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Beauté / Bien-être

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Si vous me suivez sur Instagram vous savez que je fais appel à un coach sportif avec lequel je travaille en ligne depuis plusieurs mois maintenant. 

Plus précisément depuis le 4 avril 2021. Je m’en souviens parce que c’était le jour de Pâques et de la fête nationale du Sénégal. 

Je suis si heureuse de revenir ici avec un article plein d’entrain après mon unique article du mois de mars ! J’ai été très occupée mais je vous raconterai ça plus tard.

Allez ! C’est parti pour mon aventure de future sportive de haut niveau !

Comment tout a commencé

Mon coach s’appelle Willy Molongo et j’ai pris contact avec lui sur les conseils de Stéphanie Zwicky dont je suivais les aventures sportives depuis quelques années. 

Si je dois faire un bilan personnel de ces derniers mois, je peux affirmer que démarrer ce coaching a été la meilleure décision que j’ai prise en 2021.

Pour en revenir à la genèse de ma démarche : fin mars 2021 j’étais épuisée moralement et physiquement.

Je venais de terminer près de 3 mois de promotion de mon livre Fière d’être moi-même, Ed. Leduc ainsi que de shootings notamment de longues journées de tournage avec Garnier. 

Honnêtement je n’étais pas en grande forme physique. Je me sentais rouillée et ressentais vraiment les effets des mois de confinement. 

J’étais douloureuse, ma sciatique qui allait et venait comme si elle avait pris un abonnement illimité dans mon corps me faisait souffrir. 

Je me suis rendue compte que je n’appliquais tout simplement pas les conseils que je partage avec vous ici. Je n’avais pas été très positive avec la relation que j’avais avec moi-même car je ne m’écoutais pas lorsque j’étais crevée. 

Fixer des objectifs clairs et précis

Je me souviens m’être posée, avoir pris mon carnet, un stylo et noté :

« Qu’est-ce que je veux pour moi ? » 

Il était nécessaire de poser cela car j’avais passé ces semaines en représentation pour faire plaisir à tout le monde et pas vraiment à moi-même, Gaëlle la personne, pas l’entrepreneur ni l’autrice. Juste Gaëlle. 

« Retrouver la forme » venait en tête de la liste. 

J’ai ainsi fini par prendre contact Willy dans un mail très formel comme j’en ai le secret. 

Nous avons ensuite échangé par téléphone. Il m’a expliqué sa façon de travailler et m’a demandé mon objectif.

Je lui ai précisé que « je souhaite retrouver la forme et de la mobilité. » 

Je précise que je nourrissais énormément d’a priori sur le coaching sportif car sur internet je vois trop d’encouragements à la culture des régimes or cela ne m’intéresse pas. 

J’ai été contactée par plusieurs coachs par le passé dont le but était de me faire perdre du poids et de pouvoir ajouter des photos « avant/après » de mon corps à leur palmarès ! 

No thank you. 

Nous sommes donc partis sur des bases claires et saines niveau objectifs. 

S’en remettre à l’autre

Le fameux 4 avril, lors de la séance « test », Willy a pu évaluer mon niveau, mon cardio et à quel point celui-ci était inexistant

Il m’a par ailleurs conseillé des séances de chiropraxie car je semblais avoir un souci à la hanche. 

Me voilà donc depuis cette date face à mon téléphone 1 fois par semaine pour ma séance. 

Willy commence toujours en me demandant comment je me porte. 

C’est la porte ouverte à la litanie des plaintes et de mes petits bonheurs. Cela lui permet d’orienter la séance, ceci toujours dans la bienveillance

Un jour où je pleurais car j’avais réussi des exercices sans m’arrêter, il m’a dit « tu peux avoir confiance, ce qui se passe en séance reste entre nous. » 

Je le trouve humain, jovial, encourageant et soucieux de mon bien-être. 

Ce que j’apprécie dans le coaching en ligne

1 an après mes première séances, j’ai enfin suffisamment de recul pour partager mon retour sur la question. 

  • Pas de contrainte de lieu. La séance se fait là où je me trouve. Chez moi en France ou quand je suis à Dakar, Atlanta et même Cotonou récemment ! 
  • Pas de matériel nécessaire : une chaise, des bouteilles d’eau. Il fallait néanmoins une tenue de sport dont une vraie brassière. 
  • Le flexibilité : le coach s’adapte à mon agenda pour prévoir la séance 
  • L’exclusivité : la séance m’est dédiée avec un programme adapté à mes capacités. Ce n’est pas une séance pré-enregistrée avec un rythme impossible à suivre.
  • La motivation : mon coach est mon best cheerleader !! 
  • L’ambiance : c’est vraiment important pour moi que le coach soit de bonne humeur et rigole à mes blagues hein 
  • L’écoute : comme je l’écrivais plus haut, c’est un véritable accompagnement. 

Comment je me sens ? 

Beaucoup mieux et FORTE. Je sens que j’ai de la FORCE. Oui je crie car je suis émue en écrivant ces mots.

Après la séance je ressens toujours un boost de motivation. 

J’ai aussi pris confiance en moi en ce qui concerne mes capacités physiques. C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai accepté de participer aux différentes activités du festival Adidas Sisters dont les images sont ci-dessous.

Par ailleurs, j’ai assez vite ressenti moins de douleurs, une meilleure mobilité et un moral qui remontait en flèche ! 

Ne vous y méprenez pas : j’ai aussi des courbatures selon les séances hein ! 

Je n’ai pas non plus développé un amour particulier pour le sport. En revanche j’attends mes séances avec impatience car comme lorsque je vais chez ma psy, je sais que c’est mon moment À MOI

Je m’écoute beaucoup plus et arrive à identifier les points de douleur, ce qui se joue lorsque je ne bouge pas ou ne pense pas à m’étirer durant la journée.

Quand je travaille et que je suis concentrée, je suis capable de rester assise durant de longues heures. No bueno ! Je ne sais pas si cela vous arrive aussi mais l’effet kiss cool peut-être violent !

J’ai profité du passage à Paris de Willy il y a quelques mois pour une séance en présentiel. C’était sympa mais honnêtement la flexibilité que m’apportent les séances à distance convient plus à mon mode de vie.

Le look du jour

J’ai une jolie collection de vêtements pour le sport ! J’essaierai de les mettre en scène dans un Reels ou sur tiktok lorsque les températures seront plus agréables pour créer du contenu en extérieur.

Voici ce que je porte sur les photos :

Brassière de sport Grand Maintien Kate de la marque Ulla en vente ici.

Short legging Asos en vente ici

Baskets Adidas

Les photos ont été prises dans ma chambre de l’hôtel Pullman à Dakar par @i.k.t_photography.

Avez-vous déjà fait appel à un coach sportif ? testé le coaching en ligne ? Est-ce une démarche qui vous intéresse ? 

En tous cas moi je recommande ! 

Ceci peut être intéressant aussi pour les personnes qui aimeraient pratiquer une activité physique mais qui n’osent pas franchir la porte d’une salle : pour tout un tas de raison. Faire appel à un coach peut aider à y aller tout doucement et à préserver sa santé mentale. Il est vrai que cela peut être source d’angoisses de devoir se mouvoir dans l’espace public…

N’hésitez pas à laisser vos questions en commentaire ou à contacter Willy si vous souhaitez plus de renseignements ! Il est sympa vous verrez !

*Cet article n’est nullement une publication sponsorisée. Je paie mes séances de coaching.

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Je séchais un peu pour le titre de ce billet et finalement ce dicton trouvé en ligne correspond parfaitement à mon état d’esprit : veiller sur moi-même en toutes circonstances.

Self-care et célébration

Si vous me suivez depuis un moment et/ou avez lu mon livre Fière d’être moi-même, Ed. Leduc , vous savez que le mois de mars est assez compliqué pour moi.

J’ai perdu ma grande soeur et ma cousine durant ce mois. Ibilola le 1er mars et Myvonne le 27 mars.

Un mois durant lequel je suis plus ou moins angoissée selon les années.

Tantôt au bord des larmes, souvent revivant des flashs de ces moments sombres.

J’aimerais appréhender ce nouveau mois dans la célébration. Celle de la joie de les avoir connues, de pouvoir témoigner des merveilleuses âmes qu’elles sont et de sourire d’anecdotes à leur sujet.

L’actualité est assez angoissante comme ça. Je travaille donc à m’alléger moralement et à entrer dans ce mois de mars avec de la joie.

Cette célébration commence d’ailleurs maintenant !

Ibilola a 5 ans

Ibilola est la première ligne de mode grande taille en Wax et c’est ma plus grande fierté !

Je lui ai donné le prénom Yorouba de ma défunte grande sœur et j’ai le sentiment d’avoir fait le bon choix.

Ces 5 dernières années furent pour moi un temps de formation sur un métier passionnant !

5 années de rencontres enrichissantes !

De croquis en prototypes et d’essayages avec Mélody, de choix (et galères) de tissus avec Jeannine et Ousmane, de coutures entre les ateliers de Sidonie et Jean, de logistique avec Christian et Saaro, de photos entre Cotonou et Paris en passant par Dakar… de création de contenus.

5 années avec VOUS ! Mes Babes of Ibilola ! Paris, Tokyo, Helsinki, Los Angeles … come on !!!

Dire qu’au départ je voulais juste faire mes petites jupes en Wax tranquillement dans un coin ! Et voilà que vous avez porté cette marque avec moi jusqu’ici et au-delà de mes rêves.

Vous répondez présentes à chaque fois et je vous en remercie parce que gars !!! Ce n’est pas fun tous les jours hein !

Merci infiniment à chaque personne qui contribue au succès d’Ibilola (Ramata, Jessica…).

Sachez que je suis une vraie peureuse hein ! Chaque nouvelle étape me fait trembler mais j’y vais.

Je plonge même dedans car je sais qu’il n’y a pas d’échec, il n’y a que des victoires retardées.

On plonge ensemble pour les 5 prochaines années ?

Découvrez l’équipe d’Ibilola dans cette publication.

Look du jour featuring Ibilola

C’est sans doute l’un de mes looks préférés car il allie des pièces soit difficiles à trouver en grande taille soit tout simplement interdite au dressing des femmes rondes.

Evidemment, on envoie tout valser ici n’est-ce-pas ?

Mention spéciale à la nouveauté de chez Ibilola. L’imprimé SOYO que vous découvrez sur le kimono en longueur maxi.

Vous pouvez d’ailleurs pré-commander votre pièce préférée dans cet imprimé ou un autre sur l’e-shop d’Ibilola.

Comme toujours : les stocks de tissus sont limités et ce n’est pas une blague !

Le reste de la tenue vous connaissez non ? Mon fameux short déjà vu ici avec les collants d’ailleurs.

Le top merveilleux qui sort du col roulé basique est en rupture de stock chez asos et les baskets sont d’une ancienne collection de La Redoute.

Et voilà ! Vivement le printemps !

Je vous souhaite un joli mois de mars.

Le moral revient de mon côté (peut-être parce que j’ai acheté un billet d’avion il y a quelques heures ?)

Les photos sont de Lorna Dee avec Sandra Tèvi au maquillage.

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Je suis si heureuse de vous annoncer que je suis désormais ambassadrice de la marque de luxe Yves Saint Laurent Beauté.

Je pensais déjà avoir été bien gâtée en 2021 lorsque j’ai posé pour la campagne digitale du parfum LIBRE en avril dernier et voilà que j’ai désormais ce contrat de longue durée avec la marque ! Guys ! Is this real ?

Faire bouger les lignes dans les représentations de la beauté encore et toujours : c’est un travail de longue haleine ! Là nous sommes sur une si belle avancée et j’en suis très fière.

S’accepter quand on n’entre pas dans les normes de la société c’est aller là où on ne nous attend pas et avoir des marques qui vont dans ce sens. Alors bravo et merci pour la confiance YSL Beauty !

J’ai hâte de partager cette aventure avec vous. J’aurai accès à des nouveautés et vous ferai profiter d’offres.

Vous pouvez d’ailleurs utiliser mon code GAELLEYSL sur l’e-shop ici jusqu’au mardi 9 novembre à 23h59.

Vous bénéficierez ainsi de :

*Sauf sur Vestiaire des Parfums, les bougies, Or Rouge et le calendrier de l’avent. 

Hey je vous donne rendez-vous sur mes stories instagram pour découvrir les produits que Nallah a utilisé pour réalisé ce maquillage sur moi.

Je termine ce billet en pensant à ma chère Marie Yvonne et sa passion pour le maquillage … Elle doit être fière de sa dada … Merci à mes anges gardiens.

Je vous souhaite une belle semaine et une bonne rentrée ! Allez ! C’est bientôt les vacances de Noël !

Crédits photo Lorna Dee – Coiffure Chanb_hair – Make up Nallah Sangaré.

Publication réalisée dans le cadre d’un partenariat rémunéré avec YSLBeauty.

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Ce billet est en partenariat avec Blooming, une marque française de culottes menstruelles. 
J’ai reçu les modèles Chloé, Clara et Emma que j’ai essayés lors de mes 2 derniers cycles juste avant et pendant le confinement.
Pour lire mon expérience avec ces culottes de règles je vous donne rendez-vous au paragraphe intitulé ‘Réinventer sa routine de règles avec aux culottes Blooming’. 

Avant la revue, je reviens avec vous sur mon histoire de règles et sur la façon dont j’ai peu à peu réussi à briser le tabou autour de ce sujet passionnant qui nous concerne presque toutes.

Mon histoire de règles entre préjugés et tabous

J’ai eu mes premières règles à l’âge de 12 ans. Le vendredi 4 août 1995 pour être précise. Le jour de l’anniversaire de Taj Jackson, l’un des 3T. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que mon adolescence a tourné autour de ce groupe. Raison pour laquelle cette date est donc gravée dans ma mémoire.

Hello le « Bazooka »

Je me souviens que ce jour là, ma tante m’a appelée dans sa salle de bains.

Elle m’a alors tendu un paquet de “garnitures” alias “services hygiéniques” que j’appelais “bazooka” ainsi qu’un stock de tissus découpés dans une serviette de bain
Ma tante m’expliqua qu’il fallait que je porte ces 2 objets ensemble, que je jette le “bazooka” au bout de quelques heures et lave la serviette ainsi de suite jusqu’à ce que les saignements s’arrêtent. 

Elle m’a aussi dit “ Gaëlle, à partir d’aujourd’hui, si un garçon te dit “viens” tu refuses ! Tu as compris ?” mais ceci est une autre histoire. 

Je n’ai jamais aimé ce fameux “bazooka” car cette serviette était particulièrement épaisse et inconfortable. J’avais aussi en horreur de laver les carrés de serviette de bain car j’avais vraiment intégré le fait que les “les règles c’est sale”. Je ne supportais tellement pas de toucher cette matière qui sortait pourtant de mon corps que je pouvais d’ailleurs prendre plusieurs douches par jour durant cette période. 

C’était néanmoins un sujet central dès le début des années collège. 
Je voyais mes camarades de classe pleurer lorsqu’elles “voyaient leurs règles” et les garçons se moquer de celles qui se retrouvaient avec une tache sur leur blouse.

Un sujet central néanmoins entouré de mystères et qui rend les femmes “impures”. Tout un programme.

C’est seulement en classe de 4ème lors du cours de sciences de la vie et de la terre et grâce à la chronique de Catherine Solano dans OK Podium que j’ai appris et compris ce qu’il y avait à savoir sur le sujet. 

Ma routine menstruelle

C’est aussi dans OK Podium que j’ai découvert l’existence de serviettes périodiques beaucoup plus fines que le fameux “bazooka” car un échantillon était offert avec un numéro. 

Cela coïncidait avec la période à laquelle j’ai commencé à recevoir de l’argent de poche. Ni une, ni deux, j’ai investi mes finances dans l’achat de mes propres serviettes. Fini le “bazooka” ! 

C’est cette routine que j’ai adoptée depuis toutes ces années. A savoir porter des serviettes périodiques. Je n’utilise plus le terme “hygiénique” car je ne considère plus que les règles sont sales. 

Lorsqu’à 18 ans je quittais mon Sénégal natal pour vivre en France, j’ai voulu essayer le tampon car “émancipation t’as vu”.
J’ai vite déchanté. Je n’aimais pas l’idée d’avoir un corps étranger en moi. J’ai vraiment trouvé cela intrusif et désagréable (sans doute mal inséré au vu de mes aprioris sur la question).  

« Tampon, notre ennemi intime », le film choc

En novembre 2017, j’ai regardé comme beaucoup ce fameux reportage de France 5 intitulé « Tampon, notre ennemi intime » qui parlait du syndrome du choc toxique. Ce film sensibilisait aussi au sujet de la composition flou des protections périodiques type tampons et serviettes. 

Ce reportage m’a tellement marquée que j’ai commencé à me renseigner sur la coupe (cup) menstruelle car ma santé intime est devenue tout d’un coup un sujet important. 

A la rencontre de la coupe menstruelle

Je m’étais un peu réconciliée avec l’idée d’introduire un objet dans le vagin et de voir mon sang.

J’avais en outre quelques connaissances qui en utilisaient déjà depuis un certain nombre d’années. Sans compter que je commençais à sérieusement réfléchir à l’impact de mes actions sur la planète et donc tout naturellement à réduire mes déchets. 

Par chance : j’ai reçu une coupe menstruelle de la part d’une marque pour tester le produit. 

Comment vous dire ? Quelqu’un aurait pu me prévenir qu’il fallait être contorsionniste pour utiliser cette petite chose ! Je ne me voyais pas faire des acrobaties dans des toilettes publiques pour vider la cup à un moment de la journée. Sans compter que cette période du mois n’est pas ma préférée. No thank you. 

Veni, vidi, vici pas du tout. 

Cette expérience m’a néanmoins permis de voir POUR LA PREMIÈRE FOIS ce à quoi ressemblent réellement les règles ainsi que la quantité de sang et autres sécrétions qui peuvent s’écoulent en une nuit.

J’ai ainsi compris que j’ai un flux moyen. Ni léger, ni abondant. 
Mes règles durent en moyenne entre 3 et 5 jours. 
Mon cycle est régulier depuis toujours. La seule fois où il m’a fait défaut c’était à cette occasion.
Je ne souffre d’aucun dysfonctionnement ni douleurs. Juste un inconfort dû à la période. 
Un cycle somme toute idéal. J’ai conscience de ma chance. Cela car la parole s’est énormément libérée au sujet du corps des femmes. 

Briser le tabou des règles 

Ces dernières années il y a en effet une véritable évolution des mentalités et toute une déconstruction autour du corps des femmes.

La couleur rouge (à la place du bleu) représente désormais le sang dans la publicité. La consommatrice s’interroge de plus en plus sur la composition des tampons et serviettes . Chacun.e réfléchit à agir à son échelle pour préserver notre planète et être dans démarche durable. 

Le féminisme s’exprime de plus en plus en plus à travers des mouvements comme le body positivism ou encore le #nobras (hey on en parle du confinement et des soutien-gorge oubliés ?).

Ainsi, grâce aux réseaux sociaux, nous avons enfin la possibilité de parler ouvertement de nos règles et de la façon dont chacun.e se sent dans son utérus.
Coeur sur mes sis qui souffrent d’endomériose, du syndrome des ovaires polykystiques dit SOPK ou encore de fibromes.

Nous commençons à l’intégrer l’idée qu’en fait les règles c’est normal même s’il demeure de réelles inégalités en la matière selon les pays et cultures. 

C’est donc le moment idéal pour revenir à des choses simples et entamer une révolution dans nos culottes.

Tampons, serviettes, coupe menstruelle, serviettes lavables, flux instinctif libre, culotte menstruelle : mon corps, mes règles, mes choix. Toujours. 

La culotte menstruelle : mais késako en fait ? 

C’est là qu’on parle de “culotte de règles”. La première fois que j’en ai entendu parler c’était en 2014. Une marque américaine m’avait envoyé un exemplaire qui coûtait 118$. Cette marque était clairement en avance mais n’a malheureusement pas fait long feu. 

Néanmoins, depuis 3-4 ans je vois “culottes menstruelles” partout sur la toile. 
Je me suis de nouveau intéressée à la question au vu du choix impressionnant qui existe. 

L’épopée de la culotte menstruelle grande taille

La promesse : une culotte avec une technologie innovante qui permet une absorption de l’équivalent de 3 tampons. Pas de fuite. Jusqu’à 12 heures de protection. Une démarche éco-responsable car génère peu de déchets avec un achat rentabilisé au bout de quelques mois. 

Vivant en France, j’ai d’abord et avant tout voulu consommer au plus près et tester une marque française. Pas forcément made in France mais au moins une marque française quoi. 

Ah Lalala ! J’ai vite déchanté pour la simple et bonne raison que je suis une femme grosse. 

Si je m’habille au rayon grande taille des magasins c’est que c’est aussi le cas de mon fessier en fait. Elémentaire. 

A l’époque toutes les marques françaises de culottes menstruelles s’arrêtaient systématiquement à la taille 48. A croire que nous n’avons pas nos règles au delà de cette taille. Once again. 

Nous pouvons noter une multitude de choix pour tailles 34 à 48. Celui-ci se réduit de la taille 48 à 52 et finit par être quasi inexistant quand on dépasse une taille 52 

Il aurait fallu que je commande à l’étranger pour trouver mon bonheur. Par souci d’économie, et par peur de me tromper et d’être déçue j’en suis restée là. C’était en janvier 2019. 

La réalité, lorsqu’on est une femme grosse est qu’avant d’entrer dans des considérations du type : est-ce que la composition est clean ? Est-ce qu’il y a des fuites ? Quid du flux ? Est-ce qu’il y a des odeurs ? Il me semble qu’il y a une grande question à laquelle répondre : où trouver des culottes menstruelles en grande taille ? 

Culotte menstruelle Clara de la marque Blooming jusqu’à la taille 52

Réinventer sa routine de règles avec les culottes menstruelles Blooming

C’est là que Blooming entre dans la danse.

Il y a quelques semaines, soit plus d’un an après ma tentative d’essayer les culottes menstruelles, j’ai été contactée par la marque Blooming qui me proposait de tester leurs si jolies culottes. 

Ma première réflexion : hum ? Est-ce que mes fesses y entreront ?

La marque propose différents modèles de culottes de règles de la taille 14 ans (32/34) à 52. 
Ma taille de confection est le 54. 

J’ai néanmoins voulu donner sa chance à Blooming tout simplement parce qu’elle va au delà de la taille 48 Soit un éventail de tailles plus étendu que la majorité des marques de lingerie menstruelle qu’on peut trouver dans le commerce.
J’apprécie aussi le positionnement body positive avec les visuels de sa campagne qui mettent en évidence des femmes aux silhouettes différentes et aux corps pas forcément  normés. 

C’est par ailleurs primordial pour moi de pouvoir aborder un sujet qui nous concerne presque tous.tes. 

Parler de culottes menstruelles c’est proposer une alternative aux solutions qui existent déjà tout en respectant la liberté de chacune de choisir sa protection. Nous avons aussi le droit d’avoir des réflexions sur le développement durable lorsque nous nous habillons au rayon grande taille.

Et ce test alors ? 

J’ai dans un premier temps reçu les modèles Emma et Chloé au début du mois de mars qui coïncidait avec le début de mon cycle. 

J’ai essayé Chloé (la culotte rouge) durant toute une journée. J’avais une sortie. 

Au départ je n’étais pas tranquille et me demandais à tout moment si je n’avais pas une fuite, une tâche, tout ce qu’on peut craindre. Tout s’est plutôt bien passé. J’ai eu une sensation d’être mouillée au début car je guettais justement l’humidité à tout moment. Cela s’est finalement estompé lorsque j’ai lâché prise. Je n’ai par ailleurs remarqué aucune odeur. Chloé est néanmoins un peu juste pour moi. 

J’ai ensuite essayé le modèle Emma (noir) durant une nuit. L’expérience était meilleure car la culotte m’allait parfaitement. Aucune fuite au réveil. Nada. 

J’ai par la suite demandé à recevoir le modèle Clara qui avec sa taille haute était mon coup de coeur mais était en rupture de stock au moment de la commande. 

Je l’ai finalement reçue durant la confinement. 

C’est celle que je porte sur les photos et j’en suis entièrement satisfaite. Je recommande particulièrement ce modèle par rapport à mon expérience. 

Pour l’instant, je porte la culotte en journée et une serviette la nuit. Je pense que cela me rassure encore un peu.

La culotte est agréable et confortable. J’avais peur de l’effet “bazooka” de mon adolescence avec ce fond de culotte qui peut sembler épais mais que nenni. Elle est même particulièrement fine et douce. 

Au niveau de l’entretien : il faut savoir que la culotte menstruelle se rince à la main. On doit ensuite la laver à la main ou à la machine à 30° en évitant d’utiliser un assouplissant. Plus d’informations ici https://blooming.rocks/blogs/news/comment-laver-votre-culotte-menstruelle 

Pour ma part quitte à rincer la culotte, autant la laver en même temps pour qu’elle sèche durant la nuit et que je puisse la réutiliser rapidement. Cela m’évite aussi d’attendre une prochaine machine même si cela ne me dérange pas de la laver avec mes vêtements.

Le prix

Entre 26€ et 29,85€ selon le modèle.

Je me suis amusée à calculer le montant de tout ce que j’ai acheté comme serviettes périodiques depuis le 4 août 1995. Une fortune. Je ne sais pas pourquoi j’aime me faire du mal. 

Où trouver les culottes menstruelles Blooming ?

Sur l’e-shop de la marque en cliquant ici Notez que vous avez 25% de réduction avec le code GAELLEPRUDENCIO (hors promo déjà en cours) jusqu’au 31 mai 2020.

Depuis peu chez Auchan et Monoprix (voici la liste des points de vente).

Mon conseil

Essayez car vous seule pourrez savoir ce qui vous convient. 
Mettez vos craintes et vos idées reçues sur les règles de côté et tentez le coup. Vous en aurez ainsi le coeur net. 

Ma recommandation à la marque

Les femmes qui s’habillent au delà de la taille 52 ont aussi leur règles et savent soutenir et rester fidèles à une marque lorsqu’elles se sentent incluses et respectées. La balle est désormais dans votre camp.

Culottes menstruelles Blooming

Et vous ? Quelles protections périodiques portez-vous ? Avez-vous déjà testé les culottes menstruelles ? Lesquelles ?

N’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires. C’est ensemble que nous avancerons dans la conversation d’autant plus que Blooming lira vos réactions.

Je m’arrête ici pour l’instant. Ce sujet m’a passionnée. Je ne pensais pas avoir autant de choses à écrire dessus. J’ai adoré écrire ce billet et échanger en amont avec vous sur Instagram. A suivre donc !

J’ai réalisé les photos. Capucine De Chocqueuse les a éditées. 

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Comment vous portez-vous ? Pour ma part j’essaie de faire de mon mieux en cette période de confinement.

Je n’ai pas l’intention de m’étaler sur le sujet qui occupe toutes nos vies en ce moment, mais je tiens quand même à vous rappeler qu’aujourd’hui plus que jamais : il est primordial que vous restiez chez vous.

Qui aurait imaginé que ces photos seraient publiées durant cette période au moment où je les prenais à la Villa Nicolo en août dernier.

Je revenais de mes vacances aux Etats-Unis, j’étais très reposée, particulièrement confiante en l’avenir et prête pour une nouvelle année excitante d’un point de vue business.

J’avouer qu’aujourd’hui je suis pleine d’incertitude quant à l’avenir et pourtant j’essaie de garder mon esprit positif et de voir comment tirer le meilleur de cette situation.

J’espère vraiment que nous sortirons grandi.e.s de cette épreuve à la fois collective et individuelle.

Comment traverser cette tempête qui s’abat sur nous ?

Je n’ai pas de potion magique mais il se trouve que ces deux dernières années j’ai vraiment appris à danser sous la pluie. J’ai testé des choses, je suis allée me confronter à celle que je suis au fond de moi, j’ai osé me surprendre et je me suis surtout autorisée à tout vivre pleinement toutes les émotions qui me traversent.

« Je ne perds jamais. Soit j’apprends, soit je gagne. » Cette citation de Nelson Mandela m’accompagne depuis la première fois que je l’ai lue. Je la partage de nouveau ici en espérant qu’elle fera écho chez vous.

A la fin de cette première semaine durant laquelle j’ai eu le privilège de rester chez moi pour potentiellement sauver des vies, j’ai eu énormément de moments de réflexion. J’imagine que vous aussi.

Je vis seule sans enfant, ni animal de compagnie. Je ne suis responsable que de moi durant cette période. Mon activité professionnelle est à l’arrêt, mes contrats, événements, voyages sont reportés. La production de la prochaine collection d’Ibilola est en standby. Autant dire que j’ai du temps.

Je prends alors le temps. Le temps de profiter du moment présent.

Outre le fait d’avoir quitté tout groupe Whatsapp de plus de 3 personnes pour préserver ma santé mentale, je fais le choix de faire de mon mieux durant cette période notamment en ce qui concerne mes troubles du comportement alimentaire (TCA).

Imaginez on devient tous gros ?

J’ai lu énormément de commentaires moqueurs disant que les gens deviendront gros à la fin de cette période. J’ai vu passer des montages hasardeux, résultat d’une grossophobie décomplexée.

Sachez que ce qui importe en ce moment ce n’est pas votre apparence physique mais que vous restiez chez vous. Votre bikini body est le cadet de nos soucis.

C’est assez intéressant de noter à quel point les gens ont plus peur de devenir gros durant cette période plutôt que de mourir d’une pandémie. Come on people !

J’ai même vu passer un article d’un certain magazine féminin avec des conseils pour ne pas prendre 3 kg durant le confinement. Il y est question de conseils hasardeux qui se résument à se restreindre et ne pas craquer sur certains aliments. Grosso modo le « régime spécial confinement« .

Avec mon expérience d’un certain nombre d’années de restrictions alimentaires sachez que si vous suivez ces conseils, la première chose que vous ferez dans quelques semaines sera de craquer x1000 sur tout ce qui vous aura manqué. Vous savez quoi ? Bye bye le bikini body. En tous cas celui que vous idéalisez pour être canon en maillot de bain.

Pour ma part j’ai déjà un bikini body. Il n’y a qu’à lire mon billet « Living my best body positive life ». Donc là concrètement j’ai d’autres choses à gérer.

Je ne vais pas m’étaler sur les silhouettes grosses choisies pour illustrer les personnes égoïstes qui manquent de civisme durant cette période en dévalisant les supermarchés.

Lire ce type de déclarations grossophobes , en rire, les relayer peut être particulièrement violent pour des personnes qui ont déjà une relation compliquée avec l’alimentation (cela quelque soit leur silhouette). Je sais que chacun.e essaie de gérer la situation comme iel peut mais vraiment la grossophobie là STOP. C’est le moment de vous éduquer et de faire preuve de bienveillance envers les autres.

Il est d’autant plus intéressant de lire « On va tous prendre 20kg ». C’est montrer à quel point bon nombre de personnes sont persuadées que cette situation va leur faire prendre du poids. Eh bien peut-être prendrez-vous enfin conscience que la prise de poids est multifactoriel. Rachel Saddedine en parle d’ailleurs de son surpoids à cause de ses troubles hormonaux liés à son SOPK.

Et si cette période était propice à la réflexion sur nos certitudes ?

Cette période peut déclencher des TCA chez certain.e.s comme chez moi. Si comme moi vous en souffrez : soyez indulgents avec vous.

Votre prise de poids ces prochaines semaines (et quelque soit la période d’ailleurs) ne remet absolument pas en cause votre valeur.

En début de semaine, ma plus grande crainte était que mon hyperphagie boulimique refasse surface de façon particulièrement incontrôlable comme jamais.

Pourquoi je mange ? Pour combler un vide, un manque, me couper de mes émotions, apaiser mes angoisses. C’est le cas de beaucoup de personnes qui en ont pleinement conscience ou pas.

Comment faire lorsque l’angoisse n’est pas que personnelle mais touche le monde entier ?

Accepter que je ne peux agir sur la situation mais que j’ai en revanche la possibilité d’agir de façon positive sur ce la manière dont je vis les choses. Je sais par ailleurs que ma psy est disponible pour une consultation via skype.

Se faire confiance et lâcher prise

Concernant l’alimentation, si vous me suivez via instagram vous savez à quel point j’ai une vie sociale intense niveau restaurants, brunch, soirées, petite commande de California sushi en passant, n’est-ce pas !

Je sais qu’il est encore possible de commander via des applications mais je refuse d’exposer les livreurs à tout risque. Tout comme j’ai ignoré tous les codes promotions des différentes marques de mode et beauté que j’apprécie. (La petite robe à pois qui me fait de l’oeil attendra. Peut-être mais que je n’en ai pas besoin en fin de compte ? )

J’ai donc fait des courses alimentaires (sans me ruer sur tout le magasin !!!) avec dans l’idée de cuisiner de bons petits plats, redécouvrir ma cuisine et surtout m’occuper. J’ai pris un peu de tout notamment pour booster mon système immunitaire. Je veux bien cuisiner mais pas y passer 5 heures non plus hein (quoique, peut-être que je vais enfin maîtriser la recette du thiebou dieune – plat du Sénégal ?) En tous cas j’ai pris des légumes surgelés non préparés comme ça je dose moi-même l’assaisonnement.

Faire de la nourriture son alliée.

Je n’ai absolument pas retiré le chocolat que j’affectionne pour le déguster quand j’en ressentirai le besoin. L’idée n’est pas de me restreindre mais de pouvoir me faire plaisir sans culpabiliser. C’est important surtout en ce moment. Danielle m’a conseillé de faire de la pâtisserie. Il y a pleins de recettes sur son blog. Allez-y !

Concernant l’activité physique, je profite de tout ce qui est possible grâce à internet. N’est-ce-pas juste providentiel d’avoir ainsi accès à tel cours de yoga à je ne sais combien de milliers de kilomètres de nous ? Mon amie Bérénice en donne régulièrement en live sur son compte instagram. Elle a même développé un petit programme pour les enfants.

J’ai noté aussi que des salles de sport proposent des cours à suivre depuis chez soi. C’est le moment de tester. N’oubliez pas youtube ! Il y a TOUT sur youtube. D’autant plus que là personne pour vous regarder, vous juger, se moquer.

Pour ma part j’ai adoré prendre un cours de Booty Therapy donné tous les jours à 18 heures par Maïmouna. C’est un excellent moyen de lâcher prise, décompresser et libérer ses émotions. J’ai mis quelques extraits du cours dans la bulle « Feel Good » de mon compte instagram. Cela faisait plus d’un an que je n’avais pas dansé. Je me suis sentie revivre. J’ai senti mon corps revivre. Avec ma vie à 100 à l’heure là j’avais en fait oublié que ce truc là me fait énormément de bien.

Qu’en est-il de la vie sociale ? Ayant pour habitude d’être seule, la solitude ne me pèse pas. Il faut dire que j’ai appris à apprécier ma compagnie mais la période est quand même spéciale.

Instragram/Facebook live, skype, Facetime, Zoom, les occasions de faire un apéro avec des ami.e.s ne manquent pas ! J’ai même assisté à un anniversaire en restant chez moi. N’oubliez juste pas que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.

J’ai aussi beaucoup glandé, je n’ai absolument pas commencé de grand tri de mes armoires et autre ménage de printemps. J’ai plus que jamais découvert Tiktok (les millénials sont des êtres merveilleux), j’ai aussi regardé quelques séries notamment mes séries sénégalaises préférées. ça y est c’est décidé ! Je me dois d’écrire le scénario du spin-off de la série Pod et Marichou. J’en ai marre de voir Marichou souffrir. C’est n’importe quoi.

Pour l’instant je peux vous conseiller sur Netflix la série « Self made » sur l’histoire de Madam C J Walker, la première femme noire millionnaire. C’est une mini série en 4 épisodes sur la beauté, le colorisme, l’estime de soi, l’entreprenariat féminin, les luttes sociales. A voir. N’hésitez pas à m’envoyer un MP pour débriefer. J’adore ça.

Je pense que j’ai fait un peu le tour de cette première semaine de confinement et de la façon dont je gère mes TCA et autres angoisses. J’espère que cela vous permettra de voir que vous n’êtes pas seul.e.s.

Si vous arrivez pas à gérer : sachez que ce n’est pas grave. Vous avez le droit, tout comme moi de ne pas y arriver. Cette situation est inédite pour tout le monde. Chacun.e est encouragé à faire comme iel peut.

Merci au personnel soignant et à toutes les personnes généralement invisibles qui continuent à travailler durant cette période et qui sont particulièrement exposées notamment les hôte.sse.s de caisse, éboueurs, acteurs sociaux…

Bon courage à toutes les personnes qui sont en télétravail notamment avec leurs enfants à gérer. Grosse pensée aux mamans solo.

Je vous embrasse (de loin et si consenti).

Tous les vêtements que je porte sur ces photos ont été achetés en magasin lors de mon dernier séjour aux Etats-Unis.

Photos Capucine De Chocqueuse – Maquillage Nallah Sangaré

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Hello mes beauté, s’il y a bien un sujet sur lequel on a-do-re parler avec mes amies c’est l’amour, les relations amoureuses, les rencontres, de leur durabilité, la fin, la tristesse, les nouveaux départs.

En ce qui me concerne c’est un sujet qui me passionne.

Au delà de cela je trouve que c’est un sujet qu’on ne finit jamais d’explorer. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’aime partager dessus ici ou encore lors de la prochaine édition de Curves & Cocktails dont le thème est « s’aimer soi-même = mieux aimer l’autre ». Tous les détails de cette rencontre sont ici. Vous pouvez encore prendre votre place pour nous rejoindre le 15 février. Il en reste encore quelques une sur Eventbrite.

J’ai pour cette occasion tenu à inviter Hakima Ifri qui est coach professionnelle spécialisée dans les questions de la relation amoureuse. Une love coach qui anime régulièrement des ateliers intimiste pour aller à la rencontre de soi et explorer toutes les questions liées à l’amour et aux relations.

Comment en suis-je venue à consulter une love coach ?

Il se trouve qu’il y a quelques année j’étais très investie dans la question. Le sujet de rencontrer l’homme de ma vie m’intéressait tellement que ça en était presque devenu une obsession. J’étais quelque peu convaincue que ma vie se résumait me marier avoir des enfants comme. Coucou le patriarcat !

Spoiler alert : j’en suis revenue. J’ai compris que le mariage n’est pas une fin en soi. J’ai par ailleurs appris à m’aimer, à être bien avec moi-même et à faire de mon célibat un atout pour aller constamment à ma rencontre, me découvrir et me faire plaisir dans tous les sens du terme. A quelques jours de la Saint-Valentin, la perspective de passer cette journée sans Valentin est juste un non événement pour moi. J’en parle dans cet article d’ailleurs.

Comme je le disais, c’est néanmoins un sujet qui revient régulièrement sur le tapis. Il y a quelques années, une amie nous a parlé d’un atelier auquel elle avait participé grâce à une sortie via le site onvasortir.

Petit apparté : voici typiquement le genre d’initiatives qu’on peut prendre lorsqu’on est célibataire, qu’on n’ a pas forcément un groupe d’amis qui apprécie les mêmes activités que nous ou qui ont chacun une vie remplie par ailleurs, ou encore qu’on vient d’arriver dans une nouvelle ville. S’organiser des sorties via onvasortir ou Meetup c’est vraiment le pied !

Et donc cette amie nous a régulièrement parlé de ces fameux ateliers de love coaching qui avaient pour titre  » bilan amoureux, sortir du schéma répétitif «  « clarifier son désir désir amoureux, mieux définir le profil et la relation ». Tout un programme !

Vous me connaissez. Je suis curieuse. J’ai donc décidé de m’inscrire à l’atelier  » bilan amoureux, sortir du schéma répétitif ».

Comment se déroule un atelier de love coaching ?

Me voilà embarquant 2 autres amies dans cette aventure sachant que nous avons 3 profils complètement différents. L’une mariée avec des enfants très heureuse dans son couple et curieuse de découvrir cet atelier. Elle voulait se faire son petit kiffe et avoir du kongossa sur lequel débriefer plus tard (on se sait !) . L’autre amie sortait d’une relation longue, et désormais maman solo. Et moi ! La célibataire du groupe. En roue libre dans sa vie amoureuse.

A notre arrivée dans l’espace cosy qui nous était réservé pour l’atelier, la coach nous annonce que les deux autres personnes qui étaient censées être présentes venaient d’annuler leur venue. Nous serions donc finalement en comité très restreint entre nous pour cette découverte. Elle nous a confié que c’était la première fois qu’elle avait des amis qui venaient ensemble. D’habitude les gens n’ont pas trop envie de parler d’eux et de leur vie face à des personnes qu’ils connaissent. Cette configuration était assez inédite.

Pour commencer elle nous a mis dans une ambiance très bienveillante et nous a expliqué que dans le fonctionnement de ses ateliers elle souhaitait que tout le monde se sente libre de s’exprimer en revanche qu’elle attend à ce que il n’y ait pas de réflexion non sollicité, d’interruption pendant que l’une ou l’autre prendrait la parole. Il était aussi nécessaire d’éviter d’émettre un jugement sur le vécu des unes et des autres. J’ai vraiment apprécié cette démarche de poser les bases de la communication durant ce moment.

L’atelier a duré quatre heures nous avions différents exercices. Chacun était ponctué d’un petit témoignage, de questions, d’un temps de réflexion. Elle rebondissait régulièrement sur les différentes points que nous avions abordés.

Ce que j’ai retenu de l’atelier

C’était génial de partager cela avec des amies qui plus est de très longue date. Je me suis rendu compte que mine de rien nous avons à cette occasion pu nous découvrir autrement notamment notre parcours amoureux, une partie de notre histoire familiale. Nous n’avions en réalité jamais eu l’occasion d’évoquer ces questions ensemble. J’ai vraiment eu le sentiment de recevoir un cadeau en vivant ce moment de partage.

L’atelier spécifiquement sur les schémas répétitifs nous a permis de retourner sur notre histoire familiale et sur les relations de nos parents et des mécanismes qu’on avait développés suite à ce qu’on avait vu dans notre enfance et qui parfois entraînait le type de relation dans lesquelles on se retrouvait.

« Pourquoi j’enchaîne tel ou tel type de relations? » Nous sommes revenues sur des comportements vus dans notre enfance et que nous avons soit reproduits inconsciemment soit décidés de complètement casser et d’aller à l’encontre de ce que nous avions vécu parfois avec un certain rejet.

Ce que j’ai retenu de cet atelier : plus de confiance en moi.

Cela m’a aussi permis d’accepter mon histoire liée intimement à l’histoire de mes parents et des personnes qui m’ont élevée, J’ai aussi pris confiance en ce que je voulais, à ma place dans une relation, en ma valeur et la valeur que j’accorde aux personnes que je rencontre et à ce que je souhaite dans une relation.

Ce n’était pas l’atelier pour faire le point sur le profil amoureux. Malgré cela, j’ai l’impression qu’en sortant de là j’ai eu envie de prendre le temps de clarifier ce que je souhaite. Durant les mois qui ont suivi : les rencontres que j’ai faites étaient différentes. J’étais plus attentive à mes désirs, au sentiment de « déjà vu » et de ne pas vouloir reproduire.

Hakima Ifri est mon invitée spéciale pour le Curves & Cocktails du 15 février

Lorsqu’il a été question d’organiser une nouvelle édition de nos rencontres durant ce fameux mois de février qui est le mois de l’amour, j’ai voulu porter la conversation un peu plus loin qu’un tchit tchat moment entre girls.

J’aime beaucoup papoter, prendre des selfies et partager un bon repas. J’ai aussi envie de partager des expériences que nous n’avons pas forcément l’habitude de tenter pour différentes raisons : la timidité, la peur d’aller à la rencontre d’inconnus, la pudeur, la culture, la religion et j’en passe.

Avec le Curves & Cocktails j’ai à coeur de sortir des écrans, de vous rencontrer et d’apporter encore plus de valeur à ce que nous partageons au quotidien via les réseaux sociaux.

Je vous avoue que j’ai aussi hâte de partager cette journée avec vous au milieu de toute cette médiatisation que mon travail connaît en ce moment.

Là c’est un moment privilégié entre vous et moi dans un cadre que j’adore : celui du jardin d’hiver du C.O.Q Hôtel. Plus de détails sur Eventbrite.

Et vous ? Cela vous tenterait de consulter un « love coach » ? L’avez-vous déjà envisagé ? Ou alors ça vous passe complètement au dessus ? N’hésitez pas à me faire vos retours et partages d’expérience.

Les photos qui illustrent ce billet ont été prises par Capucine De Choqueuse. J’ai été maquillée par Sandra.

Je porte : Tee-shirt / Manteau / Jean /

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