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Beauté / Bien-être

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Hello mes beautés !

Aïe aïe aïe ! C’est LE sujet du moment ! A part la bataille d’Orly et l’affaire de l’obscur garde du corps : la canicule ! 

Je sais que la période estivale n’est pas celle que les femmes grosses préfèrent car nous ressentons encore plus la chaleur, qu’il faut se débarrasser des couches de vêtements qui jusque là permettaient de cacher les rondeurs, porter une jupe ou un short est particulièrement désagréable à cause du frottement entre les cuisses. Je sais tout cela puisque j’ai beau me sentir particulièrement bien dans ma peau, ces désagréments là font partie intégrante de ma vie. C’est ma réalité et ce n’est pas toujours évident à gérer. 

Lorsque j’ai vu les photos de la tenue qui accompagne ce billet, j’ai repensé à l’été 2003, celui de la fameuse canicule dont vous vous souvenez sans doute.

Je pesais 40 kg de moins qu’aujourd’hui. J’avais perdu énormément de poids. Je voulais êtres « mince » pour mes 20 ans.

Pourtant, cet été là je me sentais particulièrement grosse. Je ne voyais ni ne réalisais la perte de poids. Je voulais perdre encore et toujours plus et n’étais pas concentrée sur la victoire du moment. Tout est qu’il faisait chaud comme en ce moment et pourtant je n’osais pas porter de manches courtes. J’avais honte de mes bras. Ils étaient toujours gros. J’avais bien perdu de partout sauf des bras. Putain que je les détestais ! Je portais alors des manches longues. Il m’était inconcevable de faire autrement. Je garde un très mauvais souvenir de ce fameux été 2003 caniculaire où j’étais pourtant mince mais tellement complexée.

Qui aurait cru durant ce fameux été, quelques semaines avant mon inscription sur un forum dédié à la Size acceptance que je deviendrais cette femme là ?

Cette femme qui 15 ans après se sent en accord avec chaque partie de son corps et qui n’a pas peur de son histoire. Son histoire avec les kilos, les hauts, les bas. son histoire de vie. Celle que je raconte dans ce podcast si vous l’avez manqué.

Qui aurait pu imaginer que dévoiler un bout de mon ventre sans me préoccuper du regard des autres me rendrait si fière de moi ? Que je n’aurais plus honte de mes bras ? J’avais parlé de la façon dont j’ai appris à (re)découvrir mes bras dans ce billet il y a 2 ans d’ailleurs.

Il m’arrive de regretter cet été 2003, non pas car j’étais moins grosse. Je le regrette car je n’ai pas pu voir le trésor que j’étais déjà à l’époque et surtout que je n’avais quelques astuces pour mieux vivre cette période de fortes chaleurs. Heureusement que je me rattrape et apprends à être indulgente avec cette Gaëlle de 2003 car c’est elle qui a commencé la transformation en se disant : « et si j’apprenais à m’aimer ? »

Dans le « Et si j’apprenais à m’aimer ? », je n’avais pas réalisé que le fait d’être grosse impliquerait d’être grosse toute le temps, notamment durant la canicule.

Comment faire pour exister dans mon gros corps et jouer avec mes vêtements en pleine canicule ? 

  • Oublier les gaines et autre lingerie sculptante. C’est bon il faut arrêter de déconner. Il fait chaud. Je transpire de partout. C’est vrai que j’aime bien en porter avec mes robes moulantes mais ohlalala respirons quoi. Et d’ailleurs je porte moins de pièces moulantes et plus de vêtements amples qui permettent de respirer surtout que mon seul but dans la vie en ce moment est de vivre nue.

 

  • Privilégier le coton, le lin et autres matières loin, très loin du polyester. Evidemment je porte beaucoup de pièces Ibilola !Par ailleurs, en Afrique le Wax est prisé car il est particulièrement adapté au climat. J’ajouterais même de porter des vêtements qui contribuent à notre bonne humeur. De la couleur, des pièces légères et confortables, des chaussures adaptées à nos contraintes physiques.

 

  • J’utilise du déodorant PARTOUT notamment sous les seins. Ah qui vous a dit que ce billet serait glamour ? Sous la poitrine, dans les plis, parfois au niveau de l’aine. C’est radical pour neutraliser l’humidité.

 

  • Pour ce qui est des frottement entre les cuisses , j’avais pendant longtemps adopté la technique du short / legging sous mes jupes mais honnêtement c’est invivable pendant cette période ! Et puis les leggings gâchent complètement la tenue. Je donne l’astuce chaque année mais pour celles qui ne connaissent pas, j’utilise la crème isolente Barriéderm d’Uriage. C’est efficace sur moi toute la journée. Je n’ai pas besoin d’en appliquer à plusieurs reprises. Et pourtant je peux vous dire que je transpire bel et bien entre les cuisses hein tout comme sous les seins. Il existe aussi des baumes, et « bandelettes » qu’on porte pour éviter les frottements mais je n’ai jamais tester. N’hésitez pas à partager vos astuces en commentaires.

 

  • Moins se maquiller. Pas de fond de teint par exemple. Généralement je mélange ma crème de jour avec un enlumineur fluide comme celui de l’Oréal dont je parle ici. Pour ajouter à mon glow naturel, il m’arrive d’appliquer le Cinnamon Bronze dans le Trio Match Stix de Fenty Beauty dont je suis fan. Lorsque je me maquille réellement c’est parce que j’ai un shooting et encore là je demande un effet naturel. Sinon less is more.

 

  • Laisser ses cheveux vivre. Exist les perruques ou coiffures avec des rajouts. Je pourrais aussi conseiller de privilégier les coiffures hautes mais j’avoue qu’avec mon volume capillaire je ne sens pas trop la différence. En tous cas je porte surtout mes cheveux naturels.

 

  • Boire de l’eau. Parce que s’hydrater. Parce que la rétention d’eau. En fait c’est la première astuce. Boire de l’eau. C’est la plus évidente mais est-ce que nous l’avons toujours en tête ? Hum ?

 

  • Faire des activités douces pour soi, pour se sentir libre et ne pas sentir le poids de son corps comme la natation par exemple. Autant se libérer de l’espace dans la tête à défaut de pouvoir le faire dans le corps à cet instant précis. Je compte mettre à jour ma liste de shopping maillots de bain grande taille cette semaine. Vous pouvez la consulter ici pour savoir comment je choisis les miens.

 

  • Faire abstraction du regard d’autrui que ce soit à la plage ou au moment où vous savourez votre glace ou toute autre nourriture ! On ne peut pas continuellement laisser aux autres le pouvoir de nous définir. Nop.

Je vous laisse avec ces quelques photos prises à Montmartre.

Je voulais absolument faire mes  photos là bas mais j’ai retenu la leçon qu’un samedi du mois d’août à moins d’y être à 6 heures du matin ce n’est pas le meilleur moment de la journée pour y faire des photos.

En revanche, comme d’habitude, prendre des photos dans la rue est un excellent exercice de confiance en soi car les passants s’arrêtent, regardent, admirent pour certains, jugent pour d’autres, certains prennent des photos sans demander mon autorisation (dans ces cas je ne suis pas sympa).

Et moi, moi je porte un ensemble issu de ma collection. Je porte du Ibilola, notamment un crop top en pleine rue, en plein jour, dans les rues de Paris. J’en suis fière, je suis heureuse de le faire et peut-être que sans le savoir, croiser ma route ce jour là a permis à une autre femme de mettre de côté ses complexes et ça : ça n’a pas de prix et j’aurais moi même aimé croiser cette femme durant le fameux été 2003. 

Et vous ? Quelles sont vos astuces pour vous faciliter la vie durant la canicule ? 


Je porte : Crop top « Malika » et jupe imprimés « Turquoise » de chez Ibilola / Baskets Reebok (offert par la marque )/ Boucles d’oreilles H&M/Panier offert par une amie à son retour de Bali


Merci à Mélody pour les photos et à Bruno pour le maquillage.


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Hello mes beautés !

Ma devise « chaque vêtement a une histoire » n’a jamais été aussi vraie qu’avec la combinaison que je porte sur ces photos.

Je l’avais repérée sur Asos depuis un moment mais c’est grâce aux soldes que j’ai craqué dessus ! Elle est malheureusement en rupture de stock dans les grandes tailles mais vous pouvez la shopper si vous êtes entre le 36 et le 44. Je vous ai préparé une sélection shopping de combinaisons à la fin de ce billet si vous vous habillez en grande taille.

Sachez que vous avez tout à fait le droit de porter une combinaison en étant grosse. N’en déplaise à une certaine styliste qui officie à la télévision et que je ne nommerai pas car mon blog n’accueille que la positivité et la bienveillance.

Parlant de bienveillance, c’est ce dont a fait preuve Axelle Jah Njiké lorsqu’elle a recueilli mon témoignage pour son podcast « ME MY SEXE AND I® » dans lequel je me raconte sans filtre, juste Gaëlle avec mon histoire et ma citronnade.

« Quand la vie vous donne des citrons, faites de la citronnade (en Anglais : « when life gives you lemons, make lemonade ») est une expression proverbiale utilisée pour encourager une attitude optimiste face à l’adversité ou le malheur. » Source Wikipédia.

Cette combinaison, ses imprimés, les histoires dans les livres, Paris ma ville, d’adoption, mes bracelets Ibilola racontent en partie ces citrons que je presse un à un pour en faire une citronnade bien fraîche que j’ai pris beaucoup de plaisir à raconter dans ce podcast et à livrer au fil des années à travers mes écrits sur internet, les vêtements que je porte, les événements que j’ai organisés, la marque que j’ai créée. 

Il y a quelques semaines, lorsque Danielle m’a invitée à participer à son événement « Dear mama : take care » pour partager mon parcours auprès d’autres femmes, elle m’a dit  » j’aimerais que tu racontes comment tu t’es construite. » Dans la présentation qu’elle a rédigée à mon sujet, il était noté « C’est la personne la plus résiliante que je connaisse ! J’ai appris à ses côtés ce qu’est le vrai Body Positive, l’une des composantes du Self Care. »

Je vous avoue que ça m’a un peu mis la pression tout ça ! Cela m’a demandé une certaine introspection, comme celle dont je vous parlais dans mon billet précédent au sujet de l’énoncé de mission personnelle que j’ai eue à rédiger il y a un peu plus de 2 ans avant de me réapproprier Gaëlle Prudencio.

Lors de la journée Dear mama, je sortais de semaines particulièrement intenses et c’est ce que je voulais partager. Parler du Body positive à travers mon poids je le fais à longueur de journées et cela depuis plus de 10 ans et je souhaite désormais en parler au delà du corps. J’ai envie de vous parler à coeur ouvert de la manière dont « je suis passée de celle qu’on a appelée « la grosse gogole » à celle qui dépasse ses complexes, apprend à se faire confiance, crée son entreprise, place le mieux être au cœur de sa vie et prépare sa propre citronnade avec les citrons que la vie lui donne ? « ?

J’avais envie de parler du suicide de ma grande soeur, de mon avortement et de ce que cela impliquait pour moi (MERCI Simone), du cancer de ma cousine, de son décès et de la force qu’elle m’a donnée pour continuer à avancer sans elle.

J’ai envie d’aborder ces questions là qui sont généralement tabou, qui sont à la limite honteuse et dont le silence gangrènent nos communautés et empêchent certaines femmes à se réaliser et de vivre la vie qui leur appartient.  Je suis contente de l’avoir fait car Axelle qui était présente ce jour-là et qui a aussi livré son témoignage bouleversant m’a proposé de m’exprimer dans son Podcast ME MY SEXE AND I®.

Wahoo sortir d’un cadre très fermé de quelques personnes à celui d’un format que je ne maîtrise absolument pas (surtout que je suis une pipelette !!) est un sacré challenge pour moi mais vous savez quoi ? Partager ces sujets là avec d’autres femmes, s’autoriser à libérer la parole peut contribuer à d’autres chemins de vie. Je l’avais déjà vu au moment de balancer mes porcs dans mon billet Me too

J’estime avoir énormément de chance en fin de compte de m’exprimer sur une plateforme qui m’appartient. J’ai dû faire fi de beaucoup d’interdits, me construire envers et contre tous, faire fi d’une éducation basée sur la pudeur pour commencer un blog et apprendre toute seule ce qu’est la liberté d’expression. Celle-ci n’a pas de prix et à ce titre, j’espère que mon témoignage pourra en inspirer d’autres, pourra motiver d’autres à prendre le lead et à se dire qu’il y a de la lumière tout autour de nous. 

Je ne suis pas en mesure de changer des vies. J’aimerais bien mais je n’en ai pas le pouvoir.

En revanche je sais une chose : des drames nous en vivons tous. Nous ne pouvons malheureusement les éviter s’ils doivent arriver. Néanmoins, c’est la façon dont nous apprenons à les appréhender qui va changer toute la donne et la suite des événements. Ceci passe notamment par l’acceptation de notre histoire telle qu’elle est, sans jugement ainsi que la libération de notre parole, et par la dégustation de notre citronnade. J’avais commencé à le faire bien avant gaelleprudencio.com et ce lookbook et aujourd’hui je la poursuis avec encore plus l’envie de partager, transmettre car nous avons encore tellement d’histoires à écrire, de pages à tourner, de feuilles à noircir et de livres à lire.

C’est beau et c’est encourageant pour l’avenir. 

Je vous donne donc rendez-vous sur ME MY SEXE AND I® : prenez un casque, press play et faisons connaissance. 

Prenez soin de vous mes beautés. Je vous souhaite de belles vacances.

Les détails de la tenue et la shopping list sont après les photos.

Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas fait de shooting pour moi, pour mon blog sans que ça ne soit pour Ibilola. J’ai hâte de vous montrer les autres photos prises par Rachel Saddedine et la mise en beauté par Blakia.

Je porte : combinaison Asos Curve (des styles similaires en soldes et en grande taille par ici) / Lunettes Prada / Bracelets « Ife » de ma marque Ibilola / Panier Bélya / Bijoux H&M / Sandales pour pieds larges ici (attention pointure EU 42 = 43))

 

*Cet article contient des liens affiliés qui me permettent de toucher une commission sur les achats ou les clics.


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Je porte un maillot de chez Miraclesuit et vous pouvez le gagner en ce moment sur mon compte Instagram !Je l’ai fait !

Le 7 juillet 2018, au parc des Expositions de la porte de Versailles, sur le catwalk du salon de la lingerie et du maillot de bain, j’ai participé à un défilé 100% Body Positive avec des femmes qui ont des histoires de corps différentes pour casser les codes et se servir du maillot de bain comme outil pour la confiance et l’acceptation de soi. 

Nous étions 15 femmes à la fois sublimes, sexy et émouvantes face à des professionnels de la mode et la presse qui se sont laissés prendre au jeu de la bienveillance. 

J’ai relevé ce défi. Oui c’était un défi pour une Gaëlle Prudencio qui pose en maillot de bain depuis un certain temps maintenant sur son blog et les réseaux sociaux notamment par le biais du challenge French Curves ou encore avec le Curves, Cocktails & Bikinis organisé il y a un an. C’est un défi pour cette même Gaëlle qui vit très bien dans ses rondeurs et qui a fait du maillot de bain l’une de ses armes pour militer contre la grossophobie en tant que porte-voix du mouvement Body Positive en France.

Oui c’était un sacré challenge pour moi de défiler en maillot de bain en sachant que je serais la plus grosse sur le catwalk et cela parce que je reviens de loin, de très loin et pas uniquement d’un point de vue physique car en fin de compte le Body Positive c’est d’abord un état d’esprit avant d’être un hashtag relayé par la presse et désormais utilisé par les marques comme argument marketing.

Été 2006, je suis sur la plage à Dakar avec de la famille et des amis.

Il y avait de tout, des petits, des grands, des blancs, des noirs et une grosse. La grosse c’était moi. Je passais un bon moment avec tout le monde jusqu’à ce que j’ai l’idée saugrenue d’aller me baigner. Mais oui c’est une idée absurde que d’être à la plage et de vouloir plonger dans l’eau !

Je n’ai jamais eu de problème pour me mettre en maillot de bain. Je n’ai jamais eu honte de mon corps. Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été à l’aise avec mon enveloppe charnelle. Pas autant qu’aujourd’hui après toutes ces années de travail sur l’acceptation de soi à travers le blogging mais je n’en ai jamais été malade. Pourtant ce jour là j’ai pris conscience que les autres en revanche avaient un réel problème avec une grosse en maillot.

Lorsque j’arrivais dans l’eau, j’entendais moqueries, sobriquets en tous genres, tentatives de me toucher. Ce calvaire a duré une dizaine de minutes puis je suis sortie de l’eau car trop ennuyée par ces gens. Certains ont même voulu nous encercler ma cousine et moi pour continuer l’agression verbale. J’ai alors perdu patience et commencé à vociférer qu’on nous lâche la grappe. Je pense que personne dans mon entourage ne comprendra jamais cet accès de rage dont j’ai fait montre car j’étais du genre « docile » à l’époque. J’étais toujours été la rigolote de service, le pitre qui ne se mettait rarement en colère. Mais ce jour là c’en était trop.

Je découvrais la grossophobie. Crue. Brutale. Violente. 

Celle que beaucoup considèrent comme inexistante car c’est tellement facile de se moquer du petit gros. Il devrait d’ailleurs remercier ses bourreaux car voyez-vous ces moqueries auraient pour but de l’aider à prendre conscience de sa situation et le motiver à se bouger les fesses pour perdre du poids. Humilier le petit gros serait bénéfique pour lui en fait ! Laissez moi rire. 

Le seul bénéfice que je retire à cet épisode est qu’il a été le point culminant, ce moment précis où j’ai dit stop à ces humiliations, où il était plus que temps que je reprenne le pouvoir et ma place dans la société.

Que je m’affirme et que je n’ai pas honte de le faire, que je n’ai pas honte de me montrer au monde telle que je suis.

A savoir une femme fière d’elle, de son corps, de son histoire. Une femme ambitieuse, intelligente, belle, tenace et à la fois sensible. 

A l’époque, j’étais déjà active sur des forums dédiés à la Size acceptance, notamment le site Vive les rondes où je lisais des échanges au sujet des discriminations envers les personnes en surpoids. C’est d’ailleurs de là que j’avais commencé mes recherches pour rédiger mon mémoire en droit social durant mon année de master 1 : « Le poids des apparences : l’obésité, source de discriminations ? » 

C’est aussi à l’époque qu’a commencé ma passion pour la mode grande taille, pour cette industrie qui peine tant à prendre sa place.J’étais en pleine recherche de vêtements pour passer des entretiens en vue de décrocher un stage et malheureusement, vivant dans une société guidée par l’apparence, je savais que mon poids ET le fait d’être une femme, qui plus est noire ne joueraient pas en ma faveur malgré mes compétences qui n’étaient nullement à prouver.

J’ai alors pris le parti de travailler sur mon apparence, sur mon style et mon look. De tout miser sur les vêtements et d’en faire des alliés dans ma vie professionnelle. Ceci a été une réelle révélation car ce sont les vêtements qui m’ont permis d’apprendre à m’accepter. C’est pour cette raison que je dis souvent que chaque vêtement que je porte a une histoire. 

Qui aurait cru que plus d’une décennie après j’aurais moi-même créé Ibilola ma ligne de vêtements ou encore qu’Eurovet, organisateur du salon Unique by Mode City me proposerait de devenir ambassadrice du défilé Body Positive qui se préparait : de défiler en maillot de bain depuis des centaines de personnes ? 

Pour tout vous avouer, l’un de mes rêves est d’assister (en front row évidemment !) à des défilés de la Fashion Week où des femmes de toutes les morphologies seraient représentées. Une utopie pour certains, une étape déjà franchie par les Fashion Weeks américaines alors pourquoi pas Paris ?

Lorsque j’ai reçu cette proposition de Unique by Mode City, je me suis dit « Girl ! Let’s do it ! » Let’s do itparce que nous sommes à Paris, la fameuse capitale de la mode sauf pour 46% de la population qui s’habille en taille 42 et plus.Let’s do it parce que relever ce défi personnel pour toi-même c’est aussi militer à ta façon pour l’acceptation de soi et l’acceptation de tous les corps.

Alors oui j’aimerais évidemment que ça ne soit pas un one shot et que ce type d’initiatives vont se multiplier pour aller encore plus loin. J’espère vraiment que les prochaines éditions, petit à petit verront plus de diversité sur le catwalk et que ça ne sera plus accueilli comme extraordinaire de voir ce type de défilé. Oui j’espère que cette prise de conscience n’est pas qu’une tendance notamment pour la presse ni un argument marketing pour les marques. Et si les marques spécialisées dans la lingerie et le maillot de bain grande taille commençaient par présenter leurs collections sur des mannequins qui correspondent à leur clientèle déjà ?

En tous cas je continue à militer dans ce sens et continuerai à porter ce message toujours plus loin notamment hors des écrans, des réseaux sociaux avec des événements comme celui-ci car mine de rien ils permettent d’ouvrir la conversation sur des questions sommes toutes assez évidentes en fait en ce qui concerne la mode inclusive. 

En attendant d’aller encore plus loin, j’ai profité de chaque instant de ce défilé.

Des répétitions où les mannequins taille standard nous regardaient du coin de l’oeil lorsque nous sommes arrivées dans les loges à ce moment précis avant d’arriver sur scène pour défiler où elles ont toutes quitté leurs écrans de téléphone pour nous encourager et nous donner de la force. 

Je suis fière d’avoir participé à ce défilé dans un cadre professionnel, au sein de l’industrie même, pas en marge du salon, non c’est même le créneau horaire le plus attendu du salon. Fière d’avoir défilé aux côtés de ces femmes qui chacune est sortie de sa zone de confort, qui chacune avec son histoire a montré à quel point s’accepter est une belle aventure. 

Merci à chacune des participantes au concours que nous avions lancés sur Instagram avec Valériane et Julie et avec qui j’ai partagé ce moment. Chacune m’a donné de la force, chacune porte ce message à sa façon et c’est un beau message. Comme l’a si bien dit Julie alias @DouzeFévrier : « aujourd’hui nous avons cassé les codes et ça fait du bien ». 

Je suis fière de mon corps, de mon moteur. Je ne pourrai jamais renier ce corps là.Celui dans lequel je vis là maintenant. Celui qui me permet de me déplacer, de travailler, d’entreprendre et que je chéris à chaque étape de ma vie. 

Merci à vous qui me suivez, me lisez, m’accompagnez. J’ai vécu ce moment pour chacune de mes lectrices qui partage un peu de son histoire avec moi. Merci mesdames de m’inspirer chaque jour.

Body positive c’est le corps certes mais c’est aussi et surtout l’esprit. C’est comment je vis avec mon corps, comme je fais de mes insécurités des alliées pour avancer, faire ma place et shine bright like a diamond ? Comment j’apprends à prendre confiance en moi, à dépasser mes propres limites et à me féliciter ?

On est ensemble. Body Positive c’est ensemble. S’accepter à l’instant T de sa vie et accepter l’autre tout le temps tel qu’il est. C’est pour moi un mouvement qui rassemble. Qui nous rassemble loin des diktats de la beauté et c’est ensemble que nous faisons évoluer les mentalités. Nous n’avons pas besoin de nous opposer pour se valoriser. 

Allez ! Suffit ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu autant envie d’écrire ainsi et ça fait du bien.

Je vous laisse avec quelques images des coulisses du défilé et celles du défilé même en vidéo ainsi que mes interviews sur BFM tv et le Parisien. Pour plus de parutions presse, podcasts, n’hésitez pas à faire un tour sur la page presse ici il y  a de quoi pour la route des vacances.

Je vous donne aussi rendez-vous sur ma chaine IGTV pour découvrir mon premier vlog qui reprend les coulisses de ce défilé.

Je vous embrasse et vous souhaite de belles vacances en maillot de bain, quelque soit votre taille : évidemment ! Avez-vous déjà choisi celui dans lequel vous allez slay cet été ? J’ai hâte de vous relire. Ça fait longtemps ! 


Hello mes beautés !

Comment allez-vous ? De mon côté je me remets des émotions des dernières semaines et me sens prête pour les prochains défis qui m’attendent notamment une semaine de randonnée avec entre 15 et 20 kilomètres à parcourir par jour. Tout un programme pour quelqu’un qui n’a jamais marché plus de 10km ! 

Avec l’arrivée des beaux jours je réussis à me motiver pour reprendre une activité physique à pratiquer en extérieur. L’idée n’est définitivement pas d’avoir le corps parfait pour le maillot de bain des vacances : mon corps est déjà parfait et j’ai déjà le maillot que je porterai bientôt (c’est celui-ci).

Revenons à nos moutons : je ne sais pas pour vous mais j’ai réellement pris conscience cette année que j’ai beaucoup de mal à être productive durant l’hiver et cela sur plusieurs plans notamment avec la marche qui est une activité que j’aime tant. Même si je suis assez active, avoir une routine qui inclut la marche m’a énormément manquée.Je m’y suis donc récemment remise avec pour objectif de participer à cette fameuse randonnée dont je parlais plus haut.

Pour reprendre mon programme en douceur, je racontais dans l’une de mes stories sur Instagram que je fais livrer mes colis dans un relais à plus de 2km de chez moi, dans une zone inaccessible en bus. Quand on tient à ses colis : on y va sans rechigner. Cette méthode semblait plaire sur Instagram du coup je la repartage ici. J’essaie de mettre en place des stratégies qui me conviennent et qui ne nécessitent pas de contraintes. J’ai aussi appris à me connaître et m’écouter au fil des années. C’est bien beau de vouloir sortir de sa zone de confort, sauf que celle-ci me semble parfois nécessaire pour évaluer ses besoins. Y aller en douceur avec soi, sans pression contribue à se sentir mieux et à entamer certaines démarches uniquement pour le plaisir. 

Une des questions qui revient souvent lorsqu’on est grosse et qu’on cherche à se bouger et faire une activité physique est : où trouver des vêtements pour le sport ? Où trouver des soutiens pour le sport ?

Lorsque je me suis lancée dans mon #GaelleHealthyChallenge en juin 2015, j’étais surexcitée à l’idée de trouver des vêtements sympas pour faire du sport.

Jusque là lorsque je m’aventurais dans une activité, comme la danse par exemple j’étais en legging et tee-shirt, noirs ou gris de préférence car il ne fallait pas que je sois trop visible n’est-ce-pas. 

Étant dans une démarche d’acceptation de soi, il est désormais évident que je veux me sentir jolie dans les vêtements que je porte pour faire du sport. Cela me fait tout simplement du bien. Malheureusement, au début du défi, j’ai réalisé que trouver de la couleur et des imprimés chouettes quand on dépasse une taille 48 peut s’avérer impossible.

Il y a 2 ans je portais un 54/56 en pantalon et un 52/54 en haut. Pour mes premières séances de sport j’avais eu de la chance de faire du shopping durant les soldes sur Zalando et avais trouvé le tee-shirt que je porte dans ce billet mais avec du recul je me rends compte que j’étais serrée et pas très à l’aise dans mes mouvements.

Pour le bas c’était simple. Je n’entrais dans aucun bas des marques connues un peu comme si on n’avait pas le droit de faire du sport quand on dépasse une taille 48 ?! Comment se motiver à se bouger si même dans ce secteur nous sommes reléguées au second plan ? 

La bonne nouvelle est qu’en 2 ans le marché a drôlement évolué sur ce plan là ! Les marques, principalement américaines qui sont spécialisées dans la mode grande taille proposent encore plus de modèles adaptées à nos formes. Les marques historiquement spécialisées dans le sport aussi s’y sont mises et ont développé des lignes plus size pour notre plus grand bonheur !!

Je ne compte plus les vêtements de sport dans mon dressing et les porte même juste pour chiller, faire le marché. J’ai un faible pour les leggings avec des découpes transparentes comme celui que je porte.

Voici donc ma liste de sites où trouver des vêtements grande taille pour le sport.

Certains sont américains. Il faut donc prévoir des frais de port et de douane à régler en sus.

Ceux spécialisés dans la mode grande taille :

  • Ulla Popken jusqu’à la taille 68/70 (y aller aussi pour le ski !!)
  • MS Mode jusqu’au 3XL qui correspond à un 54
  • Bonprix jusqu’à la taille 60 et des tout petits prix
  • Forever 21 plus jusqu’au 3XL qui correspond à un 52/54 . Ils ont les leggings les plus chouettes !
  • Livi Active sur Lane Bryant jusqu’au 54 voire 56 . Des produits de qualité
  • Torrid Jusqu’à la taille 58. Je pourrais acheter toute la gamme si je m’écoutais !

Nike et Puma les 2 boss du sport se sont enfin lancés aussi et ça envoie du lourd ! Vous retrouverez leurs collections sur des multimarques :

  • Asos différentes marques parfois jusqu’à la taille 58
  • Zalando principalement pour Nike

Mon conseil : prenez votre temps pour choisir ces articles. Comparez les prix, commandez, essayez. Vous y sentez-vous bien ? Niveau transpiration qu’est-ce-qui est prévu ? Et le séchage ? Autant de questions à se poser pour une meilleure expérience sur le terrain.

En matière de sport il y a aussi un rayon à ne pas négliger : la lingerie.

Celle-ci, quelque soit notre taille peut s’avérer un véritable casse-tête ! Porter une brassière, un soutien-gorge adapté à l’activité physique est primordiale pour éviter de se faire mal à la poitrine, au dos et pour avoir adopter les bonnes positions. J’insiste là dessus car nos seins sont précieux et à plus d’un titre.

Jusqu’à présent je n’ai testé que 2 marques et ne parlerai donc que de celles-ci.

il s’agit d’Elomi , une marque que je porte déjà au quotidien, vous avez vu le soutien papillon de cette photo ?

J’ai aussi un modèle de la marque Freya. Les 2 marques se valent.

Le modèle que je porte est de chez Elomi.

Je choisis ma taille habituelle de soutien gorge chez ces 2 marques et me sens vraiment bien soutenue. Je suis triste quand je repense à mes années collèges : ma poitrine était déjà imposante et malmenée à cause de mon ignorance et du manque d’offre en la matière.

Je suis bien contente que ça ait tant évolué !!

J’espère que ce billet aura répondu à vos questions. N’hésitez pas à partager vos bonnes adresses ou à poser vos questions en commentaire. Cela peut servir à tout le monde.

Je vous souhaite un bon dimanche.

Je vous retrouverai avec plaisir le 16 mai pour le challenge French Curves ainsi que sur mes réseaux sociaux pour découvrir mon quotidien et partager mon amour pour les Gifs animés.


Je porte : sweat Nike Plus / Legging Forever 21 / Soutien Elomi / Baskets Nike / Bracelets « Fleur de mariage »  Ibilola 


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Hello mes beautés !

Je partage aujourd’hui ma routine soin du visage avec vous après ma vidéo sur ma routine capillaire (ici). Dans ce billet, vous trouverez les produits essentiels que j’utilise au quotidien pour me démaquiller, nettoyer ma peau et l’hydrater. Cette routine je l’ai adoptée depuis quelques années et ne m’en écarte que lorsque je reçois des produits à découvrir.

Je vous parlais récemment de mes astuces pour améliorer ma qualité de vie (billet ici); eh bien le fait de prendre soin de moi, notamment avec mon rituel beauté en fait aussi partie.

Que ce soit en me maquillant (billet ici) ou en prenant quelques minutes tous les jours pour appliquer mes différents soins de la peau, je crée un peu plus une relation avec mon corps et mon visage.

On me dit souvent que j’ai une belle beau, eh bien ce n’est pas sans un minimum d’effort que je cultive tous les jours. Même lorsque je n’ai pas envie de me démaquiller, même en rentrant chez moi à 3 heures du matin après avoir gâté le coin toute la nuit, je fais un passage par la salle de bain pour ce me-moment spécial. 

Allez je vous raconte tout ça !

Pour information j’ai une peau mixte à grasse. Pas du tout acnéique mais un petit bouton par-ci par-là avant mon cycle menstruel. Je partage ici avec vous ce qui fonctionne sur MA peau.

Se démaquiller

Je le fais tous les jours. Le matin et le soir.  Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige : je me démaquille et cela même si je ne me suis pas maquillée de la journée. Entre la pollution, la poussière, la transpiration, la vie quoi, croyez-moi, il y a matière à démaquiller.

Pour ceci, j’utilise généralement de l’eau micellaire. Je n’ai pas vraiment de préférence. En ce moment j’alterne entre cette eau micellaire de Bioderma pionnier en la matière et une eau micellaire d’Avène. J’aime tout autant utiliser celle d’autres marques. J’ai même eu à tester les lingettes démaquillantes à l’huile micellaire de Barbara Gould. C’était agréable et sans sensation de gras sur le visage. J’aime bien l’eau micellaire parce qu’on peut en plus l’embarquer partout avec nous pour se rafraîchir la peau de temps en temps, surtout durant l’été.

Il n’est pas nécessaire d’utiliser un soin lavant après avoir appliqué une eau micellaire mais si vous êtes comme moi et que vous aimez que ça mousse j’ai trouvé l’astuce parfaite !

Nettoyer

Lorsque je me suis maquillée durant la journée, je suis ravie de nettoyer ma peau avec une mousse nettoyante douce et j’ai jeté mon dévolu sur celle de Nuhanciam, marque spécialisée dans l’entretien des peaux mates à foncées. Une merveille !

Après avoir testé les savons et autres mousses, celle-ci a conquis mon coeur. Je ne sais pas si c’est la même chose pour vous mais j’a souvent une sensation de sécheresse et de tiraillement après avoir utilisé un savon, eh bien avec cette mousse lavante ce n’est pas le cas. Je l’ai adoptée depuis 2-3 ans je crois. Je l’avais reçue à son lancement et ne la laisse plus !

Exfolier

Une fois par semaine, point trop n’en faut, j’utilise le gel nettoyant exfoliant de chez IN’OYA histoire de retirer les peaux mortes et nettoyer en profondeur. J’avais au début suivi le mode d’emploi qui conseille de l’utiliser 1 à 2 fois par jour mais je trouvais que cela agressait ma peau. Enfin je ressentais une sorte d’inconfort. J’ai décidé de réduire progressivement l’utilisation du produit. Eh bien 1 fois par semaine est ce qui me convient. J’en suis très contente et trouve ma peau plus éclatante.

J’avais reçu tout un protocole de soin de la peau IN’OYA (aussi spécialisée dans les peaux mates) il y a un peu plus d’un an. J’ai uniquement racheté ce gel nettoyant principalement car les autres produits faisaient double emploi avec ceux que j’ai déjà et qui marchent bien.

Hydrater

Après des années d’errance et des gestes Ô combien néfastes pour ma peau (dont l’utilisation de ma crème pour le corps sur le visage ! Really Gaëlle?!); j’ai un jour poussé la porte du cabinet d’un dermatologue. Après quelques semaines à patienter, j’ai réussi à avoir un rendez-vous avec un dermato spécialisé dans les peaux noires. C’était nécessaire. La consultation m’a permis de faire le point sur les bons gestes, ceux qui sont superflus et sur les besoins de ma peau.

Elle m’a prescrit une crème de jour, une pour le soir et un remède incontournable :

  • Le soin embellisseur Normaderm de Vichy : sensation hyper légère et douce sur la peau que j’applique tous les jours après l’avoir nettoyée et avant de me maquiller;
  • Le TriAcnéal Expert d’Avène que j’applique le soir sur une peau propre. La sensation est un peu plus épaisse sur la peau mais très agréable et rafraîchissante après toutes les aventures que la peau vit tout au long de la journée. Je disais que je n’ai pas une peau acnéique mais j’ai quand même quelques tâches qui apparaissent de-ci de-là mais qui ne nécessitent pas d’utiliser un sérum anti-tâches.

  • Je bois 2 litres d’eau par jour. Every single day. Pour y arriver : je prends un grand verre d’eau avec mon traitement à vie pour la thyroïde. Je prends un thé au petit-déjeuner. Quand je sais que je vais passer la journée à la maison : je me fais une eau fruitée avec un sachet de thé ou des concombres/citron/menthe que je bois tout au long de la journée. Je bois un verre d’eau à chaque fois que je dois passer au pipi room. Je ne sais pas pourquoi j’ai pris l’habitude de faire ça ! Peut-être pour créer une sorte de cycle ? Lorsque je dois sortir : j’embarque une petite bouteille d’eau avec moi. Au restau j’en bois aussi, et choisis une eau pétillante citronnée comme boisson. J’ai une petite vessie. Imaginez ma vie mais ça vaut le coup ! Je n’ai vraiment pas à me plaindre de ma peau.

Tous ces produits sont en vente en pharmacie, parapharmacie, sur internet.

Comme vous le notez, j’ai trouvé ma routine, j’en suis satisfaite et évite d’étouffer ma peau avec tout un tas de produits. De temps à autres je fais un masque (j’aime beaucoup les patchs rafraîchissants qui donnent du pep’s à la peau) , un gommage, passe une journée en institut pour un soin en profondeur et consulte le dermatologue tous les ans ou tous les 2 ans. Je pense que c’est primordial surtout quand on a des soucis du type acné, tâches persistantes, inconfort. J’estime qu’utiliser tous les produits sur le marché du type « sérum anti-tâches » par exemple pourrait plus nuire à la santé de la peau qu’autre chose car avant de traiter les tâches il faut en traiter la cause.

Et vous ? Quels sont les soins essentiels de votre routine du visage ? Est-ce que vous en avez un produit que vous conseillez à votre meilleure amie ?


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Hello mes beautés !

Ces dernières semaines / mois j’ai vécu des moments difficiles qui ont mis mes émotions à rude épreuve. Il a fallut que je puise dans mes réserves d’énergie pour garder la tête hors de l’eau.

Même si je sais que c’est le jeu de la vie et qu’elle nous testera sans cesse, que tout ne peut pas être un long fleuve tranquille, eh bien ce n’est pas toujours évident à gérer. Comme pour tout le monde.

Durant cette période qui connaît des pics puis des moments d’accalmie, j’ai réalisé que ma façon de vivre et d’appréhender les obstacles et les épreuves à radicalement changée ces dernières années. En fait je me suis rendu compte que finalement, malgré tout « ça », tout va bien. Cela sans doute parce que j’ai appris à accepter que tout ne peut pas être parfait et que quoiqu’il arrive je fais toujours de mon mieux. Rapport à l’un des 4 accords Toltèques. Le célèbre livre de Don Miguel Ruiz que j’ai lu il y a un peu plus d’un an. Depuis, je ne dis pas que ma vie a changée. C’est faux. En revanche : j’ai considérablement amélioré ma qualité de vie. 

Cela se ressent dans ma façon de vivre certaines épreuves qui m’auraient semblé insurmontables il y a encore 2 ans, dans mes relations avec moi-même, avec mon corps, avec les autres, dans mon environnement enfin tout un tas de choses que j’ai envie de partager avec vous aujourd’hui.

  • Lâcher prise et ne pas toujours garder le sourire

    Je suis une vraie adepte de la « Positive attitude » mais avouez que ça ne marche pas toujours. Que c’est parfois trop dur et c’est tellement d’énergie dépensée que de garder un sourire de façade. Faire semblant que tout va bien nuit plus au bien-être qu’autre chose. L’émotion que je sais le plus exprimer après la joie c’est la tristesse. J’ai longtemps eu peur de pleurer car « il n’y a que les lâches qui pleurent » me répétait-on souvent durant l’enfance. Eh bien depuis que j’ai appris que pleurer fait du bien, j’y vais allègrement. Je laisse cette émotion là venir et je la vis à 100%. Je n’ai pas non plus honte de la vivre au milieu d’autres personnes, avec mes amis par exemple. J’estime que c’est finalement l’un des moments où on est le plus vrai avec soi et avec les autres. J’en parle car je croise tous les jours des personnes qui sont déconnectées d’elles-mêmes et de certaines émotions. Qui ne savent plus quel est le goût de leurs larmes. Cela me rend parfois triste car c’est si bon de pleurer puis de rire et rebelote. Lorsque je pleure, souris ou ris c’est désormais en étant 100% moi. Tout ceci parfois en même temps !

  • Avoir moins de relations virtuelles avec les proches

    A moins que ceux-ci ne vivent à des milliers de kilomètres : je mets un point d’honneur à voir mes amis. Dès que je constate qu’une conversation sur Whatsapp commence à s’éterniser, je propose à la personne de s’appeler ou de se voir dans les 2 jours qui suivent. Parfois c’est le soir même : un verre, un ciné, une soirée pyjama, un brunch, tout est bon à prendre. L’essentiel est de se voir. J’aime trop l’humain pour n’avoir que des relations virtuelles. C’est d’autant plus important que je ne m’entoure que de personnes positives, bienveillantes et qui savent accueillir la joie, la tristesse, la colère de l’autre sans jugement. Autant se voir, discuter, passer un bon moment et avoir pleins de choses à se raconter que d’avoir une relation épistolaire via une application mobile. 

  • Se déconnecter des réseaux sociaux

    Plutôt de Facebook et Twitter. Je trouve Instagram très plaisant, les photos font rêver, les stories sont généralement marrantes. J’aime y être et partager mon quotidien dessus, poster un extrait du son que j’aime écouter en ce moment et avoir des échanges simples sur tout un tas de sujets avec vous. En revanche Facebook et Twitter sont des nids à négativité. I can’t anymore. Je vois parfois passer des moments hyper positifs comme l’annonce d’une naissance, d’un diplôme obtenu, d’une promotion etc, mais la plupart du temps ce n’est pas si agréable. J’ai donc décidé de déconnecter régulièrement de ces réseaux. Vous savez quoi ? ça marche ! On se sent merveilleusement bien. Et ça c’est quand même très important lorsque la majeure partie de son activité professionnelle est sur Internet ! Lorsque je déconnecte des réseaux sociaux : je prends du temps pour moi. je rattrape une série, en ce moment c’est Windeck une série angolaise sur le milieu de la mode. Je me plonge dans un bouquin. Je viens de commencer celui de l’influenceuse Body Positive Tess Holliday (en Anglais pour l’instant). Je feuillette des magasines ou vais au cinéma toute seule. J’ai récemment vu Knock avec Omar Sy : j’ai passé un bon moment, rien de bien folichon. C’est toujours agréable de voir Omar Sy à l’écran. Je peux aussi sortir, marcher pendant des heures, sans but. Ecrire des billets sur mon blog et les laisser en brouillon.
    Ou alors je ne fais RIEN. Je reste assise dans mon canapé. Je profite du soleil qui tape fort contre la vitre et je profite du moment présent. Loin de toute connexion à part celle que j’ai avec moi-même.

     

  • Dire oui à de nouvelles aventures et prendre des décisions pour soi

    Je peux vous dire que c’est vraiment nouveau pour moi. Je dis oui à ces choses qui me font peur. Je pourrai ici faire référence à Year of Yes (l’année du oui) de Shonda Rhimes (Editions Marabout) découvert via Danielle mais j’avoue que j’ai du mal à avancer sur ma lecture de ce bouquin depuis des semaines. Néanmoins, à chaque fois que je réussis à me concentrer sur quelques pages, cela correspond toujours à un moment précis de ma vie pour lequel j’ai besoin d’un éclairage. Donc dire oui à de nouvelles aventures, ne pas me fermer dès que je ne sais pas ce dont il retourne, envisager plusieurs possibilités et avoir de bonnes surprises. C’est grisant !!!

  • Mieux nourrir son corps et son esprit

    Je ne suis pas particulièrement fan de junk food mais alors je suis une accro au sucre (j’en parlais un peu dans mon billet (ici) sur ma cure à Villecresnes ). Le sucre je l’aime sous toutes ses formes : dans mon chocolat chaud, dans une bonne brioche, la pâte à tartiner (OMG le Spéculoos ou l’Ovomaltine Crunchy !!). Le sucre caché. Le sucre contenu dans les féculents. Le suuuuuuuuuucre ! J’en salive là. Alors je le limite aux sorties. Un bon Mojito pour commencer le week-end par exemple. Je le savoure celui-là. J’ai récemment goûté à un Mojito au Litchi… bon je m’égare. Tout est que je consomme différemment et prends le temps de faire le marché par exemple. En plus de consommer des aliments sains, je profite du fait de pouvoir faire mes courses en plein air et d’entendre des conversations animées. Je mange plus de légumes et cela à chaque repas, honnêtement c’est une prouesse. Ah et je cuisine. J’y prends de plus en plus de plaisir. Je vais parfois sur les Gourmandises de Karelle pour prendre des idées de recettes simples et ma foi c’est plutôt pas mal ! Je me suis rendue compte que le fait de cuisiner me fait énormément de bien et participe à me faire gagner confiance en mes capacités. Bon Top Chef ce n’est pas pour tout suite non plus hein !

Et vous ? Qu’est-ce qui vous permet d’améliorer votre qualité de vie ? Quelles sont vos astuces pour vous sentir mieux quand le moral n’est pas au top ?


Je porte : Tee-shirt MsMode détails ici */ Jeans New Look*Mèches Mama Rose Beauty (j’en parle en détail ici avec un code pour commander)


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*Article offert par la marque.

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