtes d’ailleurs 65% à avoir répondu que c’est « l’horreur » et le « stress » pour vous lorsque j’ai posté un sondage sur mes stories sur Instagram.

Dans mon travail, je suis régulièrement amenée à prendre la parole en public ou face à des inconnus que ce soit lors d’événements ou sur un plateau pour une interview. C’est un exercice que j’aime particulièrement car j’adore parler échanger, raconter mon histoire. C’est un fait.

Ne vous y méprenez cependant pas : juste avant de « monter sur scène » je suis souvent toute tremblotante. Généralement j’ai la voix qui tremblote au début puis je me détends au fur et à mesure de mon allocution.

Vous êtes souvent nombreuses à me dire que je suis si à l’aise dans cet exercice. Eh bien c’est sans doute parce que je me mets toutes les chances de mon côté pour y arriver.

J’estime d’abord que j’ai un réel propos et des idées à défendre. Si je suis là c’est parce que j’ai ma place à cet endroit précis. 

Néanmoins, je le racontais il y a peu j’ai fait beaucoup de théâtre au lycée ainsi que des activités en lien avec la représentation comme la chorale du collège.

J’étais aussi toujours partante pour parler lors des exposés en classe notamment lorsque le sujet était libre et que je pouvais placer les 3T dans la conversation.

Je suis issue d’une formation juridique avec la chance dés la première année de m’inscrire à un atelier d’éloquence où on traitait de cas pratiques à l’oral.

Enfin, last but not least, en travaillant pendant 4 ans en tant que chargée de recrutement : je devais mener des entretiens collectifs avec des groupes de 3 à 12 candidats au bureau ou dans des associations, au pôle emploi ou encore sur des forums avec des publics complètement différents.

Tout ça pour dire que je ne pense pas que savoir s’exprimer en public soit inné. Certain.e.s ont certes plus de prédispositions que d’autres à le faire mais cela s’apprend et se travaille.

Faire des stories par exemple ce n’était absolument pas mon truc lorsque la fonctionnalité est arrivé sur les réseaux sociaux. Je me suis prise au jeu en me disant que j’avais un rôle à jouer histoire de me motiver. Aujourd’hui je fais même des live en attendant mon allocution lors d’un prochain Tedx

Sans pour autant avoir le même parcours que moi, sachez que chacun a des atouts qui ne demandent qu’à être exploités.

Je pense que comme beaucoup de choses il y a une part de peur qui nous freine et nous empêche d’y aller. Il n’est surtout jamais trop tard pour apprendre.

Avez-vous vous noté l’aisance avec laquelle les américain.e.s savent faire le show partout ? Ils apprennent la prise de parole en public dés le plus jeune âge ! En maternelle ils sont encouragés à s’exprimer régulièrement. 

Il y a tout un tas de choses à prendre en considération et c’est aussi nécessaire de ne pas se culpabiliser ou se comparer à un.e autre car on n’y arrive pas.

Si cela vous pèse vraiment ou que vous souhaitez juste vous faire plaisir et vous surprendre : n’hésitez pas à rechercher des cours d’improvisation, ateliers de prise de parole, des tutoriels sur Youtube. Google est votre ami.

J’ai une connaissance qui avait testé les ateliers « toastmaster » elle en était hyper satisfaite et toujours enthousiaste à l’idée de me raconter ses progrès. 

Proposez des après-midi à vos ami.e.s où chacun pourra traiter d’un sujet, why not ? Parlez face à votre miroir (tout comme danser tout nu c’est libérateur !) . Pourquoi ne pas créer une chaîne youtube ou faire des petites stories ? Ouvrons le champs des possibles. 

Mon astuce principale pour réussir mes prises de parole est de me préparer. Cette étape est primordiale. Je ne m’exprime que sur des sujets que je maîtrise. Je me forme, me documente et prépare mon allocution. Le plus simple pour moi est de rédiger mon texte ou préparer des fiches, refaire le point sur des questions qui me sont souvent posées. Il m’est déjà arrivé d’enregistrer mon discours sur les notes vocales de mon téléphone. C’est aussi un exercice qui m’a appris à un peu plus accepter le son de ma voix et à poser celle-ci qui a tendance à monter dans les aigus lorsque j’ai une montée d’adrénaline.

Ensuite je lâche prise. Une fois que je suis préparée, que je sais ce que j’ai à dire : je me fais confiance. Je respire et c’est parti !

N’oubliez pas que si vous êtes là c’est parce que vous y avez votre place.

Prendre la parole en public pour vous c’est plutôt les doigts dans le nez ou l’horreur absolue ? Qu’avez-vous déjà testé pour réussir à prendre la parole en public ? N’hésitez pas à nous en faire part en commentaires. Ceci pourra aider la communauté. 

Les photos qui illustrent ce billet pourraient sembler ne rien avoir à faire avec le sujet sauf que se faire prendre en photos dans la rue est un réel exercice de confiance en soi qui m’a aussi permis à appréhender le regard d’autrui sur moi qui plus est d’inconnus. Cela reste une démarche quand même assez exceptionnelle pour le commun des mortels ! Les gens ne se gênent pas pour vous regarder, faire des commentaires, s’incruster dans la photo. Cela permet de forger le caractère et de rester impassible !

J’avais complètement oublié ces photos alors que c’est le souvenir d’une très belle journée avec la Cathédrale Notre Dame toute pimpante. Photos prises par Fatou.

Pour les bottes grandes pointures et mollets larges, rendez-vous sur cet article pour mes bonnes adresses shopping.

Pour aller plus loin
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter
J’ai quelques vidéos sur YouTube

Je profite d’être sur le trajet retour de mon séjour à Cotonou pour rédiger ces quelques lignes. J’y partage cette série photos et cette tenue gorgées du soleil et de toute les ondes positives que j’ai prises lorsque j’étais au Bénin. C’est un look que j’affectionne particulièrement. Il serait idéal pour un moment spécial comme celui que je fête aujourd’hui en grande partie grâce à vous qui me lisez.

12 ans de blogging …

Le 22 octobre 2007 je me lançais dans cette grande aventure qu’est le blogging. En chemin j’ai rencontré Gaëlle Prudencio, une nana avec qui je prends plaisir à cheminer au quotidien.

Il y a 12 ans, lorsque je commençais à tenir ce journal intime ouvert sur le monde, je ne savais pas où j’allais mais j’étais convaincue que ce choix était nécessaire.

J’ai découvert que j’ai une voix et qu’elle peut porter très loin. Ce qui m’a permis de tracer ma voie sur un boulevard qui est grand ouvert pour persévérer, continuer à me former et investir sur moi. Cela m’a permis de faire la connaissance de tellement de personnes, croiser des routes, appris de tant de rencontres qu’il faudrait un livre pour conter tout le bien-être que cela me procure. 

Créer un blog alors que je me sentais à l’étroit dans mon corps m’a permis d’exprimer tout ce que je gardais en moi et qui pesait bien trop lourd. J’ai réussi à soigner tant de maux à travers ces mots que j’écris donc depuis 4380 jours.

La légende de mon premier billet était courte : « Bonjour, je m’appelle Gaëlle Vanessa mais vous pouvez m’appeler Vanoue. J’ai 24 ans, je vis à Lille et je suis étudiante en droit. Je voudrais partager mes tenues du jour comme vous. Merci pour votre accueil. »

Je n’imaginais pas en 2007 que ces quelques mots m’entraîneraient dans une folle aventure où se mêleraient l’acceptation et l’affirmation de soi avec la découverte des vêtements et de l’histoire que je raconte à travers eux.

Vanoue n’est plus mais cette jeune fille, devenue une femme a fait un sacré bout de chemin ces dernières années.
Ce n’est pas ultra fun ni super glamour tous les jours mais j’ai créé un travail dans lequel je m’épanouis. Je ne dirais pas que le blogging a changé ma vie car je me sens parfaitement à ma place et dans la vie que je veux vivre . Il se pourrait que cela ne soit plus le cas dans dans 1 an, 5 ans ou plus.

En tous cas pour l’instant je suis heureuse d’avoir créé un travail sur mesure qui correspond à celle que je suis aujourd’hui.

Je vis à 100% de mon activité sur internet

Le blogging était au départ un hobby et un exutoire face à mon mal-être. Aujourd’hui, je blogue de façon professionnelle.

La grande question que beaucoup de personnes se posent est : comment gagne-t-on de l’argent en tant que blogueur ?

Je crée du contenu pour des marques qui cherchent à accroître leur notoriété ou communiquer sur un produit en particulier. Je présente donc leurs produits dans des billets sponsorisés ou fais du placement de produit à l’occasion d’un shooting, sur instagram ou lorsque je suis invitée sur un événement.

D’autres marques vont quant à elles préférer créer ce contenu par elles-mêmes et m’engager en tant que modèle. J’ai récemment participé à la dernière campagne de M.A.C Cosmetics pour la sortie de la ligne de rouges à lèvres « LOVE ME ».

Je fais en outre du consulting pour des marques, des institutions qui souhaitent s’inscrire dans une démarche de plus de diversité à différentes échelles de leur communication. C’est un travail de fond et passionnant car je suis au contact de personnes qui sont vraiment investies dans ce type de projet.

Elles font appel à moi car lorsque je m’exprime sur le Body positive par exemple c’est parce que j’incarne cet état d’esprit et que je ne l’adopte pas que pour un hashtag sur les réseaux sociaux.

Je développe aussi mon activité de speaker. Il s’agit des événements à l’occasion desquels je prends la parole au sujet de l’acceptation de soi où je raconte mon histoire et livre mes astuces dans ce domaine. C’est ce que j’ai fait lors de la Beauty School de My Little Box avec Instagram ou encore durant le festival Afropunk. Il y a peu je suis intervenue dans un centre social pour échanger avec des jeunes sur mon activité « d’influenceuse » et leur parler de l’envers du décor des jolies photos d’Instagram.

Enfin, j’organise depuis 2 ans les Curves & Cocktails qui me permettent de vous rencontrer régulièrement, en petit comité pour échanger sur des sujets liés à l’épanouissement personnel. Je travaille encore sur les contours de ce rendez-vous et aime bien l’idée de faire intervenir un expert dans son domaine pour vous apporter les clés nécessaires qui vous aideront à déployer vos ailes.

Evidemment, il y a Ibilola, ma ligne de vêtements en Wax qui constitue 50% de mon activité et qui n’existerait pas sans la communauté que j’ai réussi à fédérer au fil de ces années. J’ai quelques billets au sujet de ma démarche d’entreprendre dans la mode grande taille ici et ici.

Comment je gère tout cela ? Certaines de ces activités prennent moins de temps que d’autres. Heureusement parce que l’organisation n’est pas ce dans quoi j’excelle et que j’ai besoin de diversifier mes tâches pour toujours prendre du plaisir.

Mon métier, ma passion

Après 12 années, je continue à être passionnée par la question même de bloguer, de passer des heures à rédiger un billet qui me tient à coeur, à prendre des photos pour traduire ma pensée en images et à animer ma communauté, notamment grâce à #FrenchCurves qui regroupe des femmes qui conjuguent la beauté au pluriel.

L’été dernier lorsque le challenge de autour du maillot de bain a été masqué par Instagram j’ai vraiment cru que j’allais tout casser ! Cela m’a encore plus donné de force de continuer à m’exprimer sur internet car j’ai bien conscience qu’il est plus que nécessaire de libérer la parole des femmes sur différents sujets.

Le maître-mot est de rester authentique et en accord avec ses valeurs. Lorsque je ne suis pas à l’aise avec une marque ou avec un produit je ne travaille tout simplement pas avec eux. De la même façon que j’ai appris à dire non même si la pression financière est parfois difficile lorsqu’on est travailleur indépendant.

Je reviens toujours aux raisons pour lesquelles j’ai commencé toute cette aventure. Le fameux « pourquoi ? « . Si la réponse ne me convient pas alors je n’y vais pas.

J’aime ce que je fais et considère que je suis chanceuse de me lever le matin ou de me coucher très tard pour une activité qui me plaît et qui a du sens pour moi. J’avoue que je ne compte pas mes heures et que c’est un point d’amélioration à apporter dans ma vie.

Commencer pour les bonnes raisons

Il paraît que le blogging est mort, que les gens ne lisent plus, que seules les apparences et l’image comptent.

Que nenni.

Il est vrai que les réseaux sociaux ont pris beaucoup de place et qu’il y a plus d’interactions sur Instagram que sur les blogs mais non, le blogging a encore pleins de beaux jours devant lui. Je vous encourage d’ailleurs à vous lancer si vous le souhaitez. Même si le sujet que vous avez envie d’aborder est déjà traité par des centaines de personnes : il ne le sera jamais comme vous souhaitez le faire avec votre vécu.

Faites le avec le moteur premier de partager ce qui vous anime. Ne demandez l’approbation de personne et soyez surtout vous-même sans essayer de copier les soit-disant recettes des un.e.s et des autres. N’attendez pas non plus qu’on vous suggère des sujets à traiter. C’est vous qui donnez le ton et non pas le lectorat. Celui-ci suivra s’il vous sent sincère dans votre démarche.

Pour ma part, c’est uniquement au bout de 9 ans de blogging que j’ai commencé à penser business, à structurer mon activité et à réellement travailler pour atteindre mes objectifs.

Avant cela je ne me tournais pas les pouces, non non. J’avais déjà commencé à planter des graines mais n’en avais absolument pas conscience. C’est par exemple le cas de l’actrice Gabourey Sidibe qui a récemment porté du Ibilola. Qui aurait cru il y a quelques années, lorsque je prenais des selfies à New York avec une blogueuse, que celle-ci penserait à mes créations pour habiller l’actrice dont elle est désormais la styliste ? Il se trouve qu’elle a suivi mon évolution toutes ces années et décidé de donner un coup de pouce à ma marque. Cela parce que le message que je véhicule avec celle-ci reste cohérent depuis le début. J’ai des tas d’exemple dans ce sens. Des actions que j’ai menées par passion il y a quelques années qui aujourd’hui se transforment en véritable opportunités.

Le star system

Entendons-nous bien sur le fait qu’être blogueur, influenceur, whatever n’est pas un gage de célébrité ou de richesse. La réussite quant à elle dépend de ce que chacun.e met derrière ce terme. Il ne devrait en tous cas pas être attaché à un nombre d’abonnés, de partenariats ou de produits reçus. Seul le travail paie. Le reste c’est de la poudre de perlimpimpim.

Gratitude

Wahoo je vais m’arrêter là car je n’avais pas réalisé que j’avais autant de choses à dire alors que je n’ai même pas encore terminé en fait. N’hésitez pas à me poser des questions si le sujet vous intéresse. J’y répondrai avec plaisir.

Il ne me reste plus qu’à vous remercier : mes fidèles lectrices présentes depuis le début ainsi qu’à toutes celles qui débarquent chaque jour ici car cela fait désormais 12 ans que nous entretenons une relation très particulière grâce au blogging. Je vous embrasse.

Les détails du look

La robe vient de chez Ashley Stewart. Une marque américaine dans laquelle j’aime beaucoup faire mon shopping. L’eshop livre en Europe. Notez que ça taille un peu grand. Leurs jeans sont super bien coupés notamment si vous avez une cambrure prononcée. Leurs prix sont abordables. Il y a souvent des soldes. Cette robe est malheureusement en rupture de stocks mais vous pouvez découvrir l’e-shop ici. J’adore les robes porte-feuilles. Elles se portent en toute saison. Je mettrai d’ailleurs celle-ci avec un trench et des bottines. Mes chaussures sont de chez Evans. L’eshop anglais spécialisé dans les grandes pointures. Je vous en ai déjà parlé dans ce billet.

Une partie des photos ont été prises à l’hôtel La villa Nicolo par Capucine De Chocqueuse. J’ai été maquillée et coiffée par Nallah Sangaré.

Les photos

Pour aller plus loin

Découvrir Ibilola, ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Me suivre sur Instagram 
Rejoins la communauté sur Facebook
Discutons sur Twitter 
J’ai quelques vidéos sur YouTube

Hello mes beautés !

Je viens d’arriver à Cotonou au Bénin après un long trajet Paris – Bruxelles – Abidjan – Cotonou. J’ai pris le temps de me reposer durant le week-end et de finaliser quelques détails de mon activité des prochains jours avant d’entrer dans le vif du sujet.

Je suis aux anges et j’ai hâte de retrouver mon atelier pour finaliser la prochaine collection d’Ibilola.

Avant cela, j’ai pu prendre le temps de rédiger ce billet où je réponds à un certain nombre de questions qu’on me pose régulièrement lorsque je voyage. Vous êtes un certain nombre à m’avoir déjà fait part de votre angoisse à l’idée de prendre l’avion et me demandiez comment j’arrive à voyager autant malgré mon poids qui peut constituer une limite pour beaucoup de personnes.

J’ai une très longue histoire avec les voyages en avion notamment parce que ma maman a travaillé dans différents pays d’Afrique, dans des zones à risques où sa famille ne pouvait vivre à temps plein. J’y allais donc régulièrement en vacances et en avion.

J’ai effectué mon premier voyage en avion à l’âge 2 ans avec Air Afrique (Air peut-être comme on l’appelait à l’époque) mais mon premier souvenir est qu’à 4 ans j’ai découvert sur un vol Dakar – Kédougou que j’ai le mal de l’air au grand désespoir de ma marraine et ma cousine Aïcha d’à peine quelques semaines sur qui j’ai vomit. Ce mal de l’air s’est heureusement estompé au fil des années.

En revanche un autre mal rend peut parfois rendre mes voyages désagréables : le fait d’être une personne grosse. Ce qui les 3/4 du temps s’avère être un problème lorsqu’il s’agit de prendre l’avion. Ah je précise que je suis grosse ET grande.

Je sais que c’est un frein pour beaucoup de personnes en surpoids qui souhaitent voyager et qui stressent à l’idée que le siège ne soit pas assez large, que la ceinture soit trop petite et ne ferme pas, que le personnel navigant ne soit pas bienveillant et que les voisins soufflent pendant tout le vol. Je sais tout cela car j’ai déjà vécu ces situations et pas qu’une fois.

Est-ce que cela m’empêche de voyager ? Hell no ! Sûrement pas car c’est quoi 1 journée de galère tout au plus sur tout mon séjour. 

Mes conseils

Avant de réserver votre vol : pensez aussi à vérifier le modèle de l’avion que vous allez prendre et à vous renseigner sur la taille des sièges en appelant la compagnie aérienne. Personnellement j’évite les forum car je n’ai jamais de réponse fiable.

Il se pourrait aussi qu’on exige de vous de payer un siège en plus pour votre confort. Il fût un temps où l’association Allegro Fortissimo était très active et pouvait vous aider pour faciliter votre surclassement. N’hésitez pas à prendre contact avec eux. 

Le choix du siège : je ne paie jamais pour être assise aux issues de secours dont l’espace permet d’avoir plus d’aisance au niveau des jambes. D’une car il est interdit d’y installer toute personne qui a besoin d’une rallonge de ceinture ET parce qu’il y a certes de la place pour les jambes mais ces sièges sont moins larges notamment parce que l’accoudoir est fixe.

Je l’ai appris à mes dépends sur un vol New York – Paris. J’avais réservé cette place exprès, elle était côté porte. C’est en fait le siège le plus petit de l’avion. J’ai pleuré pendant un long moment et me suis endormie à force de frustration. Au réveil j’étais courbaturée. L’hôtesse n’avait voulu faire aucun effort. Mes voisins non plus. A l’époque je n’avais pas encore assez confiance en moi pour me défendre. 

Je sélectionne désormais le siège aux extrémités d’une rangée de 3 où un autre passager a déjà réservé l’autre extrémité. Personne ne s’enregistre sur la place du milieu à moins que le vol ne soit full . Merci Paty pour cette astuce. C’est le feu !

J’aime être assise côté hublot car je dors durant tout le vol et ne me réveille que lorsque je sens qu’il y a à manger mais c’est plus cool d’être côté couloir pour étendre ses jambes et puis comme ça no stress à l’idée de déranger les voisins pour vous lever notamment pour utiliser les toilettes.

Ah les toilettes ! Je n’ai malheureusement aucune astuce pour ces équipements. Je pense que c’est désagréable quelque soit notre silhouette ! Comment font les mamans pour changer les bébés ?

Je prends toujours mes dispositions avant de monter à bord, juste au moment où l’embarquement commence. Si vous avez une petite vessie asseyez-vous côté couloir.

Côté tenue vestimentaire : privilégiez le confort d’abord et avant tout. Il fût un temps où je pensais qu’il fallait absolument être tirée à quatre épingles pour la descente de l’avion mais en fait non.

Je porte des leggings ou un jogging. J’évite de porter tout ce qui peut m’empêcher d’être à l’aise et qui me donne l’impression de contraindre mon corps. Exemple le jean skinny, la gaine sous ma jupe. Come on !

Concernant la ceinture de sécurité : j’ai appris au fil des années à demander une rallonge pour ma ceinture lorsque cela est nécessaire. J’attends toujours la fin de l’embarquement. Nul besoin d’avoir honte ! C’est pour ma sécurité non ? Je n’ai pas besoin d’être gênée.

Une fois bien installée à bord, je respire un grand coup et pense à l’arrivée pour passer ce moment. Une coupette de champagne n’est jamais de refus non plus.

Nota bene

N’oubliez pas que vous avez le droit de voyager, de partir en vacances, de vous faire plaisir. Vous avez payé votre billet d’avion comme tout le monde, vous méritez le meilleur service au même titre que les autres passagers.

S’il arrive une mésaventure, écrivez à la compagnie ! Vous gagnerez des miles et voyagerez encore plus ainsi.

Aussi je sais bien que malheureusement sur ce sujet il va falloir des décennies pour continuer à faire évoluer les mentalités. Dois-je attendre que les compagnies aériennes renouvellent toute leur flotte pour que je puisse être à l’aise pour voyager ? Ce n’est pas gagné surtout quand on sait que c’est plutôt l’inverse. La taille des sièges a tendance à réduire pour optimiser le nombre de passagers.

Hum ! La vie c’est tout de suite et maintenant hein.

Si jamais vous en avez les moyens : pensez à réserver en classe supérieur. C’est aussi votre droit, ne vous en privez pas ! Vous le valez bien. Notez simplement qu’en business, même si le siège est plus large, les accoudoirs sont fixes.

Ce sont les quelques astuces que j’ai intégrées ces dernières années pour réussir à vivre au mieux les voyages en avion lorsqu’on est une personne grosse.

Et vous quelles sont vos astuces ? N’hésitez pas à les partager en commentaires pour servir la communauté.

Je vous embrasse et vous donne rendez-vous sur Instagram pour suivre mes nouvelles aventures à Cotonou.

Hello mes beautés ! 
Ça y est ! Notre prochaine rencontre aura lieu le 5 octobre 2019 pour la prochaine édition de Curves & Cocktails. 

Après une édition estivale autour du self-love je suis ravie de vous retrouver à Paris dans un lieu intimiste pour une nouveau brunch qui aura pour thème la Confiance en soi. Vous pouvez déjà réserver votre place sur Eventbrite ici.

Nous nous prendrons notre temps pour échanger sur ce sujet au coeur de nos interrogations lorsqu’il est question d’oser, de sortir de sa zone de confort, d’entreprendre mais aussi d’être soi et de s’affirmer.

Un moment pour nous et pour échanger en petit comité

Ce brunch autour de la confiance en soi est l’occasion de se rencontrer, échanger et créer du lien entre nos divers univers et d’aller au delà de notre vision de nous-même.

Le restaurant qui nous accueillera pour ce brunch gourmand avec des produits de saisons et une cuisine faite maison au coeur de la capitale. Vos papilles apprécieront. Vous recevrez le menu en amont pour faire votre choix. 

J’ai hâte de commencer cette saison automnale et de partager ce moment avec vous.

Les détails : 

Date : 5 octobre 2019. 
Horaire : 11h30 – 15h30 
Lieu : Dans le 2èpe arrondissement – Révélé uniquement aux participantes – Proche Châtelet Les Halles

Tarif : 70€

Réserver sa place uniquement sur Eventbrite via https://curvescocktailsbrunchconfidence.eventbrite.fr

Photo Capucine de Chocqueuse – Maquillage Nallah Sangaré – Design CurvyNounzie

Pin It
Translate »