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Ce jour de mai tant attendu est de retour : il s’agit de la fameuse commémoration de ma naissance alias anniversaire.

Je ne sais que dire à part que je suis pleine de gratitude pour cette nouvelle bougie que je souffle aujourd’hui.

En cette période inédite où il est question de distanciation sociale, je suis reconnaissante d’être si bien entourée malgré les kilomètres qui me séparent de celleux que j’aime. Je ne cesserai jamais de louer l’existence d’internet !! Souvenez-vous que je parlais de « remettre de l’humain au cœur des relations virtuelles ». Grâce à ce formidable outil je peux célébrer cet anniversaire comme il se doit avec tout le monde à distance.

Cette année j’ouvre un tout nouveau chapitre de ma vie : au sens figuré comme au sens propre… J’ai hâte de vous du nouveau projet qui occupe toutes mes pensées.

« The more you praise and celebrate your life, the more there is in life to celebrate. » traduire par  » Plus vous louez et célébrez votre vie, plus il y a de choses à célébrer dans la vie. » C’est définitivement ma philosophie.

Oprah Winfrey :

Merci la vie pour ces 37 printemps.

Les 2 mois de confinement que nous avons vécus ont eu des allures de voyage initiatique pour moi. Je suis donc d’autant plus reconnaissante d’être bel et bien présente aujourd’hui pour continuer à profiter de chaque présent.

Je n’ai pas grand chose à rajouter par rapport à mes billets des années précédentes dont celui-ci où je vous racontais à quel point « apprendre à être MOI et à m’affirmer a profondément contribué à mon bien-être ». Cette année j’ai continué sur cette lancée. Je me suis aussi mise en « position de recevoir » comme j’en parlais à la fin du mois de février.

Merci pour toutes vos ondes positives et cette belle énergie que nous cultivons à travers ce blog et les différents réseaux sociaux.

Je vous laisse avec quelques photos de mon shooting d’anniversaire. Les festivités avaient déjà commencé à ce moment là. Ma super équipe y a fortement contribué.

Je porte une robe (ici) et des sandales (sold out) offertes par Asos / Des boucles d’oreilles Parfois (ici) / Le ballons viennent de chez The popcase et Hema.

Les photos ont été réalisées par Capucine De Chocqueuse avec Nallah Sangaré à la coiffure et Chan-Tra à la coiffure. Tout ceci sous la supervision de ma merveilleuse assistante Saaro.

Je vous souhaite un très bon week-end de Pentecôte.

PS : je vous donne rendez-vous ce dimanche 31 mai à 18 heures sur mon compte instagram pour un live du Curves & Cocktails à l’occasion duquel je vous présenterai la nouvelle collection d’Ibilola.

Pour aller plus loin
Découvrir www.ibilola.com ma ligne de vêtements grande taille en Wax
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Ce billet est en partenariat avec Blooming, une marque française de culottes menstruelles. 
J’ai reçu les modèles Chloé, Clara et Emma que j’ai essayés lors de mes 2 derniers cycles juste avant et pendant le confinement.
Pour lire mon expérience avec ces culottes de règles je vous donne rendez-vous au paragraphe intitulé ‘Réinventer sa routine de règles avec aux culottes Blooming’. 

Avant la revue, je reviens avec vous sur mon histoire de règles et sur la façon dont j’ai peu à peu réussi à briser le tabou autour de ce sujet passionnant qui nous concerne presque toutes.

Mon histoire de règles entre préjugés et tabous

J’ai eu mes premières règles à l’âge de 12 ans. Le vendredi 4 août 1995 pour être précise. Le jour de l’anniversaire de Taj Jackson, l’un des 3T. Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que mon adolescence a tourné autour de ce groupe. Raison pour laquelle cette date est donc gravée dans ma mémoire.

Hello le « Bazooka »

Je me souviens que ce jour là, ma tante m’a appelée dans sa salle de bains.

Elle m’a alors tendu un paquet de “garnitures” alias “services hygiéniques” que j’appelais “bazooka” ainsi qu’un stock de tissus découpés dans une serviette de bain
Ma tante m’expliqua qu’il fallait que je porte ces 2 objets ensemble, que je jette le “bazooka” au bout de quelques heures et lave la serviette ainsi de suite jusqu’à ce que les saignements s’arrêtent. 

Elle m’a aussi dit “ Gaëlle, à partir d’aujourd’hui, si un garçon te dit “viens” tu refuses ! Tu as compris ?” mais ceci est une autre histoire. 

Je n’ai jamais aimé ce fameux “bazooka” car cette serviette était particulièrement épaisse et inconfortable. J’avais aussi en horreur de laver les carrés de serviette de bain car j’avais vraiment intégré le fait que les “les règles c’est sale”. Je ne supportais tellement pas de toucher cette matière qui sortait pourtant de mon corps que je pouvais d’ailleurs prendre plusieurs douches par jour durant cette période. 

C’était néanmoins un sujet central dès le début des années collège. 
Je voyais mes camarades de classe pleurer lorsqu’elles “voyaient leurs règles” et les garçons se moquer de celles qui se retrouvaient avec une tache sur leur blouse.

Un sujet central néanmoins entouré de mystères et qui rend les femmes “impures”. Tout un programme.

C’est seulement en classe de 4ème lors du cours de sciences de la vie et de la terre et grâce à la chronique de Catherine Solano dans OK Podium que j’ai appris et compris ce qu’il y avait à savoir sur le sujet. 

Ma routine menstruelle

C’est aussi dans OK Podium que j’ai découvert l’existence de serviettes périodiques beaucoup plus fines que le fameux “bazooka” car un échantillon était offert avec un numéro. 

Cela coïncidait avec la période à laquelle j’ai commencé à recevoir de l’argent de poche. Ni une, ni deux, j’ai investi mes finances dans l’achat de mes propres serviettes. Fini le “bazooka” ! 

C’est cette routine que j’ai adoptée depuis toutes ces années. A savoir porter des serviettes périodiques. Je n’utilise plus le terme “hygiénique” car je ne considère plus que les règles sont sales. 

Lorsqu’à 18 ans je quittais mon Sénégal natal pour vivre en France, j’ai voulu essayer le tampon car “émancipation t’as vu”.
J’ai vite déchanté. Je n’aimais pas l’idée d’avoir un corps étranger en moi. J’ai vraiment trouvé cela intrusif et désagréable (sans doute mal inséré au vu de mes aprioris sur la question).  

« Tampon, notre ennemi intime », le film choc

En novembre 2017, j’ai regardé comme beaucoup ce fameux reportage de France 5 intitulé « Tampon, notre ennemi intime » qui parlait du syndrome du choc toxique. Ce film sensibilisait aussi au sujet de la composition flou des protections périodiques type tampons et serviettes. 

Ce reportage m’a tellement marquée que j’ai commencé à me renseigner sur la coupe (cup) menstruelle car ma santé intime est devenue tout d’un coup un sujet important. 

A la rencontre de la coupe menstruelle

Je m’étais un peu réconciliée avec l’idée d’introduire un objet dans le vagin et de voir mon sang.

J’avais en outre quelques connaissances qui en utilisaient déjà depuis un certain nombre d’années. Sans compter que je commençais à sérieusement réfléchir à l’impact de mes actions sur la planète et donc tout naturellement à réduire mes déchets. 

Par chance : j’ai reçu une coupe menstruelle de la part d’une marque pour tester le produit. 

Comment vous dire ? Quelqu’un aurait pu me prévenir qu’il fallait être contorsionniste pour utiliser cette petite chose ! Je ne me voyais pas faire des acrobaties dans des toilettes publiques pour vider la cup à un moment de la journée. Sans compter que cette période du mois n’est pas ma préférée. No thank you. 

Veni, vidi, vici pas du tout. 

Cette expérience m’a néanmoins permis de voir POUR LA PREMIÈRE FOIS ce à quoi ressemblent réellement les règles ainsi que la quantité de sang et autres sécrétions qui peuvent s’écoulent en une nuit.

J’ai ainsi compris que j’ai un flux moyen. Ni léger, ni abondant. 
Mes règles durent en moyenne entre 3 et 5 jours. 
Mon cycle est régulier depuis toujours. La seule fois où il m’a fait défaut c’était à cette occasion.
Je ne souffre d’aucun dysfonctionnement ni douleurs. Juste un inconfort dû à la période. 
Un cycle somme toute idéal. J’ai conscience de ma chance. Cela car la parole s’est énormément libérée au sujet du corps des femmes. 

Briser le tabou des règles 

Ces dernières années il y a en effet une véritable évolution des mentalités et toute une déconstruction autour du corps des femmes.

La couleur rouge (à la place du bleu) représente désormais le sang dans la publicité. La consommatrice s’interroge de plus en plus sur la composition des tampons et serviettes . Chacun.e réfléchit à agir à son échelle pour préserver notre planète et être dans démarche durable. 

Le féminisme s’exprime de plus en plus en plus à travers des mouvements comme le body positivism ou encore le #nobras (hey on en parle du confinement et des soutien-gorge oubliés ?).

Ainsi, grâce aux réseaux sociaux, nous avons enfin la possibilité de parler ouvertement de nos règles et de la façon dont chacun.e se sent dans son utérus.
Coeur sur mes sis qui souffrent d’endomériose, du syndrome des ovaires polykystiques dit SOPK ou encore de fibromes.

Nous commençons à l’intégrer l’idée qu’en fait les règles c’est normal même s’il demeure de réelles inégalités en la matière selon les pays et cultures. 

C’est donc le moment idéal pour revenir à des choses simples et entamer une révolution dans nos culottes.

Tampons, serviettes, coupe menstruelle, serviettes lavables, flux instinctif libre, culotte menstruelle : mon corps, mes règles, mes choix. Toujours. 

La culotte menstruelle : mais késako en fait ? 

C’est là qu’on parle de “culotte de règles”. La première fois que j’en ai entendu parler c’était en 2014. Une marque américaine m’avait envoyé un exemplaire qui coûtait 118$. Cette marque était clairement en avance mais n’a malheureusement pas fait long feu. 

Néanmoins, depuis 3-4 ans je vois “culottes menstruelles” partout sur la toile. 
Je me suis de nouveau intéressée à la question au vu du choix impressionnant qui existe. 

L’épopée de la culotte menstruelle grande taille

La promesse : une culotte avec une technologie innovante qui permet une absorption de l’équivalent de 3 tampons. Pas de fuite. Jusqu’à 12 heures de protection. Une démarche éco-responsable car génère peu de déchets avec un achat rentabilisé au bout de quelques mois. 

Vivant en France, j’ai d’abord et avant tout voulu consommer au plus près et tester une marque française. Pas forcément made in France mais au moins une marque française quoi. 

Ah Lalala ! J’ai vite déchanté pour la simple et bonne raison que je suis une femme grosse. 

Si je m’habille au rayon grande taille des magasins c’est que c’est aussi le cas de mon fessier en fait. Elémentaire. 

A l’époque toutes les marques françaises de culottes menstruelles s’arrêtaient systématiquement à la taille 48. A croire que nous n’avons pas nos règles au delà de cette taille. Once again. 

Nous pouvons noter une multitude de choix pour tailles 34 à 48. Celui-ci se réduit de la taille 48 à 52 et finit par être quasi inexistant quand on dépasse une taille 52 

Il aurait fallu que je commande à l’étranger pour trouver mon bonheur. Par souci d’économie, et par peur de me tromper et d’être déçue j’en suis restée là. C’était en janvier 2019. 

La réalité, lorsqu’on est une femme grosse est qu’avant d’entrer dans des considérations du type : est-ce que la composition est clean ? Est-ce qu’il y a des fuites ? Quid du flux ? Est-ce qu’il y a des odeurs ? Il me semble qu’il y a une grande question à laquelle répondre : où trouver des culottes menstruelles en grande taille ? 

Culotte menstruelle Clara de la marque Blooming jusqu’à la taille 52

Réinventer sa routine de règles avec les culottes menstruelles Blooming

C’est là que Blooming entre dans la danse.

Il y a quelques semaines, soit plus d’un an après ma tentative d’essayer les culottes menstruelles, j’ai été contactée par la marque Blooming qui me proposait de tester leurs si jolies culottes. 

Ma première réflexion : hum ? Est-ce que mes fesses y entreront ?

La marque propose différents modèles de culottes de règles de la taille 14 ans (32/34) à 52. 
Ma taille de confection est le 54. 

J’ai néanmoins voulu donner sa chance à Blooming tout simplement parce qu’elle va au delà de la taille 48 Soit un éventail de tailles plus étendu que la majorité des marques de lingerie menstruelle qu’on peut trouver dans le commerce.
J’apprécie aussi le positionnement body positive avec les visuels de sa campagne qui mettent en évidence des femmes aux silhouettes différentes et aux corps pas forcément  normés. 

C’est par ailleurs primordial pour moi de pouvoir aborder un sujet qui nous concerne presque tous.tes. 

Parler de culottes menstruelles c’est proposer une alternative aux solutions qui existent déjà tout en respectant la liberté de chacune de choisir sa protection. Nous avons aussi le droit d’avoir des réflexions sur le développement durable lorsque nous nous habillons au rayon grande taille.

Et ce test alors ? 

J’ai dans un premier temps reçu les modèles Emma et Chloé au début du mois de mars qui coïncidait avec le début de mon cycle. 

J’ai essayé Chloé (la culotte rouge) durant toute une journée. J’avais une sortie. 

Au départ je n’étais pas tranquille et me demandais à tout moment si je n’avais pas une fuite, une tâche, tout ce qu’on peut craindre. Tout s’est plutôt bien passé. J’ai eu une sensation d’être mouillée au début car je guettais justement l’humidité à tout moment. Cela s’est finalement estompé lorsque j’ai lâché prise. Je n’ai par ailleurs remarqué aucune odeur. Chloé est néanmoins un peu juste pour moi. 

J’ai ensuite essayé le modèle Emma (noir) durant une nuit. L’expérience était meilleure car la culotte m’allait parfaitement. Aucune fuite au réveil. Nada. 

J’ai par la suite demandé à recevoir le modèle Clara qui avec sa taille haute était mon coup de coeur mais était en rupture de stock au moment de la commande. 

Je l’ai finalement reçue durant la confinement. 

C’est celle que je porte sur les photos et j’en suis entièrement satisfaite. Je recommande particulièrement ce modèle par rapport à mon expérience. 

Pour l’instant, je porte la culotte en journée et une serviette la nuit. Je pense que cela me rassure encore un peu.

La culotte est agréable et confortable. J’avais peur de l’effet “bazooka” de mon adolescence avec ce fond de culotte qui peut sembler épais mais que nenni. Elle est même particulièrement fine et douce. 

Au niveau de l’entretien : il faut savoir que la culotte menstruelle se rince à la main. On doit ensuite la laver à la main ou à la machine à 30° en évitant d’utiliser un assouplissant. Plus d’informations ici https://blooming.rocks/blogs/news/comment-laver-votre-culotte-menstruelle 

Pour ma part quitte à rincer la culotte, autant la laver en même temps pour qu’elle sèche durant la nuit et que je puisse la réutiliser rapidement. Cela m’évite aussi d’attendre une prochaine machine même si cela ne me dérange pas de la laver avec mes vêtements.

Le prix

Entre 26€ et 29,85€ selon le modèle.

Je me suis amusée à calculer le montant de tout ce que j’ai acheté comme serviettes périodiques depuis le 4 août 1995. Une fortune. Je ne sais pas pourquoi j’aime me faire du mal. 

Où trouver les culottes menstruelles Blooming ?

Sur l’e-shop de la marque en cliquant ici Notez que vous avez 25% de réduction avec le code GAELLEPRUDENCIO (hors promo déjà en cours).

Depuis peu chez Auchan et Monoprix (voici la liste des points de vente).

Mon conseil

Essayez car vous seule pourrez savoir ce qui vous convient. 
Mettez vos craintes et vos idées reçues sur les règles de côté et tentez le coup. Vous en aurez ainsi le coeur net. 

Ma recommandation à la marque

Les femmes qui s’habillent au delà de la taille 52 ont aussi leur règles et savent soutenir et rester fidèles à une marque lorsqu’elles se sentent incluses et respectées. La balle est désormais dans votre camp.

Culottes menstruelles Blooming

Et vous ? Quelles protections périodiques portez-vous ? Avez-vous déjà testé les culottes menstruelles ? Lesquelles ?

N’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires. C’est ensemble que nous avancerons dans la conversation d’autant plus que Blooming lira vos réactions.

Je m’arrête ici pour l’instant. Ce sujet m’a passionnée. Je ne pensais pas avoir autant de choses à écrire dessus. J’ai adoré écrire ce billet et échanger en amont avec vous sur Instagram. A suivre donc !

J’ai réalisé les photos. Capucine De Chocqueuse les a éditées. 

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Hello mes beautés !

J’espère que vous et vos proches vous portez pour le mieux.

Nous sommes quasiment à la semaine 7 du confinement et je réalise que cela fait exactement un mois que je n’ai pas publié de billet ici.

Je m’étais pourtant promis d’être plus assidue sur le blogging en 2020 notamment en revenant sur les « faits marquants » de chaque mois.

Je n’ai pas réussi à le faire pour le mois de mars et pourtant j’y ai vécu de super bons moments.

Tout comme en février où je m’étais mise en « position de recevoir« . Je suis restée dans la même dynamique en mars. J’ai ainsi accepté des interviews pour France 2, BFMtv et BET. Vous trouverez les différentes vidéos et interviews par ici.

J’étais par ailleurs hyper excitée à l’idée de recevoir la nouvelle collection d’Ibilola puis de prendre les photos et de la mettre en ligne au début du mois d’avril mais tout a changé d’un coup.

Un seul mot : le confinement

Comme beaucoup de français.e.s , je me suis retrouvée seul(e) face à soi-même dans cette période inédite que notre planète subit.

J’ai eu besoin de prendre du temps pour moi et prendre mes marques dans cette nouvelle configuration même si je travaille habituellement de chez moi.

Je passe par différents états émotionnels. Du rire aux larmes, du pyjama à la robe de soirée, des cours de booty shake sur zoom à plusieurs jours dans mon lit.

Une seule constante : je ne porte de soutien-gorge qu’une seule fois par semaine; lorsque je vais faire les courses. Liberté.

Je réussis vraiment bien à gérer mes TCA et ne culpabilise absolument pas lorsque je n’y arrive pas. J’en avais parlé plus en détails dans mon billet « faire de son mieux« . Ce billet a d’ailleurs été le point de départ de nombreux articles de presse au sujet de la grossophobie décomplexée durant le confinement. Yes gurl !

Passés la sidération et une certaine angoisse face à la maladie, la crise sanitaire et économique, j’en suis arrivée à cette réflexion : n’est-ce-pas une « opportunité » de se découvrir, se redécouvrir dans tous les sens du terme avec bienveillance, sans jugement, juste soi avec soi-même ?

Gratitude encore et toujours

Je me suis dit qu’il n’est jamais trop tard pour apprendre, se pardonner et faire la paix avec soi-même.

Suis-je la seule à avoir l’impression de vivre une espèce de « pause » dans cette vie où je cours sans cesse ? Courir après quoi d’ailleurs ?

Une pause pour regarder en arrière, faire le point sur mes choix, me féliciter pour ce que j’ai déjà accompli et qui me rend fière, penser à une stratégie pour être fière du reste dans quelques temps.

J’ai comme le sentiment que la terre aussi nous envoie un warning en nous disant « hey les gens vous avez trop abusé ! J’ai besoin d’une pause. On se revoit dans quelques semaines. »

Alors nous voilà face à nous-même et pourtant…

Social distancing

C’est marrant à quel point les rapports humains me semblent plus vrais que jamais durant cette période de « Social distancing » comme ils disent en anglais. Ceci dans le positif comme le négatif.

Certaines relations se révèlent par leur toxicité et celles qui nous élèvent se confirment.

Ceci sans doute parce que les sentiments sont exacerbés.

Je saisis cette opportunité pour profiter de l’oreille attentive d’un.e ami.e , prendre des nouvelles de tel ou untel, envoyer un méme hilarant.

Chaque petite chose compte pour remettre de l’humain dans nos relations virtuelles.

J‘espère que bientôt, lorsque tout reviendra à la « normale », nous nous souviendrons de cette période, de ce qui nous aura fait du bien ainsi que de nos meilleurs fous rires. C’est si précieux.

Je vous envoie le maximum d’ondes positives. J’espère du fond du coeur que vous vous portez bien.

On se retrouve sur Instagram en ce moment tous les dimanches à 18 heures pour le Curves & Cocktails en live. Cette semaine nous parlerons sexo et confiance en soi.

N’hésitez pas à remplir le questionnaire par ici pour proposer les thèmes que nous pourrions aborder durant un live ou lorsque nous pourrons à nouveau nous réunir.

Prenez soin de vous, des vôtres. Restez chez vous. Nous ne le dirons jamais assez.

Photo Capucine De Chocqueuse

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Ohlala quel mois ! Je suis pleine de gratitude en ce début du mois de mars.

Sincèrement je n’étais pas prête pour toutes les grâces que m’a réservées le mois de février qui plus est dédié à l’amour. Ou alors les ai-je attirées à moi sans m’en rendre compte ? On va dire que oui car travailler durant des années avec comme seul guide l’amour de ce que je fais et la conviction d’être sur la bonne voie est la seule explication à toutes ces belles choses qui sont arrivées ces dernières semaines. Comme dirait ma belle-mère : « Je me suis mise en position de recevoir ».

Certain.e.s sont persuadé.e.s que j’ai un attaché de presse ou que je connais quelqu’un qui connaît quelqu’un (vous connaissez) pour décrocher certaines interviews. Eh bien que nenni.

Cela fait presque 13 ans que je m’exprime sur internet et sur les mêmes sujets sans me compromettre ni essayer de coller a un type de profil d’ « influenceur » qui cartonne. Nop. Comme l’a dit Oscar Wild : « Soyez vous même tous les autres sont déjà pris ». Cette citation ne m’a jamais autant parlée qu’aujourd’hui.

Voici donc le récap de ce qui s’est passé de mon côté au mois de février. Vous avez sans doute manqué certaines choses notamment si vous ne me suivez pas sur Instagram car j’y partage régulièrement mon quotidien.

J’ai dit oui à tout ce qui m’éclatait vraiment et qui me permettrait de partager mon message d’acceptation de soi. C’est parti !

Le mois a commencé avec le numéro de Télérama et cette magnifique couverture de Barbara Butch et un dossier sur la grossophobie. J’ai été interviewée pour ce dossier et ai pris la pose pour Jérôme Bonnet à cette occasion.

Le lendemain de la parution du numéro de Télérama j’étais invitée dans l’émission Complément d’enquête sur France 2.

C’était si spéciale d’être assise dans ces fameux fauteuils rouges au milieu du somptueux Petit Palais pour l’enregistrement de cette émission.

En face de moi se tenait entre autre le sociologue Jean-françois Amadieu . J’ai eu à m’appuyer sur ses travaux pour rédiger mon mémoire de master en droit social qui s’intitulait « Le poids des apparences en milieu professionnel : l’obésité source de discrimination ? » C’était en 2007.

J’avoue que j’ai eu un petit moment fan girl en le rencontrant !

Autant vous dire que je suis très fière, émue et heureuse que toutes ces années de blogging parties d’un besoin de m’exprimer et témoigner sur un sujet qui me tient tant à coeur me mènent sur les plateaux tv comme celui de France 2 pour aller toujours plus loin et diffuser plus largement mon message d’acceptation de soi.

Le replay de mon passage est disponible ici sur ma chaîne youtube.

Enfin, j’ai été reçue sur le plateau du JT de TV5 pour une interview sur le thème « Mode sous influence : comment changer les mentalités ? »

Il y est question de marketing d’influence, de la créativité africaine, d’inclusivité dans la mode en ce début de Fashion week parisienne, de Body positive et d’ Ibilola ma ligne de vêtements grande taille en Wax.

Je suis tellement contente de pouvoir diffuser plus largement mon message grâce à cette chaîne très suivie sur le continent africain.

A l’occasion d’une journée dédiée au self love organisée par Birchbox et l’application de dating Happn, j’étais invitée par Sophie Trem à partager mon message d’acceptation de soi durant sa The Good Mood Class. Je vous invite vivement à découvrir ce concept et à en toucher un mot à votre employeur pour vivre une jolie expérience de teambuilding.

J’ai enfin aussi eu le plaisir de prendre part au projet « Leg studio » de la Gambette box qui a pour but de décomplexer le maximum de femmes au sujet de cette partie du corps avec laquelle bon nombre d’entre nous ne sont pas à l’aise.

La Gambette box ne propose pas encore de collants en grande taille. C’était l’occasion pour moi de leur rappeler l’existence des femmes qui s’habillent au delà de la taille 44 et qui ont aussi de jolies jambes à sublimer avec des motifs et autres collants. Rassurez-vous, je veille au grain ! Retrouvez toutes les informations au sujet de cette campagne par ici.

Enfin, j’étais très heureuse de vous rencontrer à l’occasion une nouvelle édition de Curves & Cocktails. Quand je parle d’être en position de recevoir, eh bien je me suis réellement mise en position de recevoir de l’amour depuis le début de l’année.

Je donc pleine de gratitude d’avoir pu vivre ce moment précieux avec vous et avoir fait de nouvelles rencontres.

Revivez l’édition de février du Curves & Cocktails ici.

Le mois de mars a commencé sur les chapeaux de roue notamment avec l’anniversaire d’ Ibilola qui a désormais 3 ans et les préparatifs de la nouvelle collection. J’ai tellement hâte de partager tout ceci avec vous.

Et vous ? Avez-vous l’impression que vous êtes en « position de recevoir » de belles choses ? Comment le sentez-vous le printemps ? Je vous souhaite un joli mois de mars.

Sur la photo qui ouvre le billet je porte un top H&M / Jean Asos (c’est un vrai jean non extensible – je conseille de prendre la taille au dessus de votre taille habituelle) / Sandales Asos

Maquillage Sandra – Photo Capucine De Chocqueuse dans le lobby de l’hôtel Sévres Saint-Germain

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Hello mes beauté, s’il y a bien un sujet sur lequel on a-do-re parler avec mes amies c’est l’amour, les relations amoureuses, les rencontres, de leur durabilité, la fin, la tristesse, les nouveaux départs.

En ce qui me concerne c’est un sujet qui me passionne.

Au delà de cela je trouve que c’est un sujet qu’on ne finit jamais d’explorer. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’aime partager dessus ici ou encore lors de la prochaine édition de Curves & Cocktails dont le thème est « s’aimer soi-même = mieux aimer l’autre ». Tous les détails de cette rencontre sont ici. Vous pouvez encore prendre votre place pour nous rejoindre le 15 février. Il en reste encore quelques une sur Eventbrite.

J’ai pour cette occasion tenu à inviter Hakima Ifri qui est coach professionnelle spécialisée dans les questions de la relation amoureuse. Une love coach qui anime régulièrement des ateliers intimiste pour aller à la rencontre de soi et explorer toutes les questions liées à l’amour et aux relations.

Comment en suis-je venue à consulter une love coach ?

Il se trouve qu’il y a quelques année j’étais très investie dans la question. Le sujet de rencontrer l’homme de ma vie m’intéressait tellement que ça en était presque devenu une obsession. J’étais quelque peu convaincue que ma vie se résumait me marier avoir des enfants comme. Coucou le patriarcat !

Spoiler alert : j’en suis revenue. J’ai compris que le mariage n’est pas une fin en soi. J’ai par ailleurs appris à m’aimer, à être bien avec moi-même et à faire de mon célibat un atout pour aller constamment à ma rencontre, me découvrir et me faire plaisir dans tous les sens du terme. A quelques jours de la Saint-Valentin, la perspective de passer cette journée sans Valentin est juste un non événement pour moi. J’en parle dans cet article d’ailleurs.

Comme je le disais, c’est néanmoins un sujet qui revient régulièrement sur le tapis. Il y a quelques années, une amie nous a parlé d’un atelier auquel elle avait participé grâce à une sortie via le site onvasortir.

Petit apparté : voici typiquement le genre d’initiatives qu’on peut prendre lorsqu’on est célibataire, qu’on n’ a pas forcément un groupe d’amis qui apprécie les mêmes activités que nous ou qui ont chacun une vie remplie par ailleurs, ou encore qu’on vient d’arriver dans une nouvelle ville. S’organiser des sorties via onvasortir ou Meetup c’est vraiment le pied !

Et donc cette amie nous a régulièrement parlé de ces fameux ateliers de love coaching qui avaient pour titre  » bilan amoureux, sortir du schéma répétitif «  « clarifier son désir désir amoureux, mieux définir le profil et la relation ». Tout un programme !

Vous me connaissez. Je suis curieuse. J’ai donc décidé de m’inscrire à l’atelier  » bilan amoureux, sortir du schéma répétitif ».

Comment se déroule un atelier de love coaching ?

Me voilà embarquant 2 autres amies dans cette aventure sachant que nous avons 3 profils complètement différents. L’une mariée avec des enfants très heureuse dans son couple et curieuse de découvrir cet atelier. Elle voulait se faire son petit kiffe et avoir du kongossa sur lequel débriefer plus tard (on se sait !) . L’autre amie sortait d’une relation longue, et désormais maman solo. Et moi ! La célibataire du groupe. En roue libre dans sa vie amoureuse.

A notre arrivée dans l’espace cosy qui nous était réservé pour l’atelier, la coach nous annonce que les deux autres personnes qui étaient censées être présentes venaient d’annuler leur venue. Nous serions donc finalement en comité très restreint entre nous pour cette découverte. Elle nous a confié que c’était la première fois qu’elle avait des amis qui venaient ensemble. D’habitude les gens n’ont pas trop envie de parler d’eux et de leur vie face à des personnes qu’ils connaissent. Cette configuration était assez inédite.

Pour commencer elle nous a mis dans une ambiance très bienveillante et nous a expliqué que dans le fonctionnement de ses ateliers elle souhaitait que tout le monde se sente libre de s’exprimer en revanche qu’elle attend à ce que il n’y ait pas de réflexion non sollicité, d’interruption pendant que l’une ou l’autre prendrait la parole. Il était aussi nécessaire d’éviter d’émettre un jugement sur le vécu des unes et des autres. J’ai vraiment apprécié cette démarche de poser les bases de la communication durant ce moment.

L’atelier a duré quatre heures nous avions différents exercices. Chacun était ponctué d’un petit témoignage, de questions, d’un temps de réflexion. Elle rebondissait régulièrement sur les différentes points que nous avions abordés.

Ce que j’ai retenu de l’atelier

C’était génial de partager cela avec des amies qui plus est de très longue date. Je me suis rendu compte que mine de rien nous avons à cette occasion pu nous découvrir autrement notamment notre parcours amoureux, une partie de notre histoire familiale. Nous n’avions en réalité jamais eu l’occasion d’évoquer ces questions ensemble. J’ai vraiment eu le sentiment de recevoir un cadeau en vivant ce moment de partage.

L’atelier spécifiquement sur les schémas répétitifs nous a permis de retourner sur notre histoire familiale et sur les relations de nos parents et des mécanismes qu’on avait développés suite à ce qu’on avait vu dans notre enfance et qui parfois entraînait le type de relation dans lesquelles on se retrouvait.

« Pourquoi j’enchaîne tel ou tel type de relations? » Nous sommes revenues sur des comportements vus dans notre enfance et que nous avons soit reproduits inconsciemment soit décidés de complètement casser et d’aller à l’encontre de ce que nous avions vécu parfois avec un certain rejet.

Ce que j’ai retenu de cet atelier : plus de confiance en moi.

Cela m’a aussi permis d’accepter mon histoire liée intimement à l’histoire de mes parents et des personnes qui m’ont élevée, J’ai aussi pris confiance en ce que je voulais, à ma place dans une relation, en ma valeur et la valeur que j’accorde aux personnes que je rencontre et à ce que je souhaite dans une relation.

Ce n’était pas l’atelier pour faire le point sur le profil amoureux. Malgré cela, j’ai l’impression qu’en sortant de là j’ai eu envie de prendre le temps de clarifier ce que je souhaite. Durant les mois qui ont suivi : les rencontres que j’ai faites étaient différentes. J’étais plus attentive à mes désirs, au sentiment de « déjà vu » et de ne pas vouloir reproduire.

Hakima Ifri est mon invitée spéciale pour le Curves & Cocktails du 15 février

Lorsqu’il a été question d’organiser une nouvelle édition de nos rencontres durant ce fameux mois de février qui est le mois de l’amour, j’ai voulu porter la conversation un peu plus loin qu’un tchit tchat moment entre girls.

J’aime beaucoup papoter, prendre des selfies et partager un bon repas. J’ai aussi envie de partager des expériences que nous n’avons pas forcément l’habitude de tenter pour différentes raisons : la timidité, la peur d’aller à la rencontre d’inconnus, la pudeur, la culture, la religion et j’en passe.

Avec le Curves & Cocktails j’ai à coeur de sortir des écrans, de vous rencontrer et d’apporter encore plus de valeur à ce que nous partageons au quotidien via les réseaux sociaux.

Je vous avoue que j’ai aussi hâte de partager cette journée avec vous au milieu de toute cette médiatisation que mon travail connaît en ce moment.

Là c’est un moment privilégié entre vous et moi dans un cadre que j’adore : celui du jardin d’hiver du C.O.Q Hôtel. Plus de détails sur Eventbrite.

Et vous ? Cela vous tenterait de consulter un « love coach » ? L’avez-vous déjà envisagé ? Ou alors ça vous passe complètement au dessus ? N’hésitez pas à me faire vos retours et partages d’expérience.

Les photos qui illustrent ce billet ont été prises par Capucine De Choqueuse. J’ai été maquillée par Sandra.

Je porte : Tee-shirt / Manteau / Jean /

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Hello mes beautés !

Comment allez-vous en ce mois de janvier qui paraît interminable ?

De mon côté, depuis quelques années, je profite du premier mois de l’année pour faire le point sur mon activité et poser mes intentions et objectifs pour l’année. On va dire que janvier c’est une sorte de répétition et que l’année commence vraiment en février.

J’aime cette idée de ne pas se mettre la pression en janvier avec du « new year new me » « voici mes résolutions pour la nouvelle année » qui seront oubliées dès la première difficulté. Nous vivons dans une société tellement guidée par la performance et la productivité que nous ne prenons même plus le temps de se demander ce que nous souhaitons exactement. Qui suis-je ? Où vais-je ? Que vais-je laisser sur cette terre ?

Pour ma part j’ai compris que les résolutions ce n’est pas mon truc. J’ai donc arrêté d’en prendre. Je me sens tellement plus légère ! Je fais de mon mieux. En toute chose. Je suis parfaitement imparfaite et c’est parfait comme ça.

J’ai commencé l’année complètement malade. J’étais par conséquent stressée à l’idée de ne pas réussir à travailler puis j’ai remis les choses en perspective et décidé de tourner cela à mon avantage. Repos et self-care au programme. C’était le moment idéal pour reprendre les séances chez ma psy puisque je limitais les déplacements vers Paris aux obligations professionnelles depuis quelques semaines à cause des grèves.

Nous travaillons en ce moment sur la perfection et le fait d’arrêter de se mettre la pression pour tout. « You are enough » : c’est sans doute l’une des notions les plus difficiles à appréhender pour moi. L’idée d’être imparfaite et de l’accepter tout simplement. Qu’en est-il pour vous ?

A l’heure où j’écris ces lignes : je viens d’apprendre le décès de la légende du basketball Kobe Bryant, de l‘une de ses filles et de 7 autres personnes dans le krash d’un hélicoptère. Je suis très triste. Ceci me fend le coeur d’imaginer ces familles endeuillées, comme des milliers de familles dans le monde me direz-vous. Proches ou célébrités j’ai de plus en plus de mal à gérer les émotions liées à la mort. Je ne sais pas si j’y arriverai vraiment un jour. Voici comment j’essaie en tous cas, en remontant « sur scène » comme je le racontais dans ce billet lorsque Myvonne nous a quittés il y a presque 2 ans maintenant.

Tout ceci me ramène inexorablement au décès de ma soeur. D’autant plus que 2020 marque les 25 ans de sa disparition. La douleur d’une famille, la difficulté de se relever, la vie qui reprend ses droits parfois merveilleusement malgré des moments de profonde tristesse. C’est dur et à la fois beau.

C’est beau cette vive émotion que des millions de personnes à travers le monde partagent. C’est beau à vivre cette humanité qui se révèle et qui s’exprime d’une seule voix.

Je ne sais pas trop comment terminer ce billet. Je vais donc m’arrêter là et vous laisse avec quelques photos de ma tenue. Elles ont été prises le week-end dernier à l’occasion d’une magnifique journée en compagnie de Danielle, Gaëlle et Marlène.

Connaissez-vous « La vie d’après », le podcast créé par Danielle ? Je vous invite à le découvrir ici.

Ma tenue est composée de de ce manteau en fausse fourrure qui m’a été offert par Asos (en vente ici). Il taille grand pour information. J’avais acheté le col roulé chez Asos aussi. En voici un similaire. La jupe vient de Burlington aux Etats-Unis. C’est la première fois que je porte une jupe maxi en hiver ! Je trouve cela tellement théâtral ! Je vais récidiver ! J’aime beaucoup celle-ci d’ailleurs. Les boucles d’oreilles sont de chez H&M ici.

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