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Hello mes beautés !

Je profite d’avoir réussi à immortaliser la tenue que je portais pour un dîner cette semaine pour poster ce look aux couleurs du drapeau français. Retrouvez les liens pour le shopping à la fin de l’article. 

Ce n’est pas vraiment un hasard du calendrier car je supporte les Bleus à l’occasion de la Coupe du monde de football et de la même façon que je porte les couleurs du Sénégal ?? et du Bénin ?? , je suis fière de porter celles de la France ?? durant ces quelques heures qui je l’espère nous séparent d’un triomphe de notre équipe nationale !

Je suis officiellement française depuis un peu plus d’un an même si je me sens française depuis bien plus longtemps qui plus est depuis que j’ai décidé d’entamer les démarches pour être naturalisée.

Cela a vraiment été un choix pour moi. Un choix guidé par tout un travail que j’ai mené sur mon identité et que je vous racontais en juillet 2016 à (re)lire ici.

Chaque vêtement a une histoire et la tenue que je porte aujourd’hui n’y échappe pas ! Elle me donne l’occasion de célébrer la nouvelle direction de blogging que j’ai prise il y a 2 ans et qui avait été marquée par cet article (ici). Il posait les jalons de tous mes projets de ces 24 derniers mois notamment le travail sur mon identité en tant que femme, que femme africaine vivant en Europe et bien plus encore. En tant que Gaëlle Prudencio.

Avec mes récentes activités : nouvelle collection Ibilola, campagne de promotion du défilé #IFeelUnique , j’ai un peu déserté mon blog, cet espace où j’aime temps m’exprimer. Je profite donc de ce billet pour écrire quelques lignes et marquer nos noces de cuir !

“Tout est possible à qui sait choisir le moment.” Marguerite Beaudry C’est très rare que j’empreinte une citation pour titrer l’un de mes billets mais celle-ci résume ma pensée. 

Ces dernières semaines j’ai répondu à énormément de questions que ce soit à des interviews radio, tv, sur des podcasts (hâte de les partager avec vous) et à vous aussi grâce à la nouvelle fonctionnalité mise en place par Instagram. Parmi ces questions il y en a une qui demandait un peu plus que quelques mots comme réponse.

Il s’agissait de « aurais-tu pu imaginer toutes les bonnes choses qui t’arrivent en ce moment ? »

La réponse est clairement non. En revanche, il y a un peu plus de 2 ans, lorsque j’avais entamé un travail de coaching, je devais rédiger mon « énoncé de mission personnelle ».

Un texte de plusieurs pages où il était question de raconter mon histoire, clarifier mes objectifs et mes souhaits notamment professionnels. 

A l’époque j’étais lassée du blogging, je stagnais et perdais confiance en moi mais une force invisible me poussait à persévérer et à repartir à zéro. Aux prémices de cette aventure sur Internet. A savoir les raisons pour lesquelles j’ai commencé tout ceci. « Quand tu ne sais pas où tu vas regarde d’où tu viens ». C’est exactement ce que j’ai fait avec cet « énoncé de mission personnelle ».

J’avais trouvé cet exercice particulièrement difficile car cela nécessitait de ma part une certaine discipline, de la concentration et surtout de me projeter dans le temps.

Un exercice néanmoins bénéfique car il a posé les bases pour la première fois de ce que je souhaitais pour moi, dans ma vie.

Il y a quelques semaines, j’ai relu mon texte et suis restée bouche bée devant tout ce que j’avais rédigé et qui s’est réalisé durant les mois qui ont suivi !

J’y écrivais notamment : « Je me suis rendu compte que finalement j’ai pendant longtemps estimé que je n’avais pas le droit de réussir, de gagner de l’argent, de me faire confiance, de donner le meilleur de moi-même.

J’entends depuis toute petite “peut mieux faire” alors je suis toujours restée en surface, laissant l’occasion aux autres de briller; contribuant d’ailleurs au rayonnement de l’autre mais moi je n’ai pas creusé plus loin. Je n’ai jamais eu d’ambition. » 

C’est tout au long de ma rédaction que mes désirs se clarifiaient, je terminais le texte par ceci « Je veux être cette femme qui en étant convaincue que les médias et les régimes détruisent les femmes et le rapport à leur corps réussit à faire bouger les lignes.

Je veux mettre en évidence le fait que s’aimer est un travail de longue haleine et qu’il vaut le coup d’être fait.

Je veux être cette femme qui détruit les croyances au sujet des personnes obèses : inactivité, laisser-aller, manque d’investissement.

Au delà de la question du corps : c’est l’intérieur qui m’intéresse. C’est ce que les vêtements essaient de cacher qui m’intéresse.

Je suis déterminée, enfin, à réussir à atteindre mes objectifs. » 

J’étais tellement émue en relisant ces lignes et en passant en revue les images de ces derniers mois !

Alors effectivement je n’aurais pas pu imaginer que 2 ans après avoir rédigé ces lignes je pourrais regarder en arrière et réaliser que je réussis à atteindre mes objectifs. Je n’aurais pas pu l’imaginer mais j’avais le désir profond de réussir et l’ai encore d’ailleurs car le chemin commence à peine.

Tout ceci pour dire que OUI ça marche d’avoir des rêves ou des objectifs vous dites comme vous voulez, d’y croire, de les consigner quelque part comme une sorte de contrat et de travailler pour. Il paraît qu’écrire ses rêves permet de les formaliser. Je vous invite donc à le faire. A rédiger des contrats avec vous-même surtout si vous avez un projet auquel vous tenez particulièrement. (cet article vous aidera sans doute pour cette rédaction. Dites le moi si vous essayez !)

C’était un réel risque de décider de tout reprendre depuis le début car vous qui me suivez depuis des années auriez pu ne pas adhérer à cette nouvelle direction, j’aurais pu complètement me planter en fait sauf que je me demande ce que seraient nos vies si nous ne prenions pas un minimum de risques ? En fin de compte si les choses ne marchent pas, nous avons au moins le mérite d’avoir essayé alors Y.O.L.O ! You only live once.

C’était en tous cas le bon moment pour moi de me mettre au travail. J’avais commencé à me réconcilier avec moi-même, à prendre plus soin de moi et à m’affirmer complètement. 

Quelqu’un a récemment eu le toupet de me dire « oh tu as trop de chance d’avoir ceci ou cela ». Euh non. Ce n’est pas une question de chance.

Tenir un blog, se mettre à nu comme ça aux yeux du monde, partager parfois des choses de l’ordre de l’intime, montrer sa vulnérabilité , partager un chemin, embarquer d’autres personnes avec soi, créer une communauté sans s’en rendre compte, se créer ses opportunités et savoir en saisir d’autres au bon moment, travailler sans relâche et en récolter les fruits au bout de 10 ans : c’est loin d’être une histoire de chance.

Je voudrais par ailleurs rajouter qu’entamer un travail sur soi, se concentrer sur soi pour se donner une chance de réussir, d’être au coeur de sa vie va peut-être nécessiter de se séparer d’un certain nombre de pensées mais aussi de personnes dans son entourage. Ce n’est pas toujours évident à gérer car il s’agit bien souvent de personnes que nous aimons mais c’est nécessaire pour poursuivre notre route. Nous n’avons pas tous le même timing, les mêmes aspirations, et le même degré de bienveillance les uns envers les autres et vous savez quoi ? Ce n’est pas grave ! Cela fait partie de la vie et de l’aventure. Peut-être vous retrouverez-vous plus tard ? Mais à l’instant précis vous êtes votre priorité et c’est le plus important. Choisissez-vous. Toujours.

Le fait de me choisir il y a 2 ans a profondément changé ma relation avec le reste du monde. Je ne regrette pas de l’avoir fait car j’ai aussi une relation plus apaisée avec certaines personnes de mon entourage et ai réussi à trouver mon équilibre et surtout avoir plus confiance en moi. 

J’ai suivi et suis encore ma joie. Cela n’a pas de prix. Croyez-moi. 

Je vous laisse avec quelques photos de cette tenue et vous mets les détails à la fin de l’article.

 

Le pantalon est une merveille. Il reste encore quelques tailles ici. Il est un peu stretch et épouse bien les formes. Il est particulièrement agréable à porter car léger. Ce qui n’est pas négligeable avec les températures actuelles !

Le top est en réalité un body souvent car facile à associer avec tout type de bas. Il est en vente ici.

Le soutien-gorge est de chez Elomi. Je l’ai reçu dans le cadre d’une collaboration sponsorisée par la marque. Vous pouvez retrouvez mes différentes photos ici, ici et ainsi qu’une revue détaillée dans l’onglet « review » en une de mon compte Instagram. La liste des magasins pour trouver la marque est disponible ici. Vivement la version francophone du site hein !

Les bracelets sont de chez Ibilola, of course ! C’est l’imprimé « Shuri » comme notre petit génie dans Black Panther. Tous les bracelets sont en vente ici et en livraison sous 3 à 4 jours. Ainsi que les Aba rings, ces bijoux de tête que je porte.

La pochette est sold out, en voici unr tout aussi sympa ici. Je pense la recycler en objet de déco chez moi.  Les lunettes ici. Les boucles d’oreilles viennent de chez H&M. Je les ai achetées en magasin.

La veste date d’il y a 2 saisons.

Enfin, je porte ces sandales, mes alliées de la saison estivales. Confortables au possible et adaptées à la largeur de mon pied. Attention il faut commander la pointure en dessous soit un 42 pour moi qui chausse un 43. Elles sont en vente ici.

Merci à Rachel Saddedine pour les photos.


Retrouvez mes collections sur www.ibilola.com 

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Je porte un maillot de chez Miraclesuit et vous pouvez le gagner en ce moment sur mon compte Instagram !Je l’ai fait !

Le 7 juillet 2018, au parc des Expositions de la porte de Versailles, sur le catwalk du salon de la lingerie et du maillot de bain, j’ai participé à un défilé 100% Body Positive avec des femmes qui ont des histoires de corps différentes pour casser les codes et se servir du maillot de bain comme outil pour la confiance et l’acceptation de soi. 

Nous étions 15 femmes à la fois sublimes, sexy et émouvantes face à des professionnels de la mode et la presse qui se sont laissés prendre au jeu de la bienveillance. 

J’ai relevé ce défi. Oui c’était un défi pour une Gaëlle Prudencio qui pose en maillot de bain depuis un certain temps maintenant sur son blog et les réseaux sociaux notamment par le biais du challenge French Curves ou encore avec le Curves, Cocktails & Bikinis organisé il y a un an. C’est un défi pour cette même Gaëlle qui vit très bien dans ses rondeurs et qui a fait du maillot de bain l’une de ses armes pour militer contre la grossophobie en tant que porte-voix du mouvement Body Positive en France.

Oui c’était un sacré challenge pour moi de défiler en maillot de bain en sachant que je serais la plus grosse sur le catwalk et cela parce que je reviens de loin, de très loin et pas uniquement d’un point de vue physique car en fin de compte le Body Positive c’est d’abord un état d’esprit avant d’être un hashtag relayé par la presse et désormais utilisé par les marques comme argument marketing.

Été 2006, je suis sur la plage à Dakar avec de la famille et des amis.

Il y avait de tout, des petits, des grands, des blancs, des noirs et une grosse. La grosse c’était moi. Je passais un bon moment avec tout le monde jusqu’à ce que j’ai l’idée saugrenue d’aller me baigner. Mais oui c’est une idée absurde que d’être à la plage et de vouloir plonger dans l’eau !

Je n’ai jamais eu de problème pour me mettre en maillot de bain. Je n’ai jamais eu honte de mon corps. Aussi loin que je me souvienne j’ai toujours été à l’aise avec mon enveloppe charnelle. Pas autant qu’aujourd’hui après toutes ces années de travail sur l’acceptation de soi à travers le blogging mais je n’en ai jamais été malade. Pourtant ce jour là j’ai pris conscience que les autres en revanche avaient un réel problème avec une grosse en maillot.

Lorsque j’arrivais dans l’eau, j’entendais moqueries, sobriquets en tous genres, tentatives de me toucher. Ce calvaire a duré une dizaine de minutes puis je suis sortie de l’eau car trop ennuyée par ces gens. Certains ont même voulu nous encercler ma cousine et moi pour continuer l’agression verbale. J’ai alors perdu patience et commencé à vociférer qu’on nous lâche la grappe. Je pense que personne dans mon entourage ne comprendra jamais cet accès de rage dont j’ai fait montre car j’étais du genre « docile » à l’époque. J’étais toujours été la rigolote de service, le pitre qui ne se mettait rarement en colère. Mais ce jour là c’en était trop.

Je découvrais la grossophobie. Crue. Brutale. Violente. 

Celle que beaucoup considèrent comme inexistante car c’est tellement facile de se moquer du petit gros. Il devrait d’ailleurs remercier ses bourreaux car voyez-vous ces moqueries auraient pour but de l’aider à prendre conscience de sa situation et le motiver à se bouger les fesses pour perdre du poids. Humilier le petit gros serait bénéfique pour lui en fait ! Laissez moi rire. 

Le seul bénéfice que je retire à cet épisode est qu’il a été le point culminant, ce moment précis où j’ai dit stop à ces humiliations, où il était plus que temps que je reprenne le pouvoir et ma place dans la société.

Que je m’affirme et que je n’ai pas honte de le faire, que je n’ai pas honte de me montrer au monde telle que je suis.

A savoir une femme fière d’elle, de son corps, de son histoire. Une femme ambitieuse, intelligente, belle, tenace et à la fois sensible. 

A l’époque, j’étais déjà active sur des forums dédiés à la Size acceptance, notamment le site Vive les rondes où je lisais des échanges au sujet des discriminations envers les personnes en surpoids. C’est d’ailleurs de là que j’avais commencé mes recherches pour rédiger mon mémoire en droit social durant mon année de master 1 : « Le poids des apparences : l’obésité, source de discriminations ? » 

C’est aussi à l’époque qu’a commencé ma passion pour la mode grande taille, pour cette industrie qui peine tant à prendre sa place.J’étais en pleine recherche de vêtements pour passer des entretiens en vue de décrocher un stage et malheureusement, vivant dans une société guidée par l’apparence, je savais que mon poids ET le fait d’être une femme, qui plus est noire ne joueraient pas en ma faveur malgré mes compétences qui n’étaient nullement à prouver.

J’ai alors pris le parti de travailler sur mon apparence, sur mon style et mon look. De tout miser sur les vêtements et d’en faire des alliés dans ma vie professionnelle. Ceci a été une réelle révélation car ce sont les vêtements qui m’ont permis d’apprendre à m’accepter. C’est pour cette raison que je dis souvent que chaque vêtement que je porte a une histoire. 

Qui aurait cru que plus d’une décennie après j’aurais moi-même créé Ibilola ma ligne de vêtements ou encore qu’Eurovet, organisateur du salon Unique by Mode City me proposerait de devenir ambassadrice du défilé Body Positive qui se préparait : de défiler en maillot de bain depuis des centaines de personnes ? 

Pour tout vous avouer, l’un de mes rêves est d’assister (en front row évidemment !) à des défilés de la Fashion Week où des femmes de toutes les morphologies seraient représentées. Une utopie pour certains, une étape déjà franchie par les Fashion Weeks américaines alors pourquoi pas Paris ?

Lorsque j’ai reçu cette proposition de Unique by Mode City, je me suis dit « Girl ! Let’s do it ! » Let’s do itparce que nous sommes à Paris, la fameuse capitale de la mode sauf pour 46% de la population qui s’habille en taille 42 et plus.Let’s do it parce que relever ce défi personnel pour toi-même c’est aussi militer à ta façon pour l’acceptation de soi et l’acceptation de tous les corps.

Alors oui j’aimerais évidemment que ça ne soit pas un one shot et que ce type d’initiatives vont se multiplier pour aller encore plus loin. J’espère vraiment que les prochaines éditions, petit à petit verront plus de diversité sur le catwalk et que ça ne sera plus accueilli comme extraordinaire de voir ce type de défilé. Oui j’espère que cette prise de conscience n’est pas qu’une tendance notamment pour la presse ni un argument marketing pour les marques. Et si les marques spécialisées dans la lingerie et le maillot de bain grande taille commençaient par présenter leurs collections sur des mannequins qui correspondent à leur clientèle déjà ?

En tous cas je continue à militer dans ce sens et continuerai à porter ce message toujours plus loin notamment hors des écrans, des réseaux sociaux avec des événements comme celui-ci car mine de rien ils permettent d’ouvrir la conversation sur des questions sommes toutes assez évidentes en fait en ce qui concerne la mode inclusive. 

En attendant d’aller encore plus loin, j’ai profité de chaque instant de ce défilé.

Des répétitions où les mannequins taille standard nous regardaient du coin de l’oeil lorsque nous sommes arrivées dans les loges à ce moment précis avant d’arriver sur scène pour défiler où elles ont toutes quitté leurs écrans de téléphone pour nous encourager et nous donner de la force. 

Je suis fière d’avoir participé à ce défilé dans un cadre professionnel, au sein de l’industrie même, pas en marge du salon, non c’est même le créneau horaire le plus attendu du salon. Fière d’avoir défilé aux côtés de ces femmes qui chacune est sortie de sa zone de confort, qui chacune avec son histoire a montré à quel point s’accepter est une belle aventure. 

Merci à chacune des participantes au concours que nous avions lancés sur Instagram avec Valériane et Julie et avec qui j’ai partagé ce moment. Chacune m’a donné de la force, chacune porte ce message à sa façon et c’est un beau message. Comme l’a si bien dit Julie alias @DouzeFévrier : « aujourd’hui nous avons cassé les codes et ça fait du bien ». 

Je suis fière de mon corps, de mon moteur. Je ne pourrai jamais renier ce corps là.Celui dans lequel je vis là maintenant. Celui qui me permet de me déplacer, de travailler, d’entreprendre et que je chéris à chaque étape de ma vie. 

Merci à vous qui me suivez, me lisez, m’accompagnez. J’ai vécu ce moment pour chacune de mes lectrices qui partage un peu de son histoire avec moi. Merci mesdames de m’inspirer chaque jour.

Body positive c’est le corps certes mais c’est aussi et surtout l’esprit. C’est comment je vis avec mon corps, comme je fais de mes insécurités des alliées pour avancer, faire ma place et shine bright like a diamond ? Comment j’apprends à prendre confiance en moi, à dépasser mes propres limites et à me féliciter ?

On est ensemble. Body Positive c’est ensemble. S’accepter à l’instant T de sa vie et accepter l’autre tout le temps tel qu’il est. C’est pour moi un mouvement qui rassemble. Qui nous rassemble loin des diktats de la beauté et c’est ensemble que nous faisons évoluer les mentalités. Nous n’avons pas besoin de nous opposer pour se valoriser. 

Allez ! Suffit ! Cela faisait longtemps que je n’avais pas eu autant envie d’écrire ainsi et ça fait du bien.

Je vous laisse avec quelques images des coulisses du défilé et celles du défilé même en vidéo ainsi que mes interviews sur BFM tv et le Parisien. Pour plus de parutions presse, podcasts, n’hésitez pas à faire un tour sur la page presse ici il y  a de quoi pour la route des vacances.

Je vous donne aussi rendez-vous sur ma chaine IGTV pour découvrir mon premier vlog qui reprend les coulisses de ce défilé.

Je vous embrasse et vous souhaite de belles vacances en maillot de bain, quelque soit votre taille : évidemment ! Avez-vous déjà choisi celui dans lequel vous allez slay cet été ? J’ai hâte de vous relire. Ça fait longtemps ! 


Hello mes beautés !

Pour fêter mon anniversaire il y a quelques semaines, j’ai embarqué toute ma team d’amis à Deauville pour un pique-nique au bord de la mer. Mon endroit préféré sur Terre.

Lorsque je suis arrivée au lieu de rendez-vous avec une partie de la team, une amie m’a dit « Mais tu vas où comme ça ? Tu es sapée alors qu’on va juste pique-niquer sur la plage ! »

Je lui ai répondu « Ma chère, qui va se négliger ? »

Le plus drôle dans l’histoire c’est que je n’avais pas le sentiment d’être particulièrement apprêtée. J’avais choisi des vêtements confortables au possible, un petit look casual avec ce pantalon noir fluide et hyper léger, ce tee-shirt à message auquel je n’ai pu résister et ces tennis en dentelle so girly que je n’ai pas quittées depuis que je les ai reçues.

L’ensemble de ma tenue a été composée grâce à la sélection de vêtements que j’ai réalisée sur l’e-shop de l’enseigne La Halle.

Honnêtement je connaissais cette enseigne de nom mais n’ai jamais visité aucune de leurs boutiques, ni fait de shopping sur leur site qui propose pourtant une large sélection de vêtements et accessoires pour toute la famille dont les femmes rondes avec la marque Modavista.

C’est uniquement en décembre 2017 que j’ai commencé à m’intéresser à cette enseigne lorsqu’elle a lancé une collection capsule avec Stéphanie Zwicky sur la ligne grande taille . A l’époque, ce qui m’avait plu, c’était le fait que l’enseigne avait suivi la volonté de Stéphanie de poser en body et collants résilles, en plein coeur de Paris sur le Pont Alexandre III. Aucune enseigne française n’avait jamais été aussi loin en terme de prise de position 100% Body positive pour de la mode grande taille. J’avais adoré et pensé que cette enseigne souhaitait réellement s’impliquer auprès de cette cible là.

Eh bien je ne suis pas déçue car quelques mois plus tard, au début du printemps 2018 exactement, La Halle m’a contactée pour m’annoncer qu’ils lancent une ligne de chaussures pour les grandes pointures et les pieds larges avec Fitters.

Oh my God ! Vous me connaissez non ? Vous savez que c’est le genre de nouvelles qui me rend particulièrement heureuse vu comme j’ai galéré dans ma vie pour chausser ma pointure 43.

J’ai donc reçu toute la collection pour me faire une idée précise de ce qui est proposé, des coupes, du taillant, de la véracité du « pied large » parce qu’on les connaît hein !

Eh bien j’étais agréablement surprise car non seulement les modèles vont bel et bien à ma pointure 43, ils sont aussi confortables. Pour information, ces jolies sandales à brides sont le seul modèle qui chausse petit. Je conseillerais de prendre 2 pointures au dessus de la votre, notamment si vous avez le pied large.

Cette nouvelle ligne de chaussures est composée de modèles basiques pour le quotidien et de petites paires originales comme les tennis en dentelle de ma tenue que j’ai aussi en rose et qui apportent une petite touche for romantique à mes tenues.

La collection s’étend jusqu’à la pointure 45 et coûte entre 19€ pour une paire de sandales et 39€ pour les mocassins.

Je vous donne rendez-vous dans mes stories sur Instagram pour vous montrer les différents modèles que j’ai reçus.

Connaissiez-vous cette enseigne ? Y avez vous déjà fait du shopping ? En magasin éventuellement ?

 

Je porte : pantalon (sold out) / Tee-shirt / Baskets La Halle – Boucles d’oreilles/Montre Asos/ Lunettes Primark Bracelets Ibilola

*Billet sponsorisé.

Ça y est ! Nous y sommes ! Je suis super excitée, toute contente, super fière, très émue de vous présenter les nouveaux imprimés que vous pouvez pré-commander dès à présent sur www.ibilola.com 

Dans ce billet je vous présente les imprimés, les inspirations et l’égérie de cette nouvelle collection mais avant veuillez noter ces quelques informations pour rendre votre expérience shopping agréable.

Ibilola est une ligne de vêtements en Wax dédiée aux femmes qui s’habillent de la taille 44 à 62. 

Cette collection est en vente uniquement en pré-commandes sur www.ibilola.com du 12 juin 2018 au 1er juillet 2018.

Veuillez noter que les délais de livraisons sont de 3 à 4 semaines à partir de la fin des ventes. Les collections sont confectionnées spécialement pour vous dans notre atelier à Cotonou au Bénin puis livrées en France pour illuminer votre dressing. Ceci nécessite une certaine logistique pour que tout se déroule bien.

Ibilola livre partout dans le monde.

Vous vivez en région parisienne et n’êtes pas sûre de la taille à choisir : retrouvez Ibilola au salon Afrikantex ce samedi 16 juin pour essayer quelques pièces de nos différentes collections et vous faire une idée précise du taillant et des coupes.Tous les détails au sujet du salon sont dans ce billet.

Si jamais vous portez une taille 44 et plus et qu’un imprimé que vous souhaitez shopper n’est pas disponible dans votre taille, n’hésitez pas à envoyer un mail sur hello@ibilola.com Il se pourrait que notre stock de tissus ne soit pas à jour au moment où vous passerez votre commande.

Chaque vêtement a une histoire

Un mode d’expression, une façon de prendre position par ses choix vestimentaires, une forme d’affirmation de soi. Parfois pour cacher une certaine fragilité, souvent pour briller : c’est ce que représente le vêtement pour moi.

Lorsque j’ai commencé mon chemin vers l’acceptation de soi, c’est à travers le vêtement que je l’ai fait. C’est en racontant une histoire avec les pièces que je choisissais : au début parce que le choix était assez restreint puis chemin faisant en créant mon style. Mon propre style : coloré, hors des codes de l’industrie de la mode qui enferment et ne laissent pas de place à mes formes.

Le vêtement m’a permis de prendre ma place et cela à bien des égards.Parler chiffons alors que beaucoup considèrent cela comme des futilités, m’a permis de m’affirmer et de prendre confiance en moi.

C’est dans cet état d’esprit que je travaille sur Ibilola guidée par tout ce que le vêtement m’apporte : toute la force que je tire du fait de me sentir bien et belle dans mes tenues, tout le bonheur que je lis dans les messages qui accompagnent vos commandes, dans vos réactions lorsque vous recevez votre pièce Ibilola, dans les photos que vous publiez sous les hashtags #Ibilola et #Babeofibilola 

Aujourd’hui c’est grâce à vous, ma communauté, devenue celle d’Ibilola que j’arrive à aller plus loin, à continuer à prendre la place de choix qui nous revient dans une industrie pour qui notre taille est un frein.

Pour cette Part Two de la collection Printemps – été 2018 d’Ibilola , avec la photographe Rachel Saddedine à la direction artistique nous avons travaillé sur le shooting avec une vision plus mode qui retranscrit aussi l’affirmation des femmes face aux différents défis que nous devons relever au quotidien.

Ces défis, sont ceux avec lesquels vit Olivia Campbell. Mère célibataire, femme issue d’un métissage, porte-voix du mouvement Body Positive, être humain qui aborde ouvertement les questions liées à la dépression, mannequin qui pose souvent en lingerie : Olivia a su clairement s’imposer dans cette industrie Outre-Manche et incarne tant cette vision de l’affirmation de soi. 

Nous nous sommes croisées à Londres il y a quelques années lors de la première édition d’une fashion week dédiée à la mode grande taille. Olivia y défilait avec cette assurance et ce porte de tête qui m’avait déjà fait vibrer lorsque j’avais assisté à mon premier défilé ici à Paris. J’ai suivi son parcours et sa carrière à travers les réseaux sociaux tout au long de ces dernières années et c’est non sans une certaine fierté que je suis heureuse de l’avoir sur ces visuels car avec Olivia nous partageons un certain nombre de valeurs.

Je suis toute émue en rédigeant ces lignes car ces photos sont le résultat de beaucoup de rencontres. Des rencontres récentes ou plus anciennes, des révélations, des discussions animées et surtout beaucoup d’amour et une volonté de contribuer à la valorisation de la mode grande taille. 

Je me souviens encore de ce jour où quelqu’un m’a dit « Tu vas où avec cette histoire de femmes grosses ? Tu ferais mieux de te concentrer sur ta carrière juridique et défendre d’autres causes. » A l’époque je ne savais pas moi-même où j’allais mais j’étais convaincue d’être dans la bonne direction. Ceci ne fait plus aucun doute aujourd’hui. 

Comme d’habitude j’écris, j’écris et je ne sais pas faire court ! Je n’ai même pas encore parlé du choix des imprimés et des couleurs, de toute cette vie autour de ces nouveaux tissus.

Je vais juste vous dire que j’ai construit la collection au coup de coeur, évidement, et aussi autour du bleu que j’associe aussi bien à l’océan qu’à l’évasion. Evidemment qui dit été pense vacances, farniente, etc. En réalité, je me suis rendue compte que j’ai un lien particulier avec l’eau.C’est au bord de la mer que je vais me ressourcer lorsque j’ai besoin de recharger mes batteries, c’est un pique-nique à la plage que j’ai organisé avec mes amis pour fêter mon anniversaire, c’est au village de Ganvié, construit sur l’eau au Nord de Cotonou que j’ai voulu retourner, coûte que coûte pour continuer la découverte de l’histoire de mon pays, le Bénin. En fin de compte : tout se recoupe. Tout est lié et c’est sur ces mots que je vous laisse découvrir ma nouvelle collection.

Quel est votre imprimé préféré ? Les détails de la collection sont à la fin du billet.

La collection en détails 

Toutes les pièces de la collection, à l’exception du Kimono « Adeniyi » sont disponibles dans tous les imprimés.

  • La robe « Linguère » avec son encolure bateau en longueur MIDI ou MAXI
  • Le crop-top « Malika »
  • Le top « Ndona »
  • La jupe patineuse Ibilola en 3 longueurs : MINI, MIDI, MAXI
  • Le turban « Regina »
  • Les bracelets « Ife »
  • Les tote bags « Grosse et alors ? » et « Body positive Queen »

Les imprimés : 

Des fleurs parfois imposantes, du classique, notamment l’imprimé Fleurs de mariage que vous avez adoré il y a quelques semaines ainsi que du graphique, plus discret, ou pas, question de perception.

Il y a au total 5 imprimés et celui du kimono.

Les prix : entre 17€ pour les tote bags et 90€ pour la robe Linguère Maxi.

Notez que :

Il y a des poches dans chaque pièce sauf sur les crop tops et un élastique pour chaque pièce qui permet de s’adapter à notre morphologie et donner de l’aisance à nos mouvements. 

Les longueurs MAXI ont toutes une fente. Toutes sans exception. 

Les tailles : du 44 au 62 .

Où shopper la collection ? 

Sur www.ibilola.com dès à présent et jusqu’au 27 juin 2018.  

Les règlements se font par carte bancaire ou Paypal.

Vous avez des questions ? Des suggestions ? Vous pouvez les laisser en commentaire de cet pour que tout le monde puisse profiter de la réponse.

Retrouvez Ibilola sur Facebook et Instagram avec des photos et vidéos backstage. 


Créations : Gaëlle Prudencio pour Ibilola

Photographie et direction artistique : Rachel Saddedine 

Modèle : Olivia Campbell 

Maquilleuse/coiffeuse : Awa Lainy

Et Jeannine, Saaro, Sidonie, Larissa … 


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Hello mes beautés !

Déjà le 16 mai. Quand je pense que je postais ma proposition pour le challenge French Curves depuis Dakar il y a déjà un mois (revoir le 90s flow ici) ! Je n’en reviens pas.

Là je suis à Cotonou, au Bénin en ce moment. Je supervise la production de vos commandes Ibilola et prépare les prochaines collections que j’ai hâte de vous présenter !

Au milieu de la course de ces dernières semaines, j’ai eu le temps d’immortaliser quelques photos de ma tenue pour ce challenge il y a quelques jours à Paris.

Bon alors : j’adore les pois. J’en parlais dans le billet avec cette magnifique robe mais j’aime aussi les fleurs. Il se trouve que dans la collection actuelle d’Ibilola il y a des fleurs ! Qui plus est un imprimé classique, populaire, indétrônable qui plaît à chaque fois, le fameux « Fleur de mariage ».

Je n’ai donc pas pu résister à la tentation de participer à ce challenge avec l’une des pièces de ma nouvelle collection : la jupe Ibilola, longueur MIDI.

C’est ma pièce chouchou. La longueur avec laquelle j’ai commencée cette aventure, elle que j’affectionne et que je trouve facile à intégrer à n’importe quel style pour apporter une touche d’originalité.

Je l’ai déjà dit : j’aime le Wax et le trouve particulièrement élégant. Je ne sais pas, je me sens fière lorsque j’en porte et cela depuis bien des années. Avant qu’il ne soit tendance et dépasse les frontières de l’Afrique.

Pour mon look j’ai choisi une association assez classique avec un basique : la chemise blanche incontournable, la jupe midi et des sandales ouvertes.

Pour info, pour la chemise j’ai pris la taille 56 alors que je suis supposée porter une taille 52.

C’est un look simple, efficace et qu’on peut aussi bien porter pour le bureau, un rendez-vous professionnel ou une sortie entre amis voire un date. On peut tout à faire remplacer les sandales par des baskets pour un style plus urbain ou par des derbies façon preppy et le tour est joué !

Côté accessoires : j’ai opté pour les nouveaux bracelets « Ife » que j’ai spécialement pensés pour les poignets dodus. Je porte aussi des bagues adaptées à ma taille que j’achète par lots de 5 ou 10. J’en prends à chaque commande sur Asos en fait ! J’adore ça.

Sur les cheveux, je porte des Aba Rings . Ce sont des bijoux de tpete que vous pourrez bientôt acheter sur ma boutique en ligne. N’hésitez pas à me laisser un commentaire si vous êtes intéressées pour que je vous prévienne lorsqu’ils seront en ligne. Ils sont créés par la blogueuse Aba Naturelle qui vit au Sénégal.

Last but not least : mon sac-panier qui vient de Bali. Vous en voyez un peu partout en ce moment n’est-ce-pas ? La particularité de ce sac est qu’il est confectionné à Bali certes mais l’intérieur est tapissé avec du Wax imprimé en Afrique. C’est la marque Bélya qui crée ces petites choses et je suis fière de le porter car Aïssatou, la jeune femme à la tête de cette entreprise est mon amie, qu’elle m’inspire énormément et que c’est une vraie girlboss qui travaille dur pour son business. Suivez l’actualité de Belya ici pour être informé de la prochaine mise en ligne des sacs. La livraison et internationale depuis Dakar.

En rédigeant ces lignes je réalise qu’une grande partie des articles de ma tenue sont créés par des Girlboss made in Africa. Je suis trop fière !

Allez ! Je vous laisse découvrir les photos de mon look ainsi que celles des autres French Curvettes !

Rendez-vous sur leur différents blogs pour découvrir leurs tenues, commentez, likez et partagez vos photos avec les hashtags #FrenchCurves et #FrenchCurvesXPoisVSFleurs

Et vous ? Plutôt pois ou fleurs ? Comment porteriez-vous ma jupe avec cet imprimé Fleur de mariage ?

Je vous embrasse et vous retrouve dans mes stories en direct de Cotonou sur Instagram.

Photo Sébastien Faye – Make up Bruno Da Sylva 


Je porte : chemise H&M / Jupe Ibilola / Bracelets « Ife » chez Ibilola / Bagues / Sandales / Sac Belya



French Curves
















 


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Hello mes beautés !

A l’heure à laquelle vous lirez ces lignes je serais à Cotonou au Bénin pour travailler sur les prochaines collections de ma ligne de vêtements et accessoires, Ibilola. J’ai hâte de partager tout ceci avec vous.

Avec Ibilola je réalise plusieurs rêves dont ce shooting avec des filles de la vraie vie. Celles qu’on voit peu dans la presse.

Des femmes que je croise tous les jours dans la rue, les transports, des femmes qui ne correspondent pas aux standards de beauté de notre société et qui font pourtant toute la beauté et la richesse de cette même société.

Elles s’appellent Morgane, Grâce, Saryba. Elles s’habillent au rayon grande taille des magasins. Vous savez ce rayon triste et lugubre tout au fond du magasin. Grâce à Internet elles ont découvert un nouveau rayon : celui où s’habiller est un jeu, où mixer des pièces basiques avec des imprimés Wax est un bonheur. Celui où Ibilola contribue à se faire plaisir et s’approprier la mode.

« On s’y sent tellement fraîche qu’on oublie ses complexes ». C’est Morgane , l’une des #BabeofIbilola qui l’a dit lors du shooting et je suis 100% d’accord avec elle.

J’ai pendant longtemps cru que c’était impossible. En réalité je ne m’autorisais pas à ne serait-ce qu’imaginer que j’en étais capable. Capable de concrétiser une idée. Réaliser un rêve. Mener un projet à son terme. J’étais persuadée de n’être que cette Gaëlle qui commençait quelque chose et ne terminait jamais rien. Comme je me trompais ! Wahoo en fait c’est possible. Et je m’en rends compte tous les jours.

C’est possible de croire en soi, de faire le premier pas.

« Se lancer » comme on dit et d’avancer chaque jour, à son rythme.

C’est grâce à Ibilola que je réalise que je sais le faire, que j’ai le droit de le faire et que oui c’est possible. 
Alors je profite. Je profite de chaque petite victoire comme ce shooting dont je partage quelques photos avec vous ici. 

Vous avez réservé un accueil assez exceptionnel à cette collection ! L’atelier à Cotonou tourne à plein régime pour vous livrer vos commandes dans les temps. J’ai hâte de vous voir dans vos tenues.

Les collections de vêtements et accessoires d’Ibilola sont en vente sur www.ibilola.com

Vous avez une question, des suggestions, une demande d’imprimés ? N’hésitez pas à envoyer un mail à hello@ibilola.com avec les pièces/imprimés / tailles qui vous intéressent et vous serez informée en cas de réassort.

J’ai hâte de vous présenter de nouveaux imprimés notamment lors du salon Afrikantex les 15 et 16 juin 2018. Je vous en parlais dans ce billet. Je serais ravie de vous y rencontrer et que vous découvriez Ibilola de plus près !

Allez ! Je vous laisse découvrir les photos.

Et vous ? Quelles sont vos pièces préférées dans cette collection ? Qu’aimeriez-vous pouvoir trouver chez Ibilola ? 

Grâce porte le crop top « Malika » et la jupe Ibilola longueur MINI imprimé « Purple »
Morgane porte la jupe Ibilola longueur Maxi imprimé « Pink »

Je porte la jupe Ibilola longueur MIDI imprimé « Bissap »

Saryba porte la robe « Linguère » longueur MAXI imprimé « Fleur de mariage »

Merci à toutes ces belles personnes de me suivre sur Ibilola !

Les Babes of Ibilola

Morgane , Grâce et Saryba 

La photographe : Rachel Saddedine

Les make up artists Blakia (toujours présente !!) et Bruno (belle rencontre d’Instagram)

Ainsi que mon assistante Saaro et ma stagiaire Jeanne-Valérie.


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