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Hello mes beautés !

Enfin je peux partager des photos avec cette robe reçue de la part du site Navabi il y a quelques mois. Je suis ravie poster ces quelques photos pour ce premier billet look du mois de mars. 

Pour la petite histoire : j’ai essayé de prendre des photos avec elle à plusieurs reprises mais les photos étaient soit de mauvaise qualité, soit impossible à prendre à cause de la météo !

Par chance, il y a quelques jours, j’ai déjeuné avec Danielle et Fatou et en ai profité pour les exploiter en immortalisant ma tenue du jour.

C’est une robe-chemisier comme je les aime avec une coupe légèrement évasée et une longueur midi idéale pour ce genre de pièce. La description « style bûcheron viril et féminité » que lui donne le site m’a beaucoup fait rire car je trouve que le choix de la couleur pour cet imprimé est très joli et ne fait pas du tout « bûcheron ». En tous cas elle est agréable et douce à porter.

En dehors d’un manteau que je porte avec par ces températures, je l’ai simplement accessoirisée. C’est le type de robe qui ne demande pas de faire beaucoup d’effort. Et puis c’est chouette de s’alléger un peu non ?

Je réalise avec ces photos que c’était la première fois que je portais un béret ! Incroyable. Et pourtant j’aime beaucoup en voir sur les autres. J’ai récemment lu que le béret a fait son retour cette saison dans la fashion sphère mais j’ai plutôt l’impression qu’il ne l’a jamais quittée.

Je trouve ça tellement élégant et chic en plus !

Le béret est so frenchy mais Il évoque aussi pour moi le combat des Black Panthers (non pas le carton du box office de ce début d’année); plutôt le parti de lutte pour les droits civiques des noirs américains. Les danseuses de Beyoncé avaient d’ailleurs repris ce code vestimentaire pour sa performance très remarquée au Super Bowl il y a quelques années qui marquait sa prise de position pour la communauté noire dans son album « Formation ».

Je vis chaque vêtement et accessoire que je porte comme une histoire.

Celle qui se raconte au fur et à mesure de mes lectures et de mes centres d’intérêts qui évoluent au fil des années. Je ne consomme plus les pièces de mon dressing de façon hyperphagique mais prends le temps de les apprécier, les savourer. Tout comme avec l’alimentation d’ailleurs. J’avais pendant longtemps un besoin de me remplir de plein de choses et cela passait aussi par les vêtements. Aujourd’hui j’en achète beaucoup moins, et n’accepte aussi de recevoir de la part de marques que des vêtements que je porterais réellement. Je pense aussi que le fait d’avoir créé ma marque et d’en apprendre chaque jour un peu plus sur le textile m’aide à voir les fringues autrement. Je réalise cela en écrivant ces lignes.

Pour le reste de mon look du jour, je porte des bracelets « Ife » de ma ligne Ibilola. Ils sont sold out dans ces imprimés mais sachez que j’en prépare une nouvelle fournée pour le printemps. Parlant d’Ibilola, merci pour vos encouragements à l’occasion du premier anniversaire de ma marque. Je n’en reviens toujours pas que le temps passe si vite. Vous pouvez lire ici mon billet au sujet de cette première année si vous l’avez manqué.

Niveau chaussures, je n’avais pas encore posté de tenue avec ces bottes qui illustraient le billet avec la liste de mes bonnes adresses pour trouver des chaussures grande pointure que vous trouverez ici.

Allez ! Je vous laisse découvrir les photos de la tenue et vous souhaite une belle semaine.

Je suis pas très bavarde aujourd’hui. Et cela au sens propre comme au sens figuré ! J’ai pris froid et n’ai plus de voix. Cela vous fait quelques jours de vacances si vous suivez mes stories sur Instagram.


Je porte : robe Manon Baptiste chez Navabi (offert) / Bracelets Ibilola (sold out) / Béret H&M / Sac Zara / Bottes Yoursclothing (offert) / Collants New Look


 

 


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Il y a un an, je vous présentais ici Ibilola Ma ligne de vêtements en Wax.

Je vous racontais qu’Ibilola était le prénom Yorouba de ma grande soeur décédée un 1er mars et qu’Ibilola signifie « la naissance est une richesse« .

Le 1er mars 2017, (re)naissait Ibilola avec quelques jupes patineuses en Wax. Une première collection qui a été sold out en un quart d’heures et je ne m’y attendais pas.

Un an après et quelques jupes, robes, pantalons, combinaisons, tops et bracelets plus tard, j’aimerais partager avec vous quelques enseignements que j’ai tirés de ma première année de cette aventure assez folle (ou pas) qu’est l’entreprenariat.

Les réseaux sociaux ont tendance à rendre le monde de l’entreprenariat ultra glamour et fun. « Allez-y ! » « Foncez ! Lancez-vous ! Voici mes astuces pour doubler votre chiffre d’affaires en 2 mois  » bla-bla-bla. Gurl bye.

Dans ce billet, comme pour chaque billet que je rédige sur mon site, je partage mon expérience, des leçons que je tire de celle-ci et de mon ressenti par rapport à différentes situations.

C’est une sorte de récap de cette année que je partage avec vous et qui m’aide aussi à revenir sur cette démarche entamée il y a un peu plus d’un an et qui me mène aujourd’hui à passer au niveau supérieur de mon business et pérenniser ma marque.

Gratitude 

C’est la première chose que je retiens de cette première année d’expérience.

Elle est dans ma top list car Ibilola est mon entreprise mais que serait cette ligne de vêtements sans VOUS ? Un lointain souvenir déjà mort dans le film depuis Mathusalem.

Comme je le disais plus haut, la première collection était sold out dès sa mise en ligne et je vous en remercie.

Sachez que chaque commande que je reçois = des loopings dans mon coeur. 

« Entreprendre dans la mode grande taille à l’heure du digital » était le thème d’un BWLB auquel j’avais participé il y a presque 2 ans.

A l’époque, j’avais eu l’occasion de partager mon expérience d’entrepreneur du web pour qui l’un des défis majeurs est de savoir animer et fédérer sa communauté autour d’un projet.

Pour cela l’authenticité prime.

Je ne me suis pas lancée avec un produit aux antipodes de mon histoire et de mon rapport aux vêtements.

« Quand on a des formes il faut éviter de porter des imprimés« . C’est l’une des injonctions que j’ai souvent entendues de la part des stylistes et autres conseillers en image. Que nenni !

J’ai pour ma part toujours été fascinée par les femmes africaines qui portent le Wax avec tant d’élégance et qui le subliment grâce à leurs formes.

C’était donc une évidence pour moi que c’est ce tissu, que je porte depuis l’enfance que j’avais envie de mettre en valeur. 

Merci car lorsque je reçois un message comme « Cela faisait 10 ans que je n’avais pas porté de jupes à cause de ma silhouette et grâce à la tienne j’ai décidé de me lancer » je peux vous dire que j’ai tout gagné. Des loopings dans mon coeur.

Avoir confiance en son projet 

Ma démarche dans la création d’entreprise n’est pas conventionnelle. Je viens à peine de faire créer le logo de la marque et me suis enfin posée pour rédiger le business plan.

Pour développer Ibilola, je serais amenée à présenter un dossier à un certain nombre d’interlocuteurs pour lever des fonds. Croire en mon projet et avoir confiance en lui, et en mon produit est impératif pour continuer à avancer. Surtout en tant que femme et avec les obstacles que nous rencontrons.

Mon but n’est pas que de vendre des vêtements en Wax. C’est aussi de combattre un certain nombre d’idées reçues notamment en ce qui concerne l’industrie de la mode grande taille qui est réputée difficile. 

Ceci n’est pas une démarche évidente et loin de moi l’idée de faire croire le contraire mais je suis convaincue que plus nous serons nombreux à entreprendre dans la mode grande taille, plus nous pourrons lui donner la place qu’elle mérite. Celle destinée aux 46% de la population française qui s’habillent en taille 42 et plus.

Avoir confiance en mon projet c’est aussi le défendre.

Je l’ai déjà dit et le répète : je travaille pour moi et pour ma communauté. Les américains, les anglais, les allemands y arrivent, pourquoi pas la France ?

Et puis entre nous : le prêt-à-porter en Wax quand on s’habille en taille 44 et plus est impossible à trouver. J’ai beau avoir l’occasion de me faire coudre des vêtements au Sénégal ou au Bénin, eh bien moi aussi j’ai envie de m’offrir une magnifique pièce portée par un mannequin. C’est quoi cet ostracisme là ? Fini la frustration avec Ibilola ^^

Se former

Business model, business plan, analyse Swot, plan de financement, plan de collection, étude de marché quel statut juridique choisir : OMGeee c’est quoi tout ça ?

Honnêtement c’est un monde à part et on n’a pas d’autre choix que de se former pour ne pas aller droit dans le mur.

Je devrais créer un mème à ce sujet avec ce qu’on voit d’une marque à savoir les photos, le produit fini, l’expérience shopping et la réalité avec le côté administratif, les étapes à ne pas louper, les déconvenues et les bonnes surprises !

Que dis-je ? Les rencontres qui changent notre approche des choses et nous motivent à ne pas arrêter en cours de route. 

J’aime l’expression « qu’il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rencontres ».

Effectivement, ce n’est pas un hasard si j’ai un jour pris le temps de lire attentivement une newsletter que j’ai reçue et qui me proposait de suivre une formation intitulée « Fashion accelerator« .

« 4 jours d’accompagnement, de coaching, un accès direct aux décideurs Africains et une opportunité de remporter du cash pour votre business ». Ah ouais ? Je signe où ?

Non en réalité j’ai refermé le mail puis j’ai vaqué à mes occupations.

Cette histoire me trottait quand même dans la tête et ce n’est toujours pas un hasard si j’ai répondu à l’invitation à déjeuner de la plateforme Sunu Startup qui souhaitait me présenter un peu plus cette formation. Ecoutez je m’y suis rendue hein !

Quelques semaines après, en novembre 2017, je me retrouvais en immersion totale avec d’autres femmes, chacune à un stade plus ou moins avancé de son projet d’entreprise.

Nos points communs : entreprendre dans la mode, produire en Afrique et commercialiser nos produits un peu partout dans le monde.

Cette formation m’a permis d’avoir une vision plus claire de mes envies et objectifs pour Ibilola. Où vais-je exactement ? Parce que bon c’est bien beau de se lancer mais avoir une destination c’est quand même mieux.

Pendant 4 jours j’ai reçu un maximum d’informations adaptées à mes problématiques de production sur le continent africain mais aussi des réponses à un certain nombre de questions que je me suis posées au fur et à mesure que j’avançais dans mon projet. Des formations dispensées par des experts de la création d’entreprise ce n’est pas ce qui manque notamment via la chambre de commerce.

Faire du Made in Africa en revanche est une aventure dans l’aventure qui mérite d’être abordée avec les meilleurs outils !

Si je devais comparer mon expérience avec Ibilola à une série TV, je consacrerais carrément une saison entière à cela surtout que je ne suis pas en permanence sur place à Cotonou, à l’atelier avec mes couturières : mes Dora Milaje (référence au film Black panther inside. Je suis incorrigible !).

C’était donc hyper enrichissant d’avoir le retour d’expérience de professionnels et experts de la mode qui ont décidé envers et contre tout de faire du Made in Africa avec tout ce que cela implique en terme de logistique et de suivi qualité et qui surtout réussissent !

Des professionnels qui n’ont pas glamourisé leur activité et nous ont fait part de leurs difficultés. Ce module a vraiment été celui que j’ai préféré.

Cette démarche d’intégrer le Fashion Accelerator m’a aussi permis de prendre conscience de mon isolement dans mon projet et m’a donné l’occasion de créer un réseau et m’enrichir des rencontres que j’ai faites aussi bien avec mes collègues de formation que les différents formateurs que nous avons eus.

Je n’avais vraiment pas idée de l’importance du réseau et si je peux partager un conseil avec vous, qui vous lancez dans la création d’entreprise, quelque soit le secteur : ne restez pas dans votre coin. Sortez de chez vous, allez à des salons, des rencontres, tapez à certaines (toutes les) portes.

En tant que femme, qui est plus est femme noire, les défis de l’entreprenariat sont encore plus importants et il est nécessaire de savoir s’entourer. La plateforme Sunu Startup (ic) permet en plus de la formation Fashion Accelerator de déposer et faire connaître son entreprise quelque soit notre domaine d’activité. Faites vous connaître !

Si vous êtes issus de la diaspora africaine, n’hésitez pas à vous rendre entre autre aux rencontres du REDA (ici) que j’ai connus grâce au Fashion Accelerator.

Pour ma part je continue à me former chaque jour notamment en prenant le temps d’observer et d’écouter ce qui se passe autour de moi.

Prendre un temps d’observation et savoir reculer pour mieux sauter 

Ma marque est jeune et mon ambition est grande.

Révolutionner l’industrie de la mode grande taille ce n’est pas un petit projet hein. Surtout dans un contexte de surconsommation du vêtement avec la fast-fashion.

Alors je prends mon temps pour penser mes modèles, rechercher les tissus que vous porterez prochainement , travailler sur mon projet et nourrir ma créativité. 

J’ai récemment fait le plein d’inspiration lors de l’exposition hommage au photographe malien Malick Sidibé. Je vous en parle sous cette photo.

« J’ai hâte de voir ta nouvelle collection ! » « C’est pour quand les nouveaux modèles ? » « Est-ce qu’il y aura des robes ? » « Tu pourras refaire une combinaison ? » « A quand des sacs ? Des turbans ? des maillots de bain ? Ce serait bien de faire des coussins en Wax ? » « pourquoi tu ne fais pas un crowdfunding pour te financer ? »

A la question : à quand la prochaine collection ?

Je suis ravie de vous annoncer qu’elle est en cours de production.

Vous pourrez pré-commander les pièces du printemps dès le mois d’avril. Il y aura aussi de nouveaux imprimés pour les bracelets.

J’ai un beau produit de qualité. Celles qui ont craqué sur plusieurs pièces Ibilola depuis son lancement en sont la preuve et c’est une sacrée fierté pour moi alors je prends le temps de travailler dessus.

J’ai aussi la chance de pouvoir compter sur vous et de vous faire participer grâce aux différents sondages et questionnaires que j’ai eus à faire. Merci pour votre enthousiasme.

Prendre son temps, ne pas se précipiter, faire des tests mais ne pas aller dans tous les sens est aussi une leçon que j’ai apprise durant cette première année. 

Si vous me suivez sur Facebook et Instagram, vous savez déjà qu’Ibilola est désormais distribué en boutique en Martinique !

Il y a un truc spécial qui se passe en moi depuis la naissance d’Ibilola.

Je sors de ma zone de confort, prends des risques et apprends à lâcher prise.

Un état d’esprit qui m’a fait dire un grand OUI lorsque Lauriane Pernock m’a contactée pour distribuer ma ligne de vêtements dans sa boutique à Fort-de-France. Je me suis dit  » Madinina ? Gurl ! Just do it ! »

Vous y trouvez désormais une sélection exclusive de robes et d’imprimés que vous pouvez toucher, essayer et adopter directement chez Kreyol Attitude au 72 route de Châteauboeuf ,97200, Fort-de-France 

Je sais que vous êtes nombreuses à me lire de la Martinique et je suis ravie que vous puissiez acheter mes modèles sans avoir à payer des frais de port astronomiques ! (on va éviter les sujets qui fâchent).

J’ai encore énormément de choses à raconter au sujet de cette année mais je vais m’arrêter là pour l’instant. Je tenais à partager ce billet et ce récap avec vous car c’est notre projet ! (Emmanuel Macron’s voice).

Je vous laisse avec quelques photos souvenirs des différents imprimés et modèles. Certainsont bien marché, d’autres moins ! Ça fait partie du jeu.  

Les premiers imprimés : turquoise, flower et graphik ! 
La maxi flower ! Le retour des jupes maxi est prévu pour ce printemps !
L’imprimé Palmiers pour cette robe qui sera rééditée au printemps dans de nouveaux imprimés !
L’imprimé Vitamin de la combinaison
L’imrimé square vu sur la jupe, le pantalon et le kimono
L’imprimé Happy ! Mon préféré !
Cotonou et Dakar avec le kimono Square
L’Abidjan ou l’imprimé best seller de l’automne hiver
Le kimono imprimé Square
L’imprimé Babi et les bracelets « Ife » 
L’imprimé Kinshasa pour le premier Noël d’Ibilola
Lauriane Pernock de la boutique Kreyol Attitude dans la robe Ibilola en Martinique

Je suis super émue de revoir ces différentes photos et le chemin déjà parcouru. Retrouvez Ibilola sur Instagram avec vos photos, notamment dans des imprimés qui ne sont pas tous visibles ici !

Pour la petite histoire : je prenais les premières photos en studio en catimini avec mes collègues. C’était chez Mim, en plein tumulte avant la mise en liquidation judiciaire de l’entreprise. Mes collègues savaient qu’elles perdraient leur emploi dans les semaines qui suivaient mais étaient hyper enthousiastes à l’idée de soutenir mon projet. Une bouffée d’oxygène pour l’équipe durant cette période difficile.

Que de chemin parcouru depuis et que belles promesses pour l’avenir ! Joyeux anniversaire Ibilola.

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Hello mes beautés !

Le 15 février dernier, j’étais invitée dans les locaux de Facebook par le magazine Elle et le réseau social Instagram pour apporter mon témoignage au sujet du mouvement Body Positive. Vous pouvez suivre le replay de cette soirée et découvrir les différents témoignages à la fin de ce billet. J’ai hâte de lire vos retours.

Lorsque j’ai été approchée pour cet événement intitulé #Fieredemoncorps je me suis demandée si la révolution était en marche ou si c’était un moyen pour un magazine comme Elle de suivre la tendance Body positive qui s’est emparée dernièrement des médias.

Sérieusement : Elle + body positive + moi qui suis une femme noire, grosse et qui porte des cheveux naturels c’est tellement rare comme vision que j’étais vraiment surprise. C’est bien la preuve que tout est possible !

J’ai alors décidé de donner une chance à mes interlocutrices et ai pris le temps d’étudier la proposition.

Je suis ravie et tellement fière d’avoir accepté de participer à cet événement.

Cela m’a permis de porter mon message d’acceptation de soi auprès d’un public plus large que la communauté que j’ai réussie à fédérer tout long de ces années sur internet.

C’était aussi l’occasion de mettre l’accent sur des questions liées à la grossophobie ainsi qu’au manque de visibilité des corps non-normés dans les médias, des messages contradictoires envoyés par la presse féminine notamment à l’approche de l’été. 

Je travaille pour moi, mais aussi pour ma communauté.

Servir le mouvement Body positive pour moi, c’est aussi communiquer avec des interlocuteurs qu’on n’attend pas sur ces questions là et si cela permet de toucher ne serait-ce qu’une personne, j’aurais gagné mon pari.

Body Positive, ce n’est pas une histoire de mode ou de tendance pour moi. Ce mouvement là j’y suis depuis au moins 10 ans avec la création de mon premier blog et même depuis plus longtemps que cela mais je n’avais que 10 minutes pour parler de mon parcours.

Il s’agissait de raconter l’histoire de ce qui a mené la jeune fille à l’étroit dans son corps qui s’exprimait sur internet pour parler de son malêtre à moi, Gaëlle Prudencio.

Synthétiser ma pensée n’est pas un exercice facile surtout que j’ai tellement de choses à dire, à partager, à crier, à dénoncer que je m’emballe et vais dans tous les sens (sans compter ma voix qui monte dans les aigus quand je suis stressée !!). Heureusement qu’on apprend tous les jours et que j’ai réussi à sortir de ma zone de confort et à tenir le temps qui m’était imparti.

Cette soirée était aussi un moment privilégié pour découvrir le parcours inspirant de femmes qui ont transformé leurs blessures en force grâce à la créativité et pour qui le hashtag #bodypositive a été salvateur. 

Charlotte Husson , Julie Meunier et Julie Bourges : des femmes que je ne connaissais pas il y a quelques semaines et dont les témoignages sont tellement nécessaires pour comprendre que le mouvement Body positive n’appartient pas qu’aux grosses.

Ce mouvement est bénéfique et nécessaire pour tous et c’est en unissant nos forces que nous pourrons célébrer la différence.

Je pense notamment à ceux qui déclarent souvent « oh ce ne sont que des cheveux » lorsqu’on décide de passer au naturel et que c’est littéralement notre seul sujet de conversation.

Eh bien, non, « ce ne sont pas que des cheveux ».

Cette prise de conscience est insupportable lorsque vous accompagnez une femme qui perd les siens par poignées à cause de la maladie. Une femme qui doit réapprendre à vivre et à aimer son reflet dans le miroir sans ses cheveux.

Apprendre à s’accepter et à s’aimer à l’instant T. C’est tout un travail et croyez-moi, avoir des exemples de personnes qui y arrivent peut réellement aider. 

J’ai passé une super soirée. C’était enrichissant et tellement inspirant. J’étais très émue aussi de vous rencontrer et d’avoir vos retours sur mon travail. Vous me connaissez avec mes émotions là !

« Your vibe attracts your Tribe ».

Au delà d’avoir l’opportunité de partager mon histoire, ce que j’aime par dessus tout c’est de sortir des écrans pour vous rencontrer. Échanger avec vous, découvrir votre histoire, nos points communs et nos différences qui font notre richesse. Que ce soit à Paris, Dakar, Lyon et partout ailleurs je suis tellement reconnaissante de vous avoir. Merci ?

Et puis les locaux de Facebook ! On en parle ou pas ? Tout y est « instragrammable » en fait !

Et après ? Que se passe-t-il après cette soirée ? J’espère déjà que les personnes dans l’assemblée et celles qui ont vu/verront la vidéo en tireront le meilleur dans leur propre cheminement.

Mon souhait aujourd’hui est que ce message d’acceptation de soi ne soit pas uniquement porté par des femmes comme Julie(s), Charlotte ou moi. Que ce message soit aussi complètement assumé et relayé par les médias notamment la presse féminine qui ont un rôle à jouer dans cette révolution qu’est l’acceptation de la beauté sous toutes ses formes.

Merci à Mélanie d’Instagram pour l’invitation, ainsi qu’à Adèle, Emilie et toute l’équipe du Elle.fr pour leur accueil et leur bienveillance tout au long de la préparation de la soirée ainsi que pour cette initiative.

Je vous laisse découvrir le replay avec mon speech ci-dessous. J’ai hâte de lire vos retours.

Merci à Valérie d’avoir capturé quelques photos de ce moment. Les autres photos viennent de cet article récap sur le site du Elle (ici).

Je portais la jupe Ibilola dans son imprimé « Dakar » en longueur midi à retrouver sur le shop ici.


Photo Barbara Neyman

Photo Barbara Neyman

 


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J’ai manqué à l’appel du challenge French Curves en janvier dernier et suis ravie de proposer un look pour le thème de ce 16 février ! Il s’agit de « naughty or nice ? ». On pourrait le traduire par « ange ou démon ? »

J’ai choisi un total look noir agrémenté d’une touche de couleurs avec quelques bracelets « Ife » de ma ligne Ibilola (ici).

Un total look noir pour le côté « naughty » et de la couleur pour le côté « nice » tout simplement parce que je n’ai pas su choisir entre les 2. Je ne peux pas croire qu’il y ait un clan des gentils et un autre des méchants. Tout dépend de la situation, des personnes en face, de notre capacité à gérer certains comportements. En réalité je suis une vraie gentille, mais il vaut mieux éviter de me chercher. Comme on dit « qui s’y frotte s’y pique ».

En revanche, en cette période qui célèbre l’amour je m’applique à voir le meilleur partout et chez tout le monde et préfère laisser l’amour guider mes choix quelque soit la situation. Honnêtement ce n’est pas une démarche évidente tous les jours mais il me semble nécessaire qu’accepter l’autre c’est aussi accepter qu’on ne peut pas toujours s’entendre sur tous les sujets. Arf impossible d’être 100% naughty !

Et vous alors ? Vous êtes « naughty ? or nice » ? Comment interpréteriez-vous ce thème ?

Concernant ma tenue : en hiver, je vis pour les robes pull ! Généralement je commence à les porter juste après les fêtes, début janvier lorsque l’envie de cocooning occupe toutes mes pensées ! Cette année j’ai profité des soldes et promotions pour jeter mon dévolu sur 3 robes pull dont cette petite merveille qui vient de chez Castaluna (ici).

Ce que j’aime avec les robes pull c’est qu’elles peuvent s’accessoiriser selon toutes les envies. Ici déjà avec mon manteau en fausse fourrure et mes bottines légèrement pailletées en font une tenue du soir parfaite pour une sortie.

Je vous laisse découvrir mes photos. Je les aime beaucoup. C’est tellement rare que je porte du noir, je trouve ça pourtant si chic.

Retrouvez tous les détails de la tenue ainsi que les looks des autres French curvettes à la fin du billet. N’hésitez pas à faire un tour sur leurs blogs ou comptes instagram pour faire le plein d’inspiration. 

Ci-dessous les looks des French Curvettes sur Instagram avec les hashtags #Frenchcurves et #Frenchcurvesxnaughtyornice


French Curves













Je porte : Robe Castaluna (ici)/ Manteau New Look (old) / Bracelets Ibilola (ici) / Collier offert à Dakar / Pochette et boucles d’oreilles H&M / Bottines Lane Bryant


Mes photos sont de Sébastien Faye que vous pouvez retrouver sur son site (ici) et sur Instagram . Je le recommande pour vos shootings personnels ou professionnels.



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Hello mes beautés !

Comment allez-vous ? J’espère que vous vous portez bien.

Tout d’abord : je tiens à vous remercier pour l’accueil que vous avez réservé à ma collection de bracelets en Wax « Ife » pour ma ligne Ibilola (à découvrir ici) ! Vos commandes sont en cours de livraison. J’espère qu’il vous plairont !

Dans ce billet je partage avec vous quelques photos de la première sortie d’une jupe Ibilola sous la neige ainsi que ce que cette tenue m’inspire.

Alors je précise dors et déjà que je ne suis pas particulièrement frileuse et que je trouve qu’il fait bon lorsqu’il neige. 

Je porte l’imprimé « Babi » de la collection hiver d’Ibilola.

Pour la petite histoire : j’ai craqué sur cet imprimé après avoir pris les photos de la collection. Je trouvais qu’il rappelait l’imprimé « Abidjan » qui est le best seller de la saison et dont le tissu a tout simplement connu une rupture de stock. J’ai ainsi décidé de proposer cet imprimé avec ses couleurs folles et de l’appeler « Babi » qui est le petit nom que les ivoiriens donnent à leur capitale chérie, Abidjan.

Abidjan est une ville que j’adore et que j’espère revoir bientôt. J’y allais régulièrement durant mon adolescence notamment parce que c’était un passage obligé sur le trajet entre Kinshasa où je vivais et Dakar où je retrouvais ma famille durant les vacances.

Je me souviens y avoir passé de merveilleux moments et d’y avoir surtout très bien mangé ! Alloco, attiéké, gharba ! Je pense à tout ceci avec ma couette sur les épaules et mon thé chaud à proximité ! Snif.

Porter des couleurs, des imprimés, du Wax me réchauffe tellement le coeur et m’apporte le boost de soleil dont j’ai besoin durant l’hiver.

C’est aussi une certaine fierté pour moi de porter une pièce que j’ai imaginée et qui prend désormais vie dans mes tenues et les vôtres. Merci d’ailleurs à toutes celles qui m’envoient leur photo dans des jupes Ibilola ! Vous êtes magnifiques.

Continuez à le faire sur Instagram en utilisant le hashtag #Ibilola ! Je les reposterai sur le compte Ibilola ici

Comme vous pouvez le constater, j’ai pris énormément de plaisir durant cette séance photos.

J’ai pour l’occasion réquisitionné mon voisin et sa femme qui n’ont pas pu se rendre au travail à cause des intempéries (oui j’exploite tout le monde !!). Nous sommes retombés en enfance ensemble alors que nous ne faisons que nous croiser habituellement mais ce moment était magique, comme suspendu dans le temps.

Garder son âme d’enfant et s’émerveiller des petites choses comme du spectacle de la neige qui tombe sans penser à tous les désagréments que celle-ci peut entraîner est pour moi l’une des clés pour garder un esprit sain et positif. Bon il va quand même falloir que les autorités apprennent à gérer les conséquences des intempéries car en réalité : de la neige en hiver, c’est normal. Les problèmes de transport et d’hébergement en revanche NON.

Je vous racontais dans mon billet de janvier (ici) que j’avais traversé une période tristesse de durant laquelle je me suis sentie dépassée par les événements. Aujourd’hui, en voyant ces photos et le chemin que j’ai déjà parcouru depuis le début du mois de février je me sens apaisée et confiante pour l’avenir. Bon ça ne se fait pas en un claquement de doigts hein ! Je suis toujours en chemin d’ailleurs. J’apprends à m’écouter et à faire les choses qui me mettent vraiment en joie comme assister à un atelier lecture pour réapprendre à lire de façon efficace (le café-lire ici) ou encore un cours de yoga adapté aux contraintes physiques liées à mon poids et mon corps qui a besoin de beaucoup d’écoute, de bienveillance et de douceur pour se bouger et découvrir de nouvelles activités (yoga, rondeurs et self-love ici).

Cet extrait d’un texte de Charlie Chaplin découvert lors de ce cours de yoga résume toutes ces choses que cette tenue m’inspire

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude. »

Et vous ? Quelles sont les activités que vous avez découvertes récemment ? 

Je vous laisse découvrir les photos de ma tenue et tous les détails pour shopper les articles à la fin du billet.


Je porte : Jupe Ibilola « Babi » (longueur mini) et bracelets en vente sur le shop ici / Sous-pull New Look (offert)/ Manteau New Look (offert) en vente ici / Collants New Look (mes bons plans pour trouver des collants grande taille ici) / Bottines Evans (mes bonnes adresses shopping de bottes mollets larges ici).


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Hello mes beautés !

Je suis toute excitée de commencer ce mois de l’Amour, alias le mois de février avec une nouveauté chez Ibilola : les bracelets « Ife » spécialement pensés pour les poignets dodus comme les nôtres. La prochaine vente sur le shop (ici) sera lancée à 18 heures ce dimance 4 février mais avant je vous laisse découvrir la première collection d’accessoires d’ibilola.

Je ne sais pas pour vous mais pour ma part, trouver des bracelets pour mes poignets a jusque là été une galère sans nom !

Levez la main si vous avez déjà essayé de mettre de la crème ou du savon pour faire glisser vos bracelets ???. C’est uniquement lorsque j’ai commencé à voyager aux Etats-Unis que j’ai découvert qu’il était possible de trouver des bracelets adaptés aux poignets des femmes grosses et que j’ai commencé à m’amuser avec ce type d’accessoires.

Quant à ajouter un joli bracelet en Wax à mes tenues, c’était juste impossible car il n’en existe tout simplement pas. En  tous cas je n’en vois qu’en taille standard.

À force de chercher et de ne pas trouver mon bonheur eh bien j’ai décidé de créer mon propre bracelet. Celui qui sera suffisamment large, souple et coloré comme j’aime pour accessoiriser mes tenues.

Ohlalalalla je ne vous raconte pas l’aventure et le travail pour mettre la main sur un artisan dakarois qui comprendrait exactement ma recherche mais j’ai réussi et je suis super fière d’ajouter cette collection à Ibilola. Sachez que ces bracelets sont en édition limitée. 

Je vous présente « Ife » ! C’est le nom du bracelet spécialement conçu pour nous avec nos poignets forts.

J’ai pensé ces bracelets pour qu’ils soient suffisamment larges et agréables à enfiler et à porter.

« Ife » signifie Amour en langue Yorouba.

C’est le nom qui m’est spontanément venu lorsque j’ai tenu ces bijoux dans mes mains car tout ce que je pense pour Ibilola (et dans mon quotidien) est guidé par l’Amour.

Mon chemin personnel vers l’amour de soi a d’ailleurs commencé par de petites choses comme trouver mon bonheur dans les rayons des magasins pour m’habiller, ou encore accessoiriser mes tenues pour laisser exprimer ma personnalité. 

L’amour, c’est aussi ce qui me guide lorsque je pense de nouvelles pièces pour Ibilola depuis presque un an désormais (lire l’histoire d’Ibilola ici). 

Que ce soit une ligne de vêtements en Wax qui nous permettent de sortir des injonctions du type « quand on est ronde il faut éviter de porter de la couleur / des imprimés  » à des articles que j’ai toujours voulus trouver dans ma taille et cela passe aussi quelque chose de simple qu’un bracelet dans lequel mon poignet peut entrer sans avoir à forcer ou user de stratagèmes.

Oh et puis c’est bientôt la Saint-Valentin (rien n’a changé depuis ce billet hein), je suis une vraie loveuse qui adore entendre « Ife » dans les morceaux d’artistes nigérians que j’écoute à longueur de journée.

Et vous ? Comment dit-on « Ife » dans votre langue ?

Ife, le petit nouveau chez Ibilola c’est :

  • Bracelet en tissu Wax fabriqué au Sénégal
  • 2 tailles sont disponibles :
    • #Love 24 cm
    • #Loveyourself 29 cm
  • Bracelets vendus par lot de 5
  • Vous recevrez un assortiment de différents imprimés
  • Edition limitée
  • Le prix : 29€ le lot de 5 bracelets
  • En vente sur www.gaelleprudencio.com/shop dès le dimanche 5 février à 18 heures françaises
  • Livraison internationale immédiate (possibilité de remise en main)

Ces bracelets vont accessoiriser toutes vos tenues et s’associent à n’importe quelle pièce de votre dressing pour apporter une touche de Wax et de soleil dans à votre look.

Je vous laisse enfin découvrir les bracelets « Ife » en photos !

On se retrouve sur le shop dès 18 heures ?

Je vous souhaite un bon mois de février. Je le sens bien celui-là !


Les photos sont signées Danielle et vous pouvez la retrouver dans son dernier billet (ici) qui représente si bien la femme Ibilola avec ses bracelets Ife 🙂

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