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Je vous donne rendez-vous le samedi 3 décembre 2022 de 14h à 17h à Paris 10 – (proche métro Belleville) pour la vente privée d’Ibilola !

Ce sera l’occasion pour vous d’essayer les modèles et de vous faire une idée précise des coupes et des tailles si vous n’êtes pas encore une fidèle Babe of Ibilola !

Vous pourrez par ailleurs mettre la main sur des imprimés officiellement en rupture de stock (suivez mon regard )

Enfin vous repartirez tout de suite avec votre pièce préférée pour les fêtes !

Si jamais vous ne trouvez pas votre bonheur sur place, le fait de connaître votre taille vous permettra de pré-commander votre tenue en toute sérénité !

Vous recevrez l’adresse pour nous rejoindre quelques jours avant notre rendez-vous.

Pensez à apporter votre exemplaire de mon livre Fière d’être moi-même, Ed. Leduc pour que je le dédicace pour vous !

Quoi ? Vous avez manqué la nouvelle collection ? Retrouvez les imprimés en cliquant ici.

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J’ai hâte de vivre l’expérience shopping Ibilola in real life avec vous !

Pour aller plus loin
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Je suis ravie de vous annoncer que la nouvelle collection d’Ibilola est en ligne ! Vous pouvez déjà pré-commander vos modèles préférés par ici www.ibilola.com . 

Les nouveautés

Nous avons pris le temps de photographier tous nos modèles pour que vous puissiez facilement vous projeter dans les vêtements ! 

Vous découvrirez aussi un nouveau modèle de jupe. Elle est encore plus patineuse et évasée. Vous pourrez toujours la porter en longueur mini/midi et maxi. La longueur maxi n’a pas de fente ici. 

La jupe Loréna dans l’imprimé JOLOF

Enfin, nous avons 3 nouveaux imprimés que vous connaissez déjà si vous avez participé à la sélection des tissus lors de mon séjour à Cotonou au Bénin. 

Je me suis rendue à Cotonou pour créer cette collection ! Vous pouvez découvrir le vlog que j’y ai tourné durant mon séjour ! Vous verrez ainsi quelques pièces en mouvement !

Les imprimés

Je jeté mon dévolu sur MOSHI (vert), JOLOF (bleu) et OYO (rouge) !

La robe chemise Emma dans l’imprimé OYOPhoto prise à Cotonou par Harry Johnson
Le kimono Karim et la pantalon Sitoé dans l’imprimé MOSHIPhoto prise à Cotonou par Harry Johnson
La jupe Loréna dans l’imprimé JOLOF – Photo prise à Cotonou par Harry Johnson

Comment ça marche ?

Pour rappel : nous travaillons en pré-commande et le délai de livraison est de 5 à 7 semaines. 

Faites-moi confiance. Je m’occupe de tout !

Les valeurs d’Ibilola

Je m’occupe de sourcer les plus jolis imprimés Wax à Cotonou au Bénin, de travailler les détails des modèles pour habiller vos formes sans les cacher et de vous faire vivre une belle expérience shopping.

La frustration de ne pas trouver sa taille pour s’habiller : je la connais bien.

Je sais à quel point on peut ne pas se sentir représentée par une marque.

J’ai compris que ma mission est de contribuer à rendre nos corps gros visibles dans l’espace public.

Alors je travaille à faire d’Ibilola la marque de vêtements dans laquelle chaque Babe se sentira suffisamment confiante pour passer outre les injonctions de la société.

Les Babes of Ibilola : Antonella, Loréna et Clara – Photo de Capucine de Chocqueuse

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Bon shopping Babes ! J’ai hâte de connaître vos coups de cœur !

Convaincue qu’en tant que créatrice de contenus, ma présence en ligne est absolument nécessaire et primordiale, envisager de faire une pause de plusieurs semaines me semblait irréalisable ! J’ai pourtant senti à la fin du mois de juillet que j’avais absolument besoin de me déconnecter des réseaux sociaux pour mieux me reconnecter à moi-même ! Me voici donc de retour en ligne après avoir tenté une détox digitale au mois d’août.

Partir sur une île déserte sans téléphone ni ordinateur, ni connexion internet pour méditer, c’est ça la vraie déconnexion. Autant vous dire dès à présent qu’il n’en était rien pour moi ! 

Besoin d’appuyer sur pause

Pourquoi ? Comment ? Ce qui s’est passé ? Les effets ? L’avenir ? 

Le pourquoi

L’épuisement. J’étais fatiguée, irritée, j’avais perdu ma joie de vivre, je ne sentais plus « Gaëlle ». 

J’étais angoissée dès que je recevais un mail ou qu’il y avait un imprévu dans mon travail. 

Je sentais souvent des larmes monter pour tout et n’importe quelle raison sans pour autant réussir à pleurer. Ceci est problématique lorsqu’on est titulaire d’un doctorat en pleurs quand même ! 

A la mi-juillet déjà j’étais au bout du rouleau. Sans compter un épisode sous Covid-19 comme j’en parlais dans ce billet ainsi que ma thyroïde encore déréglée. Bref plus rien n’allait. 

Je me suis obligée à prendre quelques jours au bord de la mer. Là où je me sens le mieux. C’était comme une fuite.

Je laissais alors mon téléphone dans la chambre d’hôtel pour me promener et me forcer à vivre hors de mon écran. 

Respirer à plein poumons et sortir de mon téléphone était salutaire. Le concept de payer cher pour avoir l’opportunité de profiter de l’air marin et passer son temps à scroller indéfiniment sur internet ce n’était plus possible ! 

C’est fou à quel point vivre le moment présent est simple mais nous aimons nous compliquer l’existence. 

Je me sentais mieux mais pas vraiment. 

J’avais encore des échéances en juillet. J’ai alors « attrapé mon coeur » et me suis appliquée à gérer tant bien que mal. Toujours avec cette boule au ventre et ces larmes qui montaient mais restaient coincées au bord des yeux. 

Envisager de faire une pause digitale devrait être assez facile pour tout le monde sauf que dans mon cas, le digital fait partie intégrante de mon activité professionnelle et comme qui dirait de ma vie. 

Les questions non existentielles

Plusieurs questions se posaient alors : 

Puis-je me le permettre ? A savoir financièrement. 

Comme beaucoup d’entrepreneurs si je ne fais pas tourner ma boîte je n’ai pas de revenus. C’est clair, net et précis. Cela ne se ressent pas tout de suite vu qu’il y a un décalage de facturation mais il y aura inévitablement un moment où je pourrais être dans le creux de la vague.

Heureusement que j’ai suffisamment bien (trop) travaillé ces derniers mois pour avoir un filet de sécurité et assurer mes arrières. Et puis l’argent c’est une énergie. Je ne m’inquiète plus pour ça. Ceci pourrait faire l’objet d’un billet à part entière d’ailleurs car j’ai énormément travaillé sur cette question.

L’algorithme d’Instagram ne va-t-il pas me le faire payer ? 

Une absence semble envoyer un message de désintérêt à la plateforme. La conséquence ? Moins de visibilité pour les contenus que je créerais dans l’avenir. Il s’agit tout de même de mon travail. 

Ok j’entends bien mais concrètement : suis-je vraiment en train de me poser la question de faire fi de ma santé mentale pour une histoire d’algorithmes ?! 

Ne vais-je pas rater des publications importantes ? Le fameux FOMO : fear of missing out

Ne suis-je pas en train de rater des choses plus importantes ? Quand ai-je réussi à lire un livre en entier pour la dernière fois ? A répondre à une invitation à sortir ? Attendez je n’ai même plus le temps de tomber amoureuse ! C’est quoi cette sorcellerie là ? 

Et la communauté ? Ne va-t-elle pas m’oublier ? 

Oh je ne m’inquiète pas pour ça. Les abonné.e.s ça va ça vient. Certain.e.s restent. D’autres partent. Personne n’appartient à personne. Je suis assez au clair avec ça. 

Mais surtout : suis-je capable de faire une pause dans ma présence sur internet. 

En étant tout à fait honnête, je me demandais si je réussirais à ne pas publier sur les réseaux. 

J’ai déjà envisagé de ne pas le faire sur instagram pendant 10 jours, en parallèle j’étais néanmoins active sur Twitter ne serait-ce qu’en retwittant certains drama, Facebook pour commenter une actualité, Linkedin, etc. 

Le mois d’août est propice à la détox digitale notamment pour les créateurs de contenus car beaucoup de campagnes sont en pause alors autant en profiter non ? 

J’ai échangé avec quelques collègues influenceuses sur la façon dont elles abordaient cette pause. 

Pour certaines, c’était une sorte de soulagement de ne pas être présente en ligne ! Wahoo je n’aurais jamais imaginé cela ! Elles m’ont confié carrément supprimer les applications de leur téléphone. 

Cette technique m’a semblé tellement radicale ! Et puis mon expérience des régimes m’a prouvé que se priver de quelque chose a souvent pour conséquence de s’en gaver de nouveau à en perdre la tête

Allez ! J’ai arrêté de me poser des questions. 

Le lundi 1er août, j’ai publié une storie annonçant ma pause internet. 

Je pensais sincèrement tenir 3-4 jours ! Me revoilà 5 semaines après ! 

Ce qui s’est passé pendant ces congés

La première semaine j’avais toujours mes réflexes à savoir ingurgiter beaucoup, énormément de contenu. Passer du temps la tête baissée sur le téléphone sans pour autant être à l’initiative de quelque publication.

J’avais beaucoup, énormément d’heures de sommeil à rattraper alors j’ai dormi. Tout simplement.

Je me souviens avoir été en boucle sur cette phrase depuis des semaines « je suis fatiguée ». Je n’avais pourtant pas réalisé à quel point j’étais épuisée.

Il fut un temps où j’aurais culpabilisé de dormir. Vous savez cette absence de productivité et de performance alors qu’il est impératif de se reposer !

Résumer de la semaine : dormir, envoyer les commandes d’Ibilola , me familiariser avec la comptabilité de ma société nouvellement créée, des commandes sur UberEats et Deliveroo, beaucoup de vidéos vues sur Youtube, mettre en jour mon compte sur Vinted.

J’étais aussi énormément « dans ma tête » à réfléchir.

Je me revois le dimanche de cette semaine là entrain de scroller sur Tiktok sans but, sans rien apprendre, sans n’avoir rien gagné de plus dans ma vie.

C’est à ce moment précis que je me suis dit « stop ». J’ai supprimé toutes les applications telle une addiction dont il fallait se sevrer.

Sortir du téléphone

Mon souhait était de profiter du calme de Paris au mois d’août.

J’ai rédigé une liste de toutes les activités que je souhaitais faire à savoir telle ou telle expo, une soirée sur un rooftop, un moment à Paris-plage, un week-end dans un super hôtel parisien, et surtout revoir mes amis !

En somme : retrouver une vie sociale.

J’ai pratiquement coché toutes les cases de cette liste sans pour autant être pro-active sur la question. L’Univers a décidé pour moi que je n’aurais pas besoin de faire beaucoup d’efforts pour cela.

Différentes personnes m’envoyaient des messages sur whatsapp pour une sortie et j’acceptais. Comme par hasard ces sorties étaient dans ma liste !

Le plus drôle a été la visite de l’Hôtel Mahfouf, le concept store de l’influenceuse Léna Mahfouf. Je m’étais dit « je veux y aller mais je suis trop une tantine pour faire la queue pendant des heures ! » C’est là que j’ai reçu une invitation de Bumble pour assister à une soirée privée dans ce lieu ! Magique ? Vous savez que je crois à la loi d’attraction !

Comme dit plus haut j’ai supprimé toutes les applications de réseaux sociaux. Je retournais dessus de temps en temps depuis le navigateur de mon téléphone. L’expérience est tellement désagréable que cela ne m’encourageait pas à m’éterniser dessus. Merveilleux. Je recommande.

J’en ai profité pour reprendre la lecture. Après avoir rangé ma bibliothèque, j’ai fait le point sur les livres que je n’avais jamais ouverts alors même que je les avais achetés depuis des années. J’ai finalement lu 4 livres ces dernières semaines. Je reviendrai peut-être dessus dans un prochain billet si vous me le souhaitez.

Sortir de sa zone de confort

Will, le coach sportif dont je vous parlais dans ce billet, est plus régulièrement à Paris. Je lui ai spontanément proposé de faire les séances en présentiel à l’extérieur.

J’avais détesté l’expérience la fois dernière mais mon objectif est de sortir de l’écran n’est-ce-pas ?

Ces séances de sport sont vraiment devenues nécessaires à ma santé mentale. Sans compter que c’est un sacré exercice de confiance en soi de faire du sport dans l’espace public quand on est une personne grosse. Encore une idée d’article de blog à développer non ?

Dans cette même dynamique de bien-être, je me suis inscrite au stage de Booty Therapy de ma chère Maïmouna Coulibaly.

Je n’avais pas pu y retourner depuis 2018 car : trop de travail, douleurs dans les articulations et la peur de ne pas arriver à bouger « comme avant », jamais de disponibilité.

Cette fois-ci c’est comme si tous les clignotants étaient au vert ! Ou alors me suis je donné les moyens d’être présente ?

C’était incroyable.

J’ai pleuré. Incroyable.

Les larmes étaient coincées dans ma gorge depuis des semaines.

J’ai réussi à pleurer. Et ça y est j’ai encore les larmes qui montent en écrivant ces lignes.

C’est merveilleux. Un truc c’est débloqué en bougeant les fesses au sens propre !

Enfin j’ai jardiné ! Remporter les plantes toute seule sans attendre la visite de ma voisine, les arroser, les observer, me documenter sur elles, en acheter de nouvelles (on va se calmer sur ça d’ailleurs). Je trouve ça hyper gratifiant. Jamais je n’aurais imaginé m’intéresser à une activité « aussi lente » que jardiner ! Ceci tout simplement parce que je veux que tout soit toujours rapide ! Alors imaginez le temps qu’il faut pour voir un avocatier fleurir !

Comment je me sens ?

Ce billet devrait constituer l’introduction de mon seconde livre non ? J’ai tant à dire !

Ne faites pas comme moi. 

N’attendez pas d’être au max de l’épuisement pour faire une pause, prendre des congés et vous remettre au centre de vos priorités. Ceci sous aucun prétexte !

Je me sens mieux. Je ne vous cache pas que j’appréhende d’être à nouveau active sur les réseaux sociaux.

Ce qui me pèse est cette injonction d’Instagram à sans cesse produire plus et surtout produire des Reels pour que mon travail soit plus visible.

Lorsque j’ai commencé à me raconter sur internet c’était d’abord dans un but thérapeutique, puis parce que je me suis rendu compte que me mission me dépassait.

Mais pas comme ça. Pas en produisant juste pour produire et avoir des likes.

Le fait de trier en moi et chez moi m’a vraiment aidée à identifier les tâches que j’apprécie réellement comme créer du contenu pour Ibilola, vendre et communiquer sur le produit.

J’ai donc mis en place un certain nombre de choses pour m’aider à mieux travailler, être efficace et surtout réussir à me ménager des moments de pause pour moi et moi seule.

Mon objectif aujourd’hui est de réellement me dégager du temps pour être plus présente pour moi, reprendre du plaisir dans mon travail ainsi que ma créativité.

J’ai lancé la recherche d’une assistante pour déléguer principalement sur différentes tâches d’Ibilola.

Continuer à apporter de la valeur

Je ne sais plus qui disait que « faire une pause est aussi une forme de création ». Cette pause a été bénéfique !

J’ai fait le point sur la façon dont j’ai envie de continuer à partager ce fabuleux chemin vers l’acceptation de soi. Ma foi, se sentir en situation de vulnérabilité est sans doute l’un des meilleurs outils pour travailler dessus !

J’ai toujours pensé ma présence en ligne avec une expérience hors des écrans. C’est la raison pour laquelle je suis attachée à l’organisation d’événements et de rencontres avec vous.

Imaginez donc à quel point vous croiser à chaque fois que je mets le nez dehors et d’entendre vos témoignages concernant ce que mon travail vous apporte est un booster incroyable pour moi !

Alors merci. Tout simplement. C’est un travail collectif !

Je m’arrête là pour ce billet que j’avais besoin d’écrire avec le plus de transparence possible pour démarrer cette rentrée dans un état d’esprit positif. Always !

Le look du jour

Les photos qui illustrent cet article sont de Gaël Rapon avec Nallah Sangaré au maquillage et à la coiffure.

Je porte un ensemble PLT : la chemise est ici et le pantalon là. Il y a différents coloris.

Le body c’est le fameux Martha de chez Make my Lemonade. C’est le 3ème sur lequel je craque ! Je porte la taille 52 sur mon 56. Je vois qu’il en reste encore ici !

Le sac vient de chez TheLohShop qui ne semble malheureusement plus en activité.

Les boucles d’oreilles m’ont été offerte à Dakar. Je vais essayer de retrouver la créatrice.

Ca y est ! Nous y sommes ! C’est reparti pour un tour !

Si vous savez lu jusqu’ici : que puis-je vous souhaiter pour cette rentrée ?

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Je souhaite une bonne fête à tous mes compatriotes béninois en ce 1er août !

J’avais adoré parler ce qui me rend fière d’être sénégalaise (à relire ici). Aujourd’hui c’est la fête nationale du Bénin qui est le pays d’origine de mes parents alors je me lance avec ce qui me rend heureuse lorsque je suis au Bénin.

Si on m’avait dit que je renouerais à ce point avec l’ex Dahomey honnêtement je ne l’aurais pas cru une seule seconde !

Beignets vie

Nous sommes en mars 2022 et je commence ces lignes en étant assise dans la cour de la Maison Ifè. C’est la maison d’hôte dans laquelle je loge lorsque je suis à Cotonou. C’est mon second séjour dans cette résidence et c’est toujours aussi agréable.

La première chose qui me rend d’ailleurs heureuse lorsque je suis au Bénin se trouve dans cette maison.

Il s’agit du petit déjeuner ! 

Celui-ci est composé de beignets appelés yovô-dokô, de patés (une version salée des beignets si je peux illustrer ainsi), de fruits frais produits localement ananas, mangues, papayes) et d’une bouillie bien chaude. 

Ah la bouillie ! Notamment le aklui à base de grains de maïs. 

C’est mon bonheur dans une tasse. Ma madeleine de Proust !

Ceci me ramène loin à l’âge de 8 ans lors de vacances mémorables entre le Bénin et le Togo avec ma défunte soeur Ibilola, mon grand frère Mika, ma cousine Aïcha et ma tante TaAdé.

J’étais déjà venue au Bénin vers l’âge de 2 ans mais je n’en ai aucun souvenir. Seules des photos peuvent en attester. 

Je me souviens que durant tout cet été là, nous attendions avec impatience l’arrivée de la vendeuse de bouillie ! Celle-ci arrivait avec son énorme thermos sur la tête et nous servait un aklui fumant, sucré et parfumé à la citronnelle. 

C’est l’un de mes plus beaux souvenirs d’enfance. 

Vous comprendrez donc aisément à quel point le premier repas de la journée est sacré pour moi lorsque j’arrive à Cotonou. 

J’en ai même fait un Reels ! 

Retour au bercail

J’aime aussi l’idée que je suis chez moi tout en étant étrangère. C’est à la fois vivifiant et surprenant comme sensation. 

Je rencontre toujours un nouveau membre de ma famille que ce soit du côté paternel ou maternel. 

Je ressemble physiquement aux personnes. Ce qui n’est absolument pas le cas au Sénégal puisque ben génétiquement parlant je ne suis pas sénégalaise n’est-ce-pas ! 

J’adore toutes les découvertes que je fais ici notamment culturelles. J’ai d’ailleurs une tant qui travaille à mettre le Bénin sur la carte touristique avec son concept « ma culture mon futur« . Elle organise des dîners-spectacles à thème autour des cultures béninoises.

J’essaie de mon côté de réserver au moins une journée à des visites touristiques durant mes voyages malgré la tonne de travail que j’ai ici. 

j’ai ainsi pu me rendre à Ouidah la ville de ma famille paternelle, au village lacustre de Ganviè et même traverser la frontière pour me rendre à Lomé au Togo. 

Cette fois-ci je suis restée à Cotonou et j’ai fait un tour à l’exposition des trésors du Bénin qui ont été récemment restitués par la France qui conserve encore des centaines d’oeuvres pillées lors de la colonisation. I said what I said. 

J’ai profité de cette visite avec mon papa. 

Revenir à Cotonou c’est aussi l’occasion pour moi de passer un moment avec mon père. 

Je n’ai pas grandit avec lui. Le temps qui passe et la pandémie me rappellent inexorablement à quel point la vie est courte alors autant profiter de ces instants. 

Work work work work

Voyager au Bénin c’est beaucoup de travail quand même. Si j’ai une journée de repos honnêtement je dors parce qu’en réalité je ne fais que courir ici. 

J’espère avoir l’occasion de venir pour plus longtemps qu’une dizaine de jours prochainement car pour l’instant mes journées sont rythmées par le sourcing des tissus pour Ibilola, la visite des ateliers et le point sur les collections, shootings, inventaires de la production, départ pour la France. Et voilà ! 

Ce reste néanmoins ce que je préfère ici ! Revoir les partenaires avec lesquels je travaille !

Avec lae Covid je n’étais pas revenue depuis plus de 2 ans. Nous avons réussi à travailler à distance mais rien de tel que d’être au coeur de l’activité ! C’est une sensation unique de voir une robe naître sous mes yeux, la couturière qui coupe le tissu, les apprenties qui cousent les poches.  

C’était pas trop mal aussi de s’absenter aussi longtemps car j’ai pris la mesure de tout ce qui a évolué et de ce qu’Ibilola contribue à créer comme emploi et concrètement nourrir des familles quoi !

Les talents

Au Bénin j’aime rencontrer et des créatifs. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je tiens à y organiser les shootings de mes collections.

Coiffeuse, maquilleuse ou encore photographe sont celleux avec qui je travaille en plus des tailleurs à l’atelier mais il y a encore beaucoup à découvrir ne serait-ce que d’un point de vue culinaire. 

Ah la cuisine ! Je devrais peut-êtres lancer dans un voyage au cœur des cuisines béninoises !

Je vous recommande d’ailleurs l’épisode La part du Lion sur Netflix avec entre autre l’influenceuse culinaire Karelle Vignon Vullierme. Vous m’en direz des nouvelles ! 

La cuisine béninoise est sans doute ce qui m’a le plus liée à mes origines durant toute mon enfance. 

Malgré qu’elles ne sont pas nées au Bénin, ma maman et ses sœurs ont toujours cuisiné des plats « du pays » comme on dit. Je suis d’ailleurs heureuse de voir que mon frère perpétue la tradition car mes nièces américaines citeront toujours la sauce gombo parmi leurs plats préférés ! Well done bro’ !

Il y a une forte communauté béninoise au Sénégal alors je peux vous dire que le pont se fait très bien grâce à l’ablo et la sauce feuilles ! 

Hey ça m’a mise en appétit tout ça ! 

J’espère vous avoir donné envie de découvrir le Bénin. Je m’arrête ici même si j’ai encore pleins de choses à raconter ! 

Rendez-vous bientôt au Bénin ?

Je vous laisse quelques informations pratiques pour vous rendre au Bénin. 

Si vous n’êtes pas de la CEDEAO vous aurez besoin d’un visa. La demande se fait en ligne. Il vous sera délivré en moins de 48 heures.

Pour s’y rendre en vol direct : Air France ou Corsair depuis peu avec des prix super abordables ! 

Pour se loger : je recommande la maison Ifè qui est une antenne de la fondation Zinsou qui œuvre à valoriser la créativité béninoise. 

Mon restaurant préféré : chez Tata Vivi pour goûter à la meilleure sauce gombos. 

Pour se déplacer à Cotonou : l’application Gozem est pratique pour commander un VTC ou une moto-taxi, les célèbres Zémidjans.

Un compte Instagram pour en savoir plus sur le Bénin

Look du jour

Je porte du Ibilola évidemment ! Ces photos ont été prises à Porto Novo lors de mon dernier séjour.

Je suis ravie d’avoir travaillé avec Harry Johnson à la photo @afro_hair_addict à la coiffure et @drsoin_ au maquillage.

Mon turban a été noué par une adorable vendeuse de fruits au marché de Porto Novo !

Hey je vous souhaite un joli mois d’août ! Je coupe les réseaux pour quelques semaines et vous retrouverai à la rentrée.

portez-vous bien !

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Je vous donne rendez-vous pour la vente privée d’Ibilola le samedi 30 juillet 2022 de 14h à 17h à Thiais dans le Val-de-Marne.

Ce sera l’occasion pour vous d’essayer nos modèles et vous faire une idée précise des coupes et des tailles si vous n’êtes pas encore une Babe of Ibilola !

C’est le cas par exemple du pantalon que vous hésitez souvent à commander ou encore la longueur à choisir de vos jupes, robes, kimonos.

Vous pourrez par ailleurs mettre la main sur des imprimés officiellement en rupture de stock !

Enfin vous repartirez tout de suite avec votre pièce préférée pour l’été !

Si jamais vous ne trouvez pas votre bonheur sur place, le fait de connaître votre taille vous permettra de pré-commander votre tenue !

Vous trouverez notamment une sélection de nos collections Adeshola Drop#1 et #Drop2 ou encore Ibilola Cruise.

Nous avons hâte de vivre l’expérience shopping Ibilola in real life avec vous samedi 30 juillet 2022.

Pour vous inscrire, rien de plus simple : cliquez sur ce lien.

Veuillez vous inscrire même si vous connaissez déjà l’adresse.

Les photos sont issues du shooting de la collection Adeshola réalisées à Porto Novo au Bénin par  @harryjohnsonfotos avec @afro_hair_addict à la coiffure et  @drsoin_ au maquillage.

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Pensez aussi à parler d’Ibilola autour de vous ! 

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Au moment où je commence ce billet nous sommes le mardi 24 mai. Je prie de toutes mes forces pour manifester ce fameux bonheur des 39 ans que j’ai visualisé au lendemain de mon 38 ème anniversaire.

Il faut dire que les derniers jours n’ont pas été de tout repos !

Le résultat de mon test PCR est revenu positif à lae COVID-19 alors que je m’apprêtais à rentrer à Dakar le week-end dernier. L’idée était de célébrer mon anniversaire en famille et marquer le coup pour cette dernière année dans la trentaine.

Ayant un schéma vaccinal complet, je n’ai pas l’obligation de présenter un test pour me rendre au Sénégal sauf que j’en fais toujours un histoire de partir l’esprit tranquille.

Au vu des résultats, j’ai décidé de m’isoler chez moi en région parisienne et de reporter mon séjour. Je suis asymptomatique, c’est déjà ça mais c’est là toute la dangerosité de ce virus qui ne cesse de nous surprendre depuis 2 ans.

Tout est que je ne sais pas encore si je pourrai partir d’ici la fin de la semaine ! Moi qui prépare cet anniversaire depuis des semaines !

Malgré les premières heures après l’annonce durant lesquelles j’étais dépitée de ne pas pouvoir retrouver ma famille, j’ai finalement pris les choses avec beaucoup de sérénité.

D’abord parce que faire le test m’a évité d’exposer inutilement du monde au virus et aussi parce qu’honnêtement je serais arrivée à Dakar encore épuisée à force de courir partout avant de voyager (comme d’habitude).

7 days self growth

J’ai donc décidé de vivre cette semaine pré-anniversaire de façon douce en prenant du temps pour moi. 7 jours pour grandir quoi !

J’ai tellement de mal à m’organiser au quotidien que beaucoup de sujets passent facilement à la trappe.

Ceci part de séances de marche quotidienne à de la gestion de l’administratif ou encore ranger le linge qui s’accumule sur un fauteuil !

J’ai donc commencé par établir un planning pour la semaine qui implique de préparer de bons petits plats (les aubergines c’est vraiment sous-côté je trouve), faire de l’exercice chaque jour, ne serait-ce que des étirements, faire une pause dans les publications sur les réseaux sociaux, rédiger cet article de blog…

Pour l’instant j’ai réussi à barrer certaines lignes. Je suis fière de moi.

Si vous avez déjà eu à lire les billets que j’ai publiés le 29 mai des années précédentes, celui-ci est sonne assez différent car mon enthousiasme d’antan est quelque peu coupé dans son élan.

Et pourtant ! Je suis toujours aussi excitée à l’approche de la commémoration de ma naissance ! Ce que j’apprécie c’est l’attente et tout le chemin qui mène à cette date. Alors cette petite déconvenue sous Covid-19 c’est le piment pour mieux profiter à la fin de la semaine non ?

J’ai par ailleurs préparé ma valise dans l’espoir de partir dans quelques jours. Il faut bien garder l’espoir non ?

L’excitation de l’attente digitale

L’attente de l’anniversaire ce sont par exemple les différents contenus que je publie sur mes réseaux sociaux. Je m’amuse tant à chaque fois que je trouve une tournure de phrase subtile y faisant référence. Et puis il y a le shooting ! Trouver le look et les accessoires comme ces ballons qui font toujours leur petit effet.

Cette année j’ai aussi préparé des reels ! Celui-ci publié 39 jours avant le jour J car je fête mes 39 ans.

Une autre le 1er mai pour entrer dans ce mois béni !

Un 3ème publié la veille

Enfin celui-ci que vous avez découvert le jour J

C’est une véritable logistique cette affaire !

Nouveau test PCR : il est négatif !

Après avoir reçu des dizaine de messages de l’assurance maladie m’intimant l’ordre de rester chez moi, j’ai enfin reçu l’autorisation de sortir pour réaliser une nouvelle fouille archéologique de mes narines.

Nous sommes le 27 mai. Je m’envole enfin pour Dakar au Sénégal !

J’ai retrouvé mes nièces américaines, Les Prudencielles. Elles sont en vacances au Sénégal et je vais fêter ma dernière année dans la trentaine avec elles. C’est la première fois depuis très longtemps que je suis en famille pour cette célébration.

Comment cela aurait pu en être autrement ? J’ai d’ailleurs du mal à réaliser que je suis dans ma chambre d’adolescente et que je mangerai des mangues au réveil !

C’est le Jour J ! J’ai 39 ans ! Et c’est le bonheur !

Dimanche 29 mai. Je me réveille chez moi. A la maison. Je m’étais dit que peu importe comment je passerais la journée : être à la maison est tout ce qui m’importe.

J’ai fait en sorte, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois de saisir chaque occasion de le vivre ce bonheur des 39 ans…

Mais qu’est-ce-que c’est le bonheur en fait ? 

J’ai appris à remplir mon réservoir du kiff tout au long de cette année comme j’en parlais déjà ici.

Toute seule ou en groupe, j’ai ressenti un besoin « d’ailleurs » assez fort au point de songer à quitter Paris pour de bon.

Mon envie « d’ailleurs » c’est surtout de retrouver ma famille et j’ai parcouru des milliers de kilomètres pour me rapprocher d’elleux. 

Remplir mon réservoir du kiffe c’est aussi ce travail que j’ai façonné pour que l’épanouissement personnel soit au cœur de mon activité.

Le chemin vers le bonheur des 39 ans c’est beaucoup de moments de doutes et de perte de confiance en moi. Alors évidemment le self-care est au cœur de ma vie. Puis c’est bon quand la psy me rappelle la bad bitch que je suis en fait. 

Birthday Brunch

Enfin ! J’ai réuni ma famille et mes ami.e.s les plus proches pour fêter la commémoration de ma naissance comme il se devait !

Ma chère Saaro qui m’assistait déjà à Paris et qui s’est installée récemment à Dakar a tout organisé d’une main de maître pour que nous puissions profiter du brunch familial du Novotel Dakar.

Cette année le 29 mai tombait le jour de la fête des mères. L’occasion idéale d’avoir les enfants de toutes mes amies avec nous !

J’ai tellement rêvé que mes nièces les rencontrent tous.tes !

Oh et pour marquer le coup je me suis fait un petit plaisir : faire imprimer ma tête sur du tissu ! Un petit clin d’oeil à Ibilola qui a eu lieu grâce à Uniwax.

L’impression a été réalisée en Côte d’Ivoire puis une amie a ramené le tissu à Dakar pour moi.

Gaëlle et ses comportements !

Je vous laisse découvrir ça ci-dessous !

Le shooting des 39 ans

Je suis toujours heureuse de travailler avec Sandra qui me maquille et Capucine De Chocqueuse la photographe.

En route pour les 40 ans !

La robe que je porte est de chez asos.

Nous sommes le 29 juin au moment où je termine ce billet. Pour la première fois depuis que j’ai créé ce blog, je n’ai pas réussi à revenir ici pour faire un résumé de l’année précédente, comment j’appréhende la celle-ci, mon état d’esprit etc.

La réalité est que je suis très fatiguée car (peut-être les conséquences du Covid ?) mon traitement de la thyroïde est complètement fucked up.

Je suis en hypothyroïdie. A part gérer le quotidien d’Ibilola et créer du contenu pour mes clients et dernières campagnes avant l’été eh bien je dors. Tout simplement.

Je vais donc profiter des vacances d’été pour me reposer, visiter Paris et m’inspirer à travers des expositions. M’occuper de mes plantes et de mes oignons.

Oui mes 40 ans s’annoncent vraiment peace et sous le signe de l’amour de soi. On ne change pas une équipe qui gagne n’est-ce-pas ?

Je vous souhaite un bel été en espérant revenir ici en meilleure forme. En tous cas je suis fière de moi parce que j’ai réussi à publier cet article qui me tenait à coeur.

En tous cas j’espère vous croiser le 9 juillet pour ma pool party body positive !

Pour aller plus loin
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