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Il y a des endroits où l’on va et ceux auxquels on revient. Le 1er août 2026, le Bénin célèbre le 66ème anniversaire de son indépendance. Pour cette occasion, j’ai eu envie de célébrer quelque chose de très personnel : mon homecoming. (Il s’agit initialement d’une fête célébrée dans les écoles américaines.)
Ici j’emprunte ce concept pour illustrer mon retour au bercail. Mon retour aux sources. Mon retour à mes origines.
C’est surtout, ce sentiment assez difficile à expliquer de revenir quelque part et de se dire :
« Ah. Peut-être que je suis exactement là où je dois être. »
J’ai alors imaginé ce shooting comme une manière de raconter cette histoire autrement : en portant littéralement mon pays sur ma tête.
Pays qui habite mon cœur depuis bien plus longtemps.

Le Bénin n’est pas une tendance

Il y a quelque chose de merveilleux à observer depuis quelques années : le Bénin rayonne.
On en parle de plus en plus, le visite, le découvre. On y revient. Des personnes de la diaspora, comme moi font le chemin inverse et viennent, elles aussi, chercher quelque chose ici.

Je suis heureuse de voir mon pays être regardé autrement, de voir sa culture, son histoire, sa gastronomie, ses paysages, ses talents et son énergie susciter autant d’intérêt.

Pourtant, mon histoire avec le Bénin ne commence pas avec cet engouement.

Le Bénin n’est pas devenu mon « chez moi » parce que c’est tendance.

Il n’est pas devenu mon chez moi avec les réseaux sociaux.
Il n’est pas devenu mon chez moi parce que tout le monde parle de retour au pays.
Mon choix de m’y installer n’est finalement que l’aboutissement d’une histoire beaucoup plus ancienne. Souvenez-vous de ce billet rédigé il y a 10 ans, jour pour jour.

Je suis née au Sénégal, j’ai grandi entre plusieurs cultures, j’ai vécu en France et dans d’autres endroits. Pendant longtemps, j’ai eu plusieurs « chez moi ». J’ai longtemps pensé, comme beaucoup de personnes issues de la diaspora, qu’il fallait peut-être choisir.

Choisir une identité, une appartenance ou encore l’endroit auquel on appartient vraiment.

Avec le temps, j’ai compris que ce n’était pas nécessaire.

Tel un arbre, on peut avoir plusieurs racines. Plusieurs histoires. Plusieurs appartenances. Et toutes les porter fièrement.

Mon lien au Bénin n’est donc pas nouveau. Il s’est simplement transformé.

Peut-être que ce que je vis aujourd’hui n’est pas tant une découverte du Bénin qu’une redécouverte de moi-même à travers lui.

Homecoming : quand rentrer chez soi, c’est aussi rentrer en soi

Le mot homecoming me parle énormément. Parce qu’il ne signifie pas simplement rentrer dans un pays. Il y a quelque chose de beaucoup plus intime derrière ma vision de cette notion.

C’est revenir vers quelque chose qui nous appartient : une histoire, une culture, des souvenirs, des codes, des sensations : une façon d’être au monde.

Parfois même une partie de soi que l’on n’avait pas conscience d’avoir laissée quelque part.

Aujourd’hui, le Bénin est devenu ma safe place. Pas parce que tout y est parfait. Non hein ! Mais parce qu’ici, certaines choses n’ont plus besoin d’être expliquées.

Je peux être moi. Entièrement.

Avec mon histoire, mes contradictions, mes différentes appartenances, mes rêves, mes projets, mes « je ne sais pas encore », mes réussites et mes ratés.

Je n’ai pas besoin de choisir quelle partie de moi mérite d’exister. C’est ce qui me touche sans doute le plus dans ce retour.

À force de chercher l’endroit où je me sentais à ma place, j’ai fini par comprendre que je revenais simplement à moi.

Mon homecoming, finalement, ce n’est pas seulement celui d’une femme qui revient dans le pays de ses origines. C’est celui d’une femme qui, après avoir beaucoup cherché, commence à comprendre qui elle est.

Peut-être que rentrer chez soi, c’est parfois ça : ne pas seulement rentrer dans un pays,
mais rentrer en soi.

Porter le Bénin : raconter mon identité à travers ce shooting

Pour raconter cette histoire, j’avais envie de créer des images qui aient du sens. Pas simplement de faire de jolies photos avec un drapeau.

Je voulais porter le Bénin. Littéralement !

La coiffe que je porte représente la carte du Bénin, avec les couleurs de son drapeau. Une sacrée responsabilité, dites-moi !

Derrière cet accessoire spectaculaire, il y a surtout un symbole qui me parle énormément.

Porter le pays sur ma tête, alors qu’il habite depuis longtemps mon cœur.

Pour moi, cette image raconte aussi mon identité : une femme de la diaspora qui née et a grandi au Sénégal. Je suis française avec des origines béninoises. J’ai vécu ailleurs. J’ai construit ma vie en France. Aujourd’hui, je construis aussi une partie de ma vie au Bénin.

Je ne veux plus avoir à expliquer laquelle de ces histoires est la « vraie ». Elles sont toutes vraies. Parce qu’elles sont toutes les miennes.

C’est aussi pour cela que j’ai choisi le terme homecoming.

Il ne dit pas : « J’ai enfin trouvé le seul endroit auquel j’appartiens. » C’est plutôt : « Je suis revenue à une partie de moi. »
Cette nuance est importante parce que je ne crois pas qu’il faille effacer ce que l’on a été pour devenir quelqu’un d’autre. Je crois au contraire que l’on peut ajouter des morceaux à son histoire.
Et aujourd’hui, le Bénin est un morceau essentiel de la mienne.

Derrière les images : célébrer les talents béninois

Je voulais raconter chose avec ce shooting car une image comme celle-ci ne se crée jamais seule. Non ce n’est pas de l’intelligence artificielle !
Derrière une photo, il y a des idées, des mains, des heures de travail, du savoir-faire et des personnes qui donnent vie à une vision.

Le Bénin que je veux célébrer n’est pas seulement celui qu’on visite. C’est aussi celui de ses talents et de ce qu’ils créent.

Cette série est donc aussi une manière de mettre en lumière celles et ceux qui ont participé à sa réalisation.

La coiffe, réalisée avec minutie par Inès, qui a donné vie à cette incroyable carte du Bénin.
Le bomba, tenue traditionnelle, cousu par Jean dans l’atelier d’Ibilola, ma marque de mode inclusive et grande taille made in Bénin.
Le maquillage, réalisé par Floryte que j’ai accueillie récemment dans la team Ibilola.
Les photos, réalisées par Enoch, le photographe officiel d’Ibilola.

Un véritable travail d’équipe !
J’aime l’idée que ce shooting ne parle pas seulement du Bénin, mais qu’il parle aussi à travers celles et ceux qui le créent aujourd’hui.

Des artisans, créateurs, entrepreneurs, artistes, photographes, maquilleuses, couturiers.
Des personnes qui, chaque jour, font avec leurs mains et leur créativité un Bénin qui avance et qui rayonne. Les acteurs de ce Monde de Splendeurs.

Mon homecoming ne fait que commencer

Je ne sais pas exactement où ce chemin va me mener. Mais pour la première fois depuis longtemps, j’ai le sentiment de ne pas avoir besoin de tout savoir.
Je sais simplement que je suis là. Au Bénin. Chez moi. Je sais que ce retour n’est pas un effet de mode.
C’est un choix mûri.
Un choix assumé.
Un choix qui ressemble à la femme que je suis devenue.

Alors aujourd’hui, pour célébrer l’Indépendance de mon pays, je ne célèbre pas seulement une date : je célèbre mes racines.
Mon histoire.
Mon identité.
Les personnes qui font rayonner le Bénin.

Je célèbre ce que ça fait de retrouver son chemin vers soi.

Je porte mon pays sur la tête mais il y a longtemps qu’il habite mon cœur.

Joyeuse fête de l’Indépendance à toutes et tous, du Littoral à l’Atacora, en passant par toute la Diaspora.

Mon homecoming ne fait que commencer.

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J’entends beaucoup parler de 2025 comme la fin d’un cycle de 9 ans. J’aimerais croire que celui qui s’ouvre sera plus doux. Néanmoins, je ne me raconte pas d’histoires.

La vie est faite de hauts, de bas, de recommencements, parfois violents, souvent lumineux.

En ce 30 décembre 2025, je regarde en arrière avec bienveillance. Et surtout beaucoup de fierté.

Ce qui suit est un partage de ce que j’ai eu à vivre ces dernières années en tant que femme notamment entrepreneure dans le digital.

Le cycle de 9 ans débute au moment où j’ai réellement décidé de vivre de la création de contenus et de monétiser ma présence en ligne.

2016 : le corps dit stop, l’esprit vacille

  • Opération de la thyroïde : enfin je soigne mon hyperthyroïdie et prends désormais un traitement à vie.
  • Rebranding complet de ma présence en ligne : je fais appel à une consultante pour me professionnaliser et voici le texte fondateur de cette démarche
  • Course La Parisienne : je m’investis dans ce challenge qui m’a autant galvanisée que dégoûtée
  • Annonce du cancer de ma cousine : le début d’un combat
  • Burn-out : je n’ai rien vu venir
  • Retour au salariat : vécu comme un échec alors que c’est la meilleure chose qui m’arrivait à l’époque. Reculer pour mieux sauter !

Une année où le corps, le cœur et la tête ont tiré la sonnette d’alarme

2017 : créer malgré le chaos

  • Lancement d’Ibilola, ma marque de mode grande taille et inclusive made in Africa : voyage en terre inconnue
  • Liquidation judiciaire de l’entreprise dans laquelle je travaillais
  • Premier voyage au Bénin à l’âge adulte : 5 jours « juste pour voir »
  • Carnaval de Berlin : là où tous les corps sont libres
  • Trois semaines en cure d’amaigrissement : perte de poids et body positive
  • Allers-retours à Montpellier pour créer des souvenirs avec ma cousine
  • Passage sur France 2 dans l’émission Ça commence aujourd’hui

Créer, alors que tout s’effondre autour.
Créer, parce que ne pas créer aurait été mourir un peu avec ma cousine.

2018 : le deuil en silence

L’année a commencé par une interruption de grossesse puis ma cousine Marie-Yvonne est décédée en mars 2018. À partir de là j’ai beaucoup travaillé, beaucoup trop même.
Pour oublier.
Pour ne pas ressentir.
Je ne pensais pas que mon billet « Show must go on… » évoluerait de cette façon là.
C’est à ce moment que les voyages au Bénin deviennent des respirations.
Des ancrages.

2019 : quand le corps encaisse ce que l’esprit a repoussé

  • Premiers vrais contrats d’influence : toutes ces années de travail commencent enfin à porter leurs fruits. Il aura donc fallu une dizaine d’années pour « vivre » de mon blog.
  • Dépression : le contrecoup de 2018 et là c’est la perte de tous mes repères

Je me rends à nouveau au Bénin. Toujours cette terre qui me soigne.

2020 : le monde à l’arrêt, les fondations qui se posent

  • Confinement (tu connais)
  • Signature avec une maison d’édition pour publier mon livre
  • Signature avec une agence d’influence pour me représenter

Quand tout s’arrête dehors, quelque chose se structure dedans. C’est aussi durant le confinement que je comprends et commence à guérir de mes troubles des conduites alimentaires.

2021 : l’exposition… et les limites du corps

  • Parution de mon livre : Fière d’être moi-même aux Ed.Leduc
  • Explosion de mes contrats d’influence : Yves Saint Laurent Beauté, Rochas, Dove …
  • Visibilité dans la presse
  • Développement d’Ibilola
  • Crise aiguë de sciatique
  • Premières séances avec un coach sportif

La réussite n’immunise pas contre la douleur.

2022 : la tête dans le guidon

  • Travail constant
  • Beaucoup trop
  • Oubli de soi
  • Moral au plus bas

Deux retours au Bénin. Encore. Toujours salvateurs surtout que je n’y avais pas voyagé depuis Covid.

2023 : 40 ans, le monde et le doute

  • Dakar, Cotonou, Abidjan, Atlanta, Montréal, Zanzibar
  • Reprise d’études à 40 ans : je parle en détail des raisons ici
  • Raréfaction des contrats d’influence. C’est tendu.

L’année où je m’ouvre au monde, pendant que mes certitudes professionnelles vacillent.

2024 : déconstruction et reconstruction

  • Peu de contrats, sentiment d’échec alors que je sais bien que « il n’y a pas d’échec, il n’y a que des victoires retardées »
  • Ibilola en difficulté, jusqu’à décider de faire une pause
  • Réussite du Master 1
  • Arrêt de la formation : je parle des raison dans ce billet
  • Réussite au permis de conduire

Un détail pour certains.
Une reprise immense de confiance pour moi.

2025 : la fin d’un cycle

  • Fin d’une histoire de 15 ans : véritable prise de conscience
  • Goumin d’une amitié qui n’en était pas une en fait
  • Presque 6 mois passés entre Cotonou et Dakar
  • Tournage au Bénin pour Diaspora 229 : découvrir l’épisode ici
  • Parution dans Forbes Afrique : GURL !
  • Une grande décision prise : c’est le moment d’écrire la suite de ce billet non ?

Peut-on vraiment parler de la fin d’un cycle ou plutôt d’une évolution, d’une mutation voire d’une transformation ?

Merci de m’avoir lue jusqu’ici

Si je partage ce bilan tant personnel que professionnel ici, c’est dans le but d’avoir une vision claire sur les années passées, de renforcer ma confiance en moi et surtout de rappeler qu’un bilan ne peut pas être à 100% positif comme veulent nous le faire croire les publications sur les réseaux sociaux.

Certaines pourraient avoir le sentiment d’être en retard dans leur vie en voyant les bilans des uns et des autres mais en retard par rapport à qui ? À quoi ? La comparaison restera notre pire ennemie.

On ne voit souvent que les réussites finales, jamais les baisses de moral, les pauses forcées, les moments où l’on doute de tout y compris de soi. Et pourtant, ce sont eux qui forgent la solidité, la clarté, l’alignement.

Si 2025 marque la fin d’un cycle pour moi, peut-être qu’elle fait écho à quelque chose chez quelqu’un qui me lit.
Et vous ? Faites-vous des bilans ? Vous y croyez à cette histoire de fin de cycle de 9 ans ?

Merci d’être là, depuis le début (2007 !!) ou en chemin.
Merci de faire partie de cette communauté qui grandit, doute, tombe et se relève ensemble.

Top Asos / Veste Eloquii / Jupe Ibilola / Collants Madara / Baskets Puma / Photo par Unbrix

Je vous souhaite une belle transition vers 2026 mes petits allocos.

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Il y a des moments où l’on ne se doute pas qu’un simple geste va tout changer.
Pour moi, tout a commencé un 22 octobre 2007, le jour où j’ai posté ma première photo sur le forum Vive les Rondes.
Je n’imaginais pas alors que cette publication anodine serait le point de départ d’une aventure qui dure depuis près de vingt ans.

Les débuts d’une aventure

Sur cette photo, je porte un trench acheté chez New Look, tout juste ouvert au centre commercial Euralille.
C’était mon premier achat… et certainement pas le dernier 😅
À l’époque, j’y allais presque tous les jours, curieuse, excitée, animée par ce nouveau monde qui s’ouvrait à moi.

Les débuts d’une aventure

Ce souvenir, c’est celui d’une aventure commencée sans plan précis.
J’ai simplement posté ma photo pour me présenter, créer mon blog et échanger avec les autres femmes de la plateforme.
Sur Vive les Rondes, nous partagions nos bons plans mode grande taille, nos adresses préférées et nos expériences face à la grossophobie.
C’était une communauté bienveillante, un espace de parole et de liberté où beaucoup d’entre nous ont appris à s’aimer un peu plus.

La nostalgie et le constat

Aujourd’hui, je regarde cette photo avec beaucoup de tendresse et une pointe de nostalgie.
Parfois, j’ai l’impression que rien n’a vraiment changé.
Certaines enseignes comme New Look ont disparu de France, d’autres ont supprimé leurs rayons grande taille, et la mode, malgré les avancées, peine encore à devenir réellement inclusive.

Les réseaux sociaux, eux aussi, ont évolué.
Entre le harcèlement en ligne, les algorithmes et la course aux likes, il m’arrive de douter.
Mais à chaque fois que je ressens ce découragement, je repense à ce chemin parcouru depuis cette première photo postée par l’étudiante que j’étais.

Le chemin parcouru

Qui aurait cru qu’en 2007, ce geste anodin me mènerait aussi loin ?
Depuis, j’ai eu la chance de :

  • créer ma propre marque de mode inclusive et grande taille,
  • devenir modèle,
  • collaborer avec des marques prestigieuses,
  • être invitée sur des plateaux TV,
  • inspirer des femmes à vivre en paix dans leur corps,
  • et écrire mon livre Fière d’être moi-même, publié aux Éditions Leduc

Ce parcours, je le dois à cette communauté qui m’a soutenue, inspirée, portée.
À toutes celles qui, un jour, ont cru qu’elles aussi avaient leur place dans la mode, dans la société, dans le regard des autres.

Et maintenant ?

C’est fou de penser qu’un simple post, il y a presque vingt ans, ait pu tout déclencher.
Je ne sais pas encore où cette aventure me mènera, mais j’espère continuer à écrire cette histoire encore longtemps.

Et si on se rencontrait pour de vrai ?
Je prépare plusieurs rencontres avec la communauté d’ici la fin de l’année : des moments de partage, d’échange et de convivialité autour de la mode, de la confiance en soi et du body positive.

Si tu souhaites y participer, remplis le formulaire disponible ici pour recevoir toutes les infos et t’inscrire aux prochains événements.

J’ai hâte de vous retrouver, de vous écouter et de célébrer ensemble ces années d’aventure et d’inspiration 💕

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Ma journée préférée de l’année

Mes petits allocos !
C’est ma journée préférée de l’année : la commémoration de ma naissance (oui, mon anniversaire quoi).
C’est avec énormément d’excitation et de joie que je publie ici les photos du shooting que j’ai préparé pour cette date si chère à mon cœur.

Une tradition de self-love

Cela fait quelques années maintenant que j’ai instauré la tradition du shooting anniversaire.
C’est ma façon à moi de remercier l’année qui vient de s’écouler et d’entrer dans un nouveau tour autour du soleil avec intention et gratitude.

Une année mouvementée

Soyons honnêtes : ces derniers mois ne m’ont pas épargnée.
J’ai beaucoup, beaucoup, beaucoup pleuré. Des larmes de colère, de frustration, d’incompréhension.
J’ai tenté de remonter la pente sur tous les plans, personnels comme professionnels.
Je suis encore assez fragile, mais je suis là, debout, et plus que jamais décidée à suivre ma joie.

Célébrer dans l’intimité

C’est avec cette énergie que j’ai organisé ce shooting, dans l’intimité de mon appartement, entre le salon et la chambre. Je dois dire que je suis particulièrement fan du résultat. Ces clichés reflètent une Gaëlle puissante, confiante, joviale, sexy et délurée.

42 ans et une crise de la quarantaine bien vécue

Cette Gaëlle souffle aujourd’hui ses 42 bougies, et est en plein dans sa crise de la quarantaine (j’aime ces bouleversements !).
L’an dernier, je n’arrivais pas vraiment à mettre des mots sur ce que je vivais.
J’ai repris mes études, songé à rompre avec l’entrepreneuriat, à mettre fin à l’aventure Ibilola — la marque de mode grande taille et inclusive que j’ai créée.
Et puis, je suis complètement sortie de ma zone de confort pour affronter une de mes plus grandes peurs :
J’ai passé et obtenu mon permis de conduire.
Une victoire symbolique et très concrète contre mes pensées limitantes.

Des hauts, des bas… et encore des hauts

Je suis (re)tombée amoureuse, puis je suis tombée de haut.
Mais je me suis relevée.
Et je continue chaque jour à me relever.
J’ai des rêves pleins la tête, des projets qui m’animent, comme celui de retourner vivre sur ma terre natale (je vous le confiais ici).

La gratitude, comme boussole

En ce 29 mai 2025, je suis pleine de gratitude. Parce qu’en réalité… ça va. Tout va bien.
Dans quelques heures, je serai entourée de mes amies, ma famille choisie ici. On va pique-niquer, j’ai même cuisiné !

Ce qui m’aide au quotidien

Si je devais dresser la liste de ce qui m’a portée ces derniers mois, je dirais sans hésiter :

  • L’amour de mes proches
  • Le soutien de ma communauté
  • Et cette foi tenace qu’il y a toujours de la lumière au bout du tunnel

Cette journée vous est dédiée

Je tiens à vous dédier cette journée d’anniversaire.
Vous, mes chers petits allocos, lectrices fidèles, followers, Babes of Ibilola, vous me portez chaque jour, chacune à votre manière.

Être une personnalité publique, surtout sur les réseaux sociaux, est une expérience particulière.
Je suis encore souvent surprise par l’impact que cette vie digitale a sur mon quotidien.

Je n’en retiens en réalité que du positif.
J’espère sincèrement que vous aussi, vous repartez avec du beau quand vous passez sur mes publications.

Avant la fête, la Booty Therapy

Les jours précédant ce 29 mai, j’ai comme chaque année lancé mon fameux compte à rebours d’anniversaire.
Cette fois, j’ai voulu faire encore plus en participant avec vous à un stage incroyable de Booty Therapy avec Maïmouna Coulibaly.

C’était un moment fort, émouvant, une sortie des écrans pour remettre de l’humain au cœur des relations virtuelles.
J’ai adoré ça.
C’est vraiment ce que je souhaite cultiver encore plus : vous rencontrer.

Et maintenant ?

J’espère réussir à mener à bien tous les projets que j’ai dans ce sens.
Je m’arrête là, même si j’ai encore tant à dire.
Mais surtout, je veux vous dire merci.
Merci de supporter mon compte à rebours, mes stories, mes doutes, mes joies, et tout ce que je partage depuis tant d’années.

Détails du look du jour

  • La robe et les accessoires datent de quelques années
  • sauf le bijou de corps créé par ma chère Mélody pour sa marque Munsch l’atelier
  • Make up : Sandra
  • Photos : Elise
  • Soutien visible et invisible : Mélody 💕
  • Le bento cake vient de chez Besties Bakery (achat personnel)

Ce shooting est le résultat d’un véritable travail d’équipe, fait de bienveillance, de sororité et de beaucoup de rires.

Je vous souhaite un joyeux 29 mai d’autant plus qu’il s’agit d’un jour férié !

PS : définition d’une « baddie »

Le terme « baddie » vient de l’argot anglophone, surtout popularisé par les réseaux sociaux comme Instagram, TikTok et YouTube. À l’origine, il désignait une femme très attirante, sûre d’elle, avec une forte présence esthétique et stylée. Aujourd’hui, le mot a évolué pour englober un certain mode de vie et une attitude.

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Wahoo c’est moi ou le premier trimestre de l’année 2025 est passé à la vitesse de l’éclair ?

Ou est-ce parce que j’ai réussi à tenir la promesse que je m’étais faite ? À savoir d’arrêter de subir la grisaille de l’hiver en France pour passer le plus de temps possible chez moi au soleil.

Un premier trimestre sous le signe des opportunités

Si je devais résumer ce premier trimestre, je dirais « laisser venir les opportunités à soi ».

À la fin de l’année 2024, j’étais dans un état lamentable entre fatigue émotionnelle et physique.

L’opportunité de tourner mon épisode de #Diaspora229 sur place à Cotonou plutôt qu’à Paris est arrivée comme une bouffée d’oxygène !

Puis il y a eu tous les précieux moments que j’ai passés en famille, que ce soit à Dakar ou à Cotonou.

La famille, un pilier essentiel

Si comme moi vous vivez loin de ceux qui vous sont chers, alors vous savez à quel point voir ses parents vieillir n’est pas chose aisée !

C’est pour cette raison que mon vœu le plus cher est de retourner le plus souvent possible à la maison, voire de m’y installer de façon permanente.

Reste à savoir « quelle maison ? » désormais ! Cotonou ou Dakar ?

Un attachement grandissant à Cotonou

Pour l’instant, mon cœur penche énormément du côté de Cotonou, alors même que j’ai grandi au Sénégal. J’y ai évidemment mes activités professionnelles avec Ibilola, ainsi qu’un nouveau projet qu’il me tient énormément à cœur de développer durant ces prochains mois.

J’ai lancé le message à l’univers et laisse désormais venir les opportunités à moi.

Retourner au pays

Cela fait des années que je chéris ce projet de « retourner au pays », sauf que je ne me sentais pas prête.

Ces dernières semaines m’ont permis de réaliser que « plus rien » ne me retient en France.

Inconsciemment, je prépare cette prochaine étape de ma vie depuis un moment.

D’abord en obtenant ma certification de conseillère en image, puis en reprenant mes études à 40 ans pour entamer un master en marketing, et même en passant enfin mon permis de conduire.

C’est en écrivant ces lignes que je réalise que tout s’aligne pour que toutes mes compétences me servent au-delà d’Ibilola et de la création de contenus !

Une nouvelle étape professionnelle

Mon projet étant désormais clair, j’ai aussi décidé de me relancer dans une activité salariée. Ceci pour soutenir ma vision et honnêtement me refaire une santé financière !

Mes petits allocos : développer une marque de mode et entreprendre de manière générale n’est pas un long fleuve tranquille !

Moi qui ai toujours l’impression de me disperser, en réalité tout va bien et tout ira bien.

Réussir à coucher ces lignes ici et les partager avec le monde est bien la preuve que je suis prête à poursuivre dans cette direction.

Oser et avancer

Si ce n’est pas la bonne direction, alors j’en prendrai une autre ! La vie est bien trop courte pour vivre avec des regrets.

Je n’avais absolument pas l’intention d’écrire tout ça aujourd’hui, mais ça sort comme ça sort hein !

Cela raisonne avec mon résumé des dernières semaines en attendant la suite des événements !

Célébrons ensemble le retour des beaux jours !

Du côté d’Ibilola, nous avons mis en place un code promo pour célébrer l’arrivée des beaux jours !

Vous avez jusqu’au 6 avril 2025 pour bénéficier de 15% de réduction avec le code SOLEIL15 sur ibilola.com .

J’espère que cela vous fera plaisir et vous permettra de découvrir mes créations ou de craquer sur une nouvelle pièce fabriquée à Cotonou ou Abidjan.

Rendez-vous sur Canal+ Pop

Enfin, si vous vivez sur le continent africain ou que vous avez le bouquet africain dans le reste du monde, je vous donne rendez-vous dans l’émission Bonjour Santé sur Canal+ Pop, le 1er avril à 20h30 GMT (l’émission sera rediffusée à plusieurs reprises).

Merci à Lrystel Obindou et toute l’équipe de Bonjour Santé pour l’accueil chaleureux !

Et vous, où en êtes-vous dans vos projets ?

Ce début d’année a été une période de transition et de réflexion pour moi, et j’ai l’impression que beaucoup d’entre nous ressentent ce besoin de renouveau.

Quelles sont les grandes décisions que vous avez prises récemment ? Avez-vous aussi ressenti cet appel au changement ?

J’ai hâte de lire vos retours et d’échanger avec vous !

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Hello mes petits allocos ! Je reviens ici sur ma semaine marquée par le renouveau du printemps, mon engagement contre la grossophobie, la websérie Diaspora229, une nouvelle création pour Ibilola et ma reprise du sport.

Comment vivez-vous le changement de saison ?

De mon côté, j’éclos toujours en cette saison comme les fleurs ! Si, si, je vous assure que j’ai l’impression de renaître. Cette semaine, j’ai retrouvé de l’énergie, et pourtant, ce n’est pas toujours évident après un retour de ma terre mère.

Retrouver mon équilibre après mon retour du Sénégal

Chaque retour du continent est une transition : je dois me réadapter au climat, à la vie en solo, aux transports en commun et aux incivilités. Mais cette semaine, plusieurs événements m’ont aidée à me ressaisir et à profiter du retour du soleil.

Une interview engagée sur la grossophobie

Lundi, j’ai donné une interview face caméra sur un sujet qui m’attriste et me passionne à la fois : la grossophobie. J’ai remarqué que ce sujet est moins médiatisé ces derniers mois. Est-ce à cause de la montée de l’extrême droite ? De la parole raciste, sexiste et oppressive décomplexée sur les réseaux sociaux ? Quoi qu’il en soit, cette interview sera diffusée dans quelques semaines et j’espère que mon message atteindra celles et ceux qui en ont besoin.

Le combat continue, d’autant plus avec l’apparition d’un nouveau filtre IA permettant de se visualiser en tant que personne grosse ou mince. J’ai aussi vu un autre filtre tout aussi problématique, qui change la couleur de peau…

J’ai ressenti le besoin de m’exprimer sur ces sujets et je l’ai fait dans une vidéo que vous découvrirez ci-dessous.

C’est une victoire pour moi, car j’ai souvent du mal à réagir spontanément en vidéo à l’actualité. Je prends du temps pour structurer mes idées et, souvent, je finis par ne rien publier. Cette fois, j’ai réussi à dépasser mes doutes !

Diaspora229 : mon expérience franco-béninoise

Autre moment fort de la semaine : j’ai découvert les premières images de mon dernier séjour au Bénin. Le teaser de la websérie Diaspora229 a été publié par l’Ambassade de France au Bénin, et j’ai hâte de voir mon épisode !

Ce projet me tient à cœur, car il met en lumière mon rapport au Bénin et à ma pluri-nationalité (béninoise, sénégalaise et française). Depuis les débuts d’Ibilola, je rêvais de vous emmener vivre « l’expérience Ibilola au Bénin ». Cette websérie est une opportunité parfaite pour concrétiser cela !

Une nouvelle création pour Ibilola : la robe Sofia

D’ailleurs, lors de ce séjour, j’ai conçu une nouvelle robe pour la capsule soyeuse d’Ibilola : la merveilleuse Sofia. Inspirée du traditionnel boubou, elle est réalisée dans un tissu satiné au toucher soyeux.

Vous reconnaîtrez sans doute les deux imprimés Juicy et Smoothie de la dernière capsule soyeuse. Ce sont eux qui habilleront la robe Sofia, que vous pouvez la découvrir en détails sur la boutique en ligne d’Ibilola.

Les petits pas pour avancer

Si je devais résumer cette semaine en un mot, ce serait : Les petits pas vers le renouveau du printemps. C’est dans cette dynamique que je veux avancer, aussi bien personnellement que professionnellement. Je vous en parlais déjà dans mon billet précédent d’ailleurs.

Se remettre en mouvement, au sens propre !

D’ailleurs, en parlant de mouvement, je suis retournée chez le kinésithérapeute… et ce n’était pas fameux ! J’ai trop séché mes séances ces derniers temps. Alors, je me fixe un nouvel objectif : y aller deux fois par semaine, en plus de marches matinales avec ma voisine Anita.

Le soleil qui se lève plus tôt devrait m’aider à garder cette habitude. Envoyez-moi vos ondes positives !

Et vous, comment vivez-vous l’arrivée du printemps ?

Ce changement de saison vous booste-t-il ou vous laisse-t-il indifférente ? J’adorerais lire vos réponses en commentaire.

Et puis, que pensez-vous de ce format d’article hebdomadaire ? Quels sujets aimeriez-vous voir abordés ici ?

Je vous souhaite une magnifique semaine !

Pour aller plus loin
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
Commander mon livre Fière d’être moi-même, Ed. Leduc à la Fnac ou sur Amazon
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